Forces en présence et agent central de changement (I)

Forces en présence et agent central de changement (I)

Tout le monde connaît l’anecdote : l’autorité ecclésiale catholique romaine ordonna au savant Galilée d’adjurer sa découverte scientifique : à l’opposé de l’affirmation des Écritures Saintes, ce n’est pas la Terre qui est au centre de l’univers, mais le soleil, et c’est notre planète qui tourne autour de lui. Pour ne pas finir rôti vivant sur un bûcher, le savant se rétracta, tout en concluant, paraît-il :"Eppure si muove !" (Et pourtant elle tourne !) De la même manière, certains concepts sociaux dérangent les dominateurs et leurs "élites" idéologiques.

L’obscurantisme dont souffre l’Algérie (sans oublier également la planète toute entière), n’est pas causé uniquement par celui cléricale. Un autre, aussi grave mais moins perceptible, notamment parce que moins dénoncé, est de type laïc ; il se présente même comme "démocratique" et "progressiste". Cet obscurantisme-ci est un brouillard ; il présente des détails comme l’essentiel, des conséquences en tant que causes. Le but de cette conception, - involontaire par ignorance, ou voulu par calcul -, est de rendre les victimes incapables de déceler l’essentiel et les causes réelles, donc d’agir pour leur élimination. Ce phénomène n’est pas spécifique à l’Algérie, il est mondial.

En voici un cas particulier.

Les articles de journaux et les essais analysent ce qu’on appelle les "forces en présence".

Voyons d’abord le monde

On nous parle de puissance hégémonique (U.S.A), de nations de première importance (Chine, Russie, Japon, plus ou moins l’Allemagne), de seconde importance (pays d’Europe), de pays émergents (Inde, Corée du sud, Brésil, Afrique du Sud), enfin de pays "en voie de développement"» (Algérie et autres). Mais, jamais ou presque, nous lisons que, dans tous ces pays, il n’y a pas seulement des États, des gouvernements, des armées, des services secrets, des entreprises, un "marché" et, tout au fond, en "bas", des "citoyens".

Il y a, aussi, et d’abord, - même si ce n’est plus la mode de l’affirmer -, des classes sociales. Plus précisément une caste minoritaire qui détient un capital (étatique ou privé) et une autre, majoritaire qui vend ses bras et/ou son cerveau pour survivre. Et, entre les deux, une classe moyenne qui, d’une part, est soumise à la domination-exploitation de cette caste, d’autre part lui sert de courroie de transmission pour gérer la classe laborieuse. Là se trouvent les forces en présence fondamentales. À ce point, avant d’aller plus loin, une prémisse s’impose.

C’est un principe : nul être humain n’a le droit, parce qu’il dispose d’un capital financier, d’acheter un autre humain, pour tirer de son travail un profit, par lequel le capitaliste s’enrichit davantage tandis que le salarié est rétribué de manière uniquement à reproduire sa force de travail.

La personne qui estime que la "force de travail" n’est qu’une marchandise offerte, par celui qui ne possède que son corps, à celui qui l’achète, parce qu’il dispose de capital financier, et donc a le droit d’en tirer un profit (le terme "exploitation" indique ce phénomène), cette personne n’entendra rien à tout ce texte. Elle le trouvera, dans le meilleur des cas, un bavardage ridicule, dans le pire, une provocation au "ésordre" social, autrement dit contre l’"ordre" capitaliste.

En effet, pour cette personne, Dieu ou la Nature a produit les riches et les pauvres ; les premiers auraient le "mérite " d’"offrir" aux seconds un travail pour "vivre". Le problème est que, depuis la création du salariat, entre les travailleurs et les patrons (privés ou étatiques) la lutte (tour à tour pacifique et sanglante) n’a jamais cessé. Motif ? Les premiers sont pressés comme un citron pour en tirer le jus dont profitent les seconds. Maximisation du profit oblige, principe sublime pour les profiteurs, ignoble pour les victimes.

C’est que sans pauvreté, il n’y a pas de richesse, sans (exploitation des) salariés, pas (d’enrichissement) de capitalistes.

Cela signifie que ce n’est pas uniquement la classe exploitée qui lutte pour l’être moins ; cette lutte, en réalité, est uniquement une résistance à une autre qui, elle, est une véritable lutte, qui précède et provoque cette résistance : celle des capitalistes pour tirer le maximum de profit du travail de la classe laborieuse. Par conséquent, la lutte des travailleurs n’est qu’une conséquence ; sa cause est la lutte des capitalistes (étatiques et/ou privés) pour les maintenir dans leur situation d’exploités. Cependant, les idéologues de la classe capitaliste, et les politiciens occupant l’État grâce à ses financements, la présente comme un groupe de personnes visant uniquement le "bien commun" par le "développement des entreprises", mais qui, dans ce "noble" but, est contrecarrée par les revendications "irréalistes" et "irresponsables" des travailleurs.

Plus grave encore. Les exploiteurs, outre à tirer un profit économique des exploités, suite à ce dernier, s’offrent la jouissance de la connaissance, de la culture et des arts (bourgeois). Ainsi, ils croient réaliser leur "humanité". Au contraire, les exploités, à cause de leur gain financier réduit et de la fatigue occasionnée par leur travail manuel exténuant, sont exclus de ce qui fait leur humanité. Tout au plus, ils peuvent accéder aux "loisirs", au folklore, à une conception homologuée de la religion ou d’une "morale", tous cela formaté par la même caste dominante, pour sa classe "inférieure" d’esclaves modernes. Version moderne des cirques romains antiques.

Alternative ? Une société basée sur le principe : Tous pour un et un pour tous. Chacun-e coopère à l’œuvre commune selon ses possibilités, et recevra de celle-ci selon ses besoins, reconnus par tous. Précisons que le type de société, entendu ici, n’est pas celui voulu et imposé par les marxistes (sa lamentable faillite a eu lieu), mais celui proposé par les autogestionnaires.

Ceci étant clarifié, poursuivons.

Vis-à-vis de la caste dominatrice, les classes dominées-exploitées-aliénées (moyenne et laborieuse) manifestent soit résistance et hostilité (quand leurs conditions de vie matérielle deviennent insoutenables) soit consensus et servilisme (quand la caste dominante est assez riche pour leur concéder des os à ronger, pour atténuer leurs besoins indispensables).

L’exemple le plus frappant, significatif et visible de ce conflit, où se manifeste, aujourd’hui, la domination de la caste capitaliste est le suivant : sa capacité de délocaliser ses entreprises de manière à s’assurer le maximum de profit, par l’emploi de la main-d’œuvre la moins coûteuse, en terme de salaire, de conditions de travail et d’absence de syndicat défenseur des droits légitimes des salariés exploités. Sans oublier, si nécessaire, le recours à une mafia de bandits pour mater les contestataires, action qui va, quand la situation l’impose, jusqu’à l’assassinat.

Venons à l’Algérie.

Là, aussi, en terme de forces en présence, on nous présente l’État (avec ses luttes de "clans"), les affairistes mafieux, l’armée, le service secret, les partis, les terroristes, enfin, sur le fond, des démocrates progressistes contre des rétrogrades conservateurs (entendons des "élites" politiques et culturelles).

I. Des classes

1. Castes dominatrices – exploiteuses – aliénantes

Précision préliminaire : pourquoi trois adjectifs et non un seul ?

Réponse. Pour exploiter un être humain, il faut le dominer par l’aliénation.

Si les deux premiers termes (domination, exploitation) sont relativement clairs, le troisième nécessite un bref éclaircissement. Contentons-nous de la définition du dictionnaire. Déposséder, transférer à autrui. Dès lors, l’aliénation consiste à déposséder l’être humain (le travailleur salarié) de ses capacités autonomes, physiques et psychiques, pour les transférer à un autre (qui les exploite en usant de la domination).

N’oublions cependant pas un autre aspect de cette aliénation. Le capitaliste, lui-même, pour exister comme tel, se dépossède de son humanité (sa capacité de compassion et de solidarité envers les autres, outre à sa capacité de jouir d’une vie harmonieuse) pour la transférer dans le culte exclusif de l’argent. D’une part, il est son veau d’or et son Dieu véritable. À ce sujet, voici une passionnante psychanalyse à faire : comprendre le motif inconscient de l’expression qui figure sur le dollar U.S. : "In God we trust" (en Dieu nous croyons). D’autre part, le temps ne correspond plus à vivre, il est réduit à l’argent : "Times is money".

Ceci dit, si le capitaliste s’aliène lui-même, le travailleur salarié, au contraire, est soumis à l’aliénation par un autre, son employeur. La différence est… capitale.

Il faut donc ne pas perdre de vue cette triple infernale trinité : l’un des éléments ne peut pas exister sans l’autre, chacun conditionne et implique l’autre. Mais, étant donné que généralement on emploie un des termes sans le lier aux deux autres, en les occultant (ce qui fausse l’examen de la réalité), j’emploie, ici, les trois termes à la fois, afin de rendre clairs leurs indispensables rapports réciproques. Et là où, dans ce texte, est employé le seul terme "domination", il faut le lier aux deux autres aspects qu’il implique.

Autre précision. Depuis déjà un certain temps, la classe dominante ne se déclare plus comme telle ; elle préfère s’appeler dirigeante. Pas exploiteuse, mais "au service du développement économique de la nation". Pas aliénante, mais "promotrice de culture". Ce trafic de mots est diffusé par l’"élite intellectuelle" payée pour faire prendre des vessies pour des lanternes. Cette dernière, aussi, rarement se déclare de droite, pro-capitaliste ; elle se proclame plutôt "démocratique", "progressiste", même de "gauche", "socialiste".

Dans la guerre, les armées emploient le camouflage de leurs armes. La guerre sociale, elle aussi, recourt à ce procédé, dans le langage. Dans ce texte, au contraire, un chat est appelé chat, et une souris, une souris. En tout cas, l’effort est porté à éviter tout camouflage, par respect de la réalité vraie.

Dernière précision. Le terme caste, classe ou couche sociale désigne un ensemble de personnes liées par un intérêt commun, l’emportant sur leurs intérêts particuliers. Cet intérêt commun est économique, donc politique, donc idéologique.

Il peut, toutefois, arriver que l’intérêt particulier l’emporte sur l’intérêt commun. C’est le cas quand un membre de la caste dominante veut détenir l’hégémonie au détriment d’un autre. Par exemple, en Algérie, quand le colonel Boumédiène, après avoir fait cause commune avec Ahmed Ben Bella, l’envoya en prison pour prendre sa place. C’est ce qu’on appelle, en Algérie, la lutte des "clans". Aux États-Unis, elle se manifeste dans la rivalité entre les deux partis dominants : républicain et démocrate ; en France, entre les partis de "droite" et le parti "socialiste" ; en Iran ou en Arabie saoudite, entre les "conservateurs" et les "réformateurs".

Dans le domaine économique, l’intérêt particulier l’emporte sur celui commun chaque fois qu’une entreprise s’agrandit au détriment des autres, en englobant de plus petites. Ainsi, se forment les monopoles, en contradiction avec la loi capitaliste qui suppose l’existence de la libre concurrence.

Ceci clarifié, poursuivons.

En Algérie (comme dans le monde, désormais globalisé), rarement sont employés les mots et concepts exacts. Une bourgeoisie capitaliste étatique, dominatrice-exploiteuse-aliénante, et cela depuis l’indépendance nationale. Puis, depuis la relative "démocratisation", autrement dit le réel abandon du prétendu "socialisme étatique", la bourgeoisie privée, et ses trois aspects : 1) une aile classique, "bénéfique" (Cevital) ; 2) une autre mafieuse, "maléfique" (vous devinez qui) ; 3) une couche compradore.

Dans la phase actuelle, existent donc des castes (ou couches ou classes) possédant un capital économique.

Le premier est étatique. Il est détenu par la bourgeoisie qui contrôle l’État. Cette classe est la plus importante, autrement dit hégémonique. Nous verrons dans la suite pourquoi et comment. Vient ensuite le capital privé. Celui-ci existe sous trois formes.

Le premier est d’origine plus ou moins mafieuse. La presse en a dernièrement parlé. Caractéristique : comme l’adjectif l’indique, l’existence de ce capital n’est pas la conséquence d’une activité capitaliste normale, c’est-à-dire obéissant aux lois conventionnelles du marché.

Un second capital privé est celui compradore. Ses membres tirent profit de l’importation de produits n’existant pas en Algérie.

La troisième catégorie de capital privé est classique, normale. Son activité s’insère dans les lois conventionnelles du système capitaliste. Son représentant est l’entreprise Cevital. (A suivre)

Kadour Naimi

Courriel : kad-n@email.com


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Commentaires (2) | Réagir ?

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Massinissa Umerri

Je ne vais pas continuer a suivre vos baratins, sinon vous dire cette verite': Seul le travail valorise une personne Humaine. Je vais vous orienter sur le President Americain actuel, qui a fait travailler ses enfants, SANSEXCEPTION, C. A. D. LES FILLES INCLUES, comme adjoints des manoeuvres de son entreprise, puis ouvrier, etc., des l'age de 14 ans. N'iront a l'Universite' que plutard, pour comprendre ce qu'ils ont vecu - tout cela biensur, pas par manque d'argent. L'etape suivante est une Academie Militaire, pour y apprendre la discipline. Quand aux affaires, ils ont chacun la sienne, commence'e par un pret, c. a. d. ou son role est celui d'investisseur...

Le seul probleme des algeriens et des Kabyles et les autres aussi, c'est de ne pas aimer leurs enfants - sinon, ils n'en feront pas autant. La preuve, qu'ils en font soit pour satisfaire besoin sexuel, soit dans la perspective que c'est investissement. Mais quand tout sera essaye' et aura echoue', il restera toujours le canibalisme - une moitie' mangera l'autre... c'est plein de proteines.

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Massinissa Umerri

Le Zami, comme on dit ici "with all due respect, " votre analyse est bourre'e de trous et, donc sans fond. Le probleme fondamental est dans une definition-consideration de ce que c'est que "Le Capitalisme. " - Pourtant, je lis souvent "sur les journaux Algeriens", cette formule "LEVE'E DE FONDS", mais aussi celles d' "autorite' de regulation" ou "Etat Fort. "

Pour que vous puissiez percevoir a quoi je fais reference, je vous conseille de rechercher la notion de "Money Manager" ou Gerant d'Argent. Quelque chose comme "Madoff" ou "Khalifa". Cependant, votre analyse n'est pas completement vide, il y a des ilots par-ci par-la, qui permettent de piroguer d'un paragraphe a l'autre. Par example, vous citez "ceux qui disposent de finances", c. a. d. d'argent. Ces notions aussi, ne sont pas aussi claires que ca dans votre analyses. Il aurait peut-etre fallut poser quelques definitions elementaires, de toutes ces notions ombigues que je viens de citer, pour vous rendre compte de l'inconsistence et INCONGRUENCE de vos arguments/declarations. En general, du moins ici aux USA, on ne produit pas l'argent comme ca, moyennant une plance - au pire, une ardoise, c. a. d. une dette, mais pas du bois sec, tout court.

Comme j'ai eut a l'ecrire plusieurs fois dans mes commentaires, toute entite' qui s'enguage dans les transactions commerciales, c. a. d. moyennant de l'argent, au sein du publique, doit s'incorporer. Et cela inclus des entite's politiques. Mon village, situe' entre l'Atlantique et la Bay (Maryland) a 3 vocations: Agricole, Maritime (peche & transports) et les Finances, s'est incorpore'e, c. a. d. s'est declare'e, en se constituant "une Souverainete' ", et la date d'incorporation est affiche'e a l'entre'e du village. Cette Incorporation est accompagne'e d'une Constitution. Pas mal d'entreprises geantes qui ont leurs operations ailleurs, viennent s'incorporer ici.

Les Lois du Comte' ou de l'Etat ainsi que Federales, qui sont applicables ici, le sont par vertue de Contrats et rien d'autre. Nous, quelques 1 194 (Mill Cent Quatr-Vingt Quatorze) Citoyens du village, sommes prets a defendre jusqu'au bout, notre Souverainete'. Pour cela, nous avons notre "Guarde-Nationale", c. a. d. "Arme'e" et pas mal de petites Milices Citoyennes. Les USA, ne sont rien d'autre, qu'une Association Negotie'e et Volontaire, de petits villages comme le mien. Nous avons une petite Police, de 2 Policiers a temps plein, ce sont des Jeunes supplemente'e de retraite's et jeunes Lyceennes durant la saison Estivale du 15 Juin au 15 Septembre. Le port d'armes visibles ou invisibles est Sacre'. La criminalite': Un incident de tappage nocturne, due a un invite' (en vacances) soul. La Police des feux et de protection de l'environnement est plus importante. Nous votons pour un Representant au Senat et un autre au Congre'. Nous avons une Biblioteque Publique, pour Residents et une sorte de villa, comme Batiment des Bureaux de la Municipalite'. Un Maire, une Assemblee de 5 personneselues, un Juriste et 2 Ingenieurs et un Inspecteur. Le Siege de l'Assemble'e est aussi une Court-de-Justice, ou un Panel de 3 Juges dont un presidant, pour enttendre les cas. Il n'y en a presque JAMAIS. Pas le moindre, les dernieres 5 annees. Nos couleurs: Le Bleu et le jaune. Cela est donc la Topology Structurelle. Au dela de mon village, les structure sont des petites villes, essentiellement organise'es en communaute's villagoises aussi... quelque choses comme vous trouverez en Kabylie. Nous n'emettons pas de Monnaie, nous utilisons toutes les monnaies du monde CONVERTIBLES au Dollar Americain, aupres des Banques Agrees par la Commune. En tout cas, cela n'est pas le probleme de la Municipalite', mais celui de qui accepte de se faire payer dans en la monnaie X.

Passons a la chose economique et le Capitalisme. Ainsi donc, je suis tombe' sur un probleme, dont la solution requiert de la Mathematique Avance'e. A mon temps libre, je le traite, en prive'. La solution a fini par arriver. Une qui pourra servir le monde entier. Mon probleme est donc:

"comment vendre et rentabiliser mes anne'es de recherche et toutes celles d'etudes qui ont rendue cette recherche possible ?"

Cela est la base de l'economie Americaine.

La solution:

1. Produire en masse des Devices Calculateurs, et

2. Implementer la solution a des Clients, moyennant des equipes d'Ingenieurs-Consultants.

3. Vendre un Outil-Logiciel, de programmation et former les Ingenieurs de mes clients.

Pour cela faire, il faut:

1. Mettre tout cela sur pied, a commencer par les Brevets.

2. Creer un Prototype

3. Commencer a Construire les differentes Equipes, depuis La "Recherche et Developement (R&D), a la Vente, au Conseil (ceux qui demontrent et implementent, aux Formateurs, a la Gestion de tout cela.

Tout cela requiert UN CAPITAL.

Pour lever ce Capital, je dois creer les Certificats d'Actions ou "La Monnaie" d'une Entite' (La Compagnie), qui s'Incorpore. Quand vous etes la et d'un certain age (Mure), on vous veut comme Maire, etc. pour creer de l'activite' aux citoyens du village, une classe de riches capables de bien payer pour tout, etc. Mais, avant d'arriver la, il faut lever des fonds, Un Capital. Ce qui nous renvoie au Money Managers, qui vont acheter des Actions, etc. qui vont donc acceder au Conseil d'Administration de la Compagnie.

Bingo, il va falloir estimer la Valeur de la Compagnie maintenant, dans 6 mois, une anne'e, 2 annees, 5 ans, 10 ans, et au-dela. A un certain moment l'Acces au NY Stock Exchange (ou autre) ou Exiter, c. a. d. vendre la Compagnie et distribuer l'argent aux Actionnaires...

Bref, des que le 1er Certificat ou la 1ere Action est vendue, elle devient monnaie reelle, c. a. d. qu'elle a UNE VALEUR ET UN EQUIVALENT en marchandise ou service. En d'autre termes, mes efforts, puis ceux de ceux qui se sont joints a moi, ont acquerit une Valeur, en Dollars Americain, qui lui est Universel, meme sur Mars et absolument aux differents Paradis, de Jesus, Buda, Moha, Moise et tous ceux d'avant et d'apres... et meme a l'enfer, ou il y aura quelque chose a acheter, apres tout. Et au passage, les 1194 co-Citoyens, fermiers et pecheurs, sont la pour guarantir ma securite' en ecrivant tout ceci. Ce qui n'est pas vrai, ni en Chine ni en Algerie. Cela n'explique-t-il pas, pourquoi un Drapeau Americain Flotte devant chez moi?!

L'autre sujet qui merite d'etre souleve' (ce que je ferai peut-etre dans le prochain commentaire) est lES ORIGINES DES FONDS/CAPITAUX, qui font bouger cette nouvelle-ne'e Compagnie - mais pas seulement, tout le monde qui m'aide a cela faire. Ce qui donne a quelques jeunes, un futur d'Ingenieurs et non celui d'agriculteurs ou pecheurs, comme le furent leurs arriere-parents. Ces arriere-parents, les leurs et non pas les miens, sont ceux qui me permettent aujourd'hui et non en 2019, ou quand la brouette s'effondra, d'agir et de me valoriser, AUJOURD'HUI. Au passage, mon apprentissage des 10 chiffres, s'est fait au lendemain du depart des francais d'Algerie, dans une Ecole Jesuite (Peres Blancs) au Sommet du Djurdjura - ou je n'ai jamais enttendu parler, ni de Jesus, Marie, Aissa ou Moussa. Mais, sans le moindre doute, je les ai vus a l'action.

Bref, pour que la Venture commence a marcher, il faut des partenaires, c. a. d. des preneurs, dans toute l'affaire depuis le probleme initial jusqu'a son future. Bref, un avocat des affaires, un commercial et au moins un ingenieur - pourquoi faire? Pour aller solliciter des fonds, un Capital, aupres de personnes prive'es, de gestionnaires de fonds et de ventures capitalistes - faire face a leurs specialistes, qui incluent entre autres des specialistes en le sujet-meme de ma recherche. Mon role, et personne d'autre (c'est la tradition ici aux USA. les chefs sont ceux qui ont pondu l'oeuf !) - Bref, il faut DEFENDRE LA VALEUR PROPOSE'E (VALUE PROPOSITION). Il faut precher !

Entre parentheses (je connais X ou Y, est le meilleur moyen de terminer de telles presentations) - Cela veut dire "corruption" et NON "merite". Entre le Capitalisme et le reste, c'est le fond est une histoire de Morale. quelque chose du genre, des nuits blanches d'etudes ou un Doctorat Honoris, bla bla... Bref, il y a des morales qui valorisent et d'autres qui devalorisent. C'est aussi la difference entre Le Capitalisme et le Commusnisme, quelque chose genre celle (difference) entre Dogme religieux et Philosophie. La philosophie requiert PREUVE et l'autre use et abuse de l'argument "au nom du bien commun. "

Bonne journe'e a tous.