Le ministre des AE français Jean-Yves Le Drian à Alger

Jean-Yves Le Drian.
Jean-Yves Le Drian.

Le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, effectuera une visite de travail en Algérie lundi et mardi, a indiqué dimanche un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Cette visite, la première d'un membre du gouvernement français depuis l'élection du président Emmanuel Macron, "s'inscrit dans le cadre de la tradition de concertation régulière entre les deux pays liés par des relations fortes et diversifiées", précise le communiqué. Si l'on en croit la brève information publiée par le ministère des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian ne sera pas reçu par le président Bouteflika.

Le communiqué des Affaires étrangères algériennes affirme, quant à lui, qu'Abdelkader Messahel fera avec son homologue français "le point de l'avancement des nombreux chantiers et dossiers inhérents à la coopération bilatérale", comme ils procèderont à "un examen approfondi des questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la situation en Libye et au Mali, ainsi que celles ayant trait à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme", souligne la même source.

Dans un point de presse tenu le 22 mai dernier, Jean-Yves Le Drian rappelait que sur la question du Sahel et le Mali "c’est sous l’égide de l’Algérie que l’accord pour la paix et la réconciliation a pu être signé en 2015. Cette feuille de route est essentielle et doit permettre le retour d’une paix durable au Mali. Notre coopération est capitale pour sa mise en œuvre, en particulier dans le cadre du comité de suivi présidé par l’Algérie et dont la France est un membre actif".

Même si les deux communiqués ne soufflent mot, il est fort probable qu'il sera aussi question de la prochaine visite officielle d'Emmanuel Macron à Alger.

La rédaction

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Commentaires (1) | Réagir ?

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Quelqun EncoreQuelqun

Oufff, nous voilà enfin rassurés! Le Maroc n'aura pas, en dépit de ses avances, réussi à faire complètement succomber le prince charmant qui revenait de droit à l'ânejairi.

Moi qui concourais - dans une course effrénée à la notoriété - à un siège au Minbar à partir duquel j'aurais pu TOUT prévoir et TOUT prédire; me voilà donc consolé, et de quelle manière s'il vous plait !! Le Drian, rien que cela, va rendre visite à ma mère-patrie dans un élan de reconnaissance, que dis-je??? plutôt, dans le cadre de l'OBLIGATION et du DEVOIR de Zyara que tout peuple digne de ce nom est en droit d'exiger et d'attendre d'un (e) obligé (e) comme Fafa.

Ainsi donc, l'affront n'aura pas été total, et Ali peut toujours "ymout waqéf" tel que nous l'avons appris jusque-là. Akka ay dhirgazéne nagh 3eddi atséttsédh !

Wa lakine, malgré ce tableau enchanteur, mon pessimisme maladif me rappelle à l'ordre et me casse encore les pieds avec des interrogations sans queue (hallal ya le modérato!) ni tête. Il me susurre (vous les pervers, n'attendez pas un complément circonstanciel de lieu du genre "sur le canapé" suivant la phrase "su... sur + endroit ou objet"). Je disais donc, que ce sacré pessimisme me susurrait "... à ton avis, Le Drian à Alger, serait-ce enfin le signe de la fin des visas entre l'anejairi et Fafa et de la circulation libre des populaces? Ou encore, Le Drian à Alger, serait-ce éventuellement pour l'acquisition par Fafa de cette arme quasi fatale produite en nombre en Anejairi en ce mois de Ramadhan et tant redoutée; "Le Pet à fragmentation" et autres gaz toxiques? Enfin, Le Drian à Alger, serait-ce pour prévenir d'une éventuelle poignée de mains "macronienne" qui pourrait être fatale à notre vénéré de barzidane al 3âdhim?

Avec un tel caractère, allez nourrir ne serait-ce qu'un infime fantasme d'accéder un jour au minbar du Matin DZ. Oulach ézhar à yavarwaq oulach; tha3kess felli ség'wasmi iyoughalagh dh'afonctionnaire ya Rabb !!