L'écriture féminine algérienne à l'université d'Helsinki

Taos Amrouche.
Taos Amrouche.

L'initiative est née en 2015 à l'université de Paris 8 sous le nom de "Lectures Féministes: Théories, Pratiques et Politiques de lecture aujourd'hui".

Organisée par le groupe des doctorant-e-s du Centre d'études féminines et études de genre (Akila Kizzi, Heta Rundgren, Kamila Bouchemal, Melinda Mood et Sylvain Gasançon) sous forme de colloque internationale qui a accueilli des personnalités féministes de références dans le domaine littéraire, philosophique et politique mais aussi des jeunes chercheur-e-s notamment des doctorant-e-s qui traitent de la question dans leurs travaux. De ces deux journées de rencontre à Paris, trois équipes se sont formées à la fin du colloque: l'équipe Française de l'université de Paris 8, l'équipe britannique de l'université de Leeds et l'équipe finlandaise de l'université de Helsinki. A la fin de la rencontre de Paris, les trois équipes étaient d'accord pour reconduire à tour de rôle le colloque dans leurs universités respectives les prochaines années.

Les collègues anglaises (Lenka Vrábliková et Elspeth Mitchell) pour l'année 2016 à l'université de Leeds. Et les Finlandaises (Hanna Etholèn, Astrid Joutseno Schwanck, Ada Alanko et Vilja L I) à Helsinki en 2017.

Pour cette troisième édition, "le colloque de Helsinki", il sera question de combiner lecture et écriture féministes et interroger l'effet de complémentarité d'un point de vue politique et/ou poétique.

Le programme est très varié et s'étend sur deux journées mais nous signalons la participation d'Akila Kizzi et de Ouerdia Benmammar (chercheures en études de genre et littérature francophone algérienne à l'université de Paris 8).

Féministe writing, vendredi 26 et samedi 27 mai 2017à l'Université de Helsinki, Vuorikatu 3, Courtyard, 5ème étage, salle 532.

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