Emmanuel Macron échange avec le roi du Maroc au téléphone

Emmanuel Macron, président.
Emmanuel Macron, président.

Le premier échange téléphonique entre le nouveau président français et un dirigeant africain a été donné, aujourd'hui, à Mohammed VI, roi du Maroc.

"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a eu, ce jour, un entretien téléphonique avec M. Emmanuel Macron, président élu de la République français", s'enflamme un communiqué du palais royal marocain.

Cet appel du président français, cinq jours avant son investiture officielle dimanche prochain, va sans doute froisser Alger qui n'a pas lésiné sur les éloges pour féliciter le nouveau locataire de l'Elysée. Dans un communiqué particulièrement flatteur, le président Bouteflika écrit : "Le peuple français qui a su choisir en vous l'homme d'Etat, de cœur et d'esprit, capable de présider à ses destinées dans cette conjoncture difficile et de conduire sa trajectoire vers l'avenir qualitativement meilleur que vous avez projeté avec une conviction communicative, a, ce faisant, fort opportunément distingué un ami de l'Algérie".

Ce communiqué rédigé moins de 24 heures après la proclamation des résultats est particulièrement laudateur envers Macron : "Votre récente visite à Alger, dans le contexte du lancement de votre remarquable marche vers l'accomplissement de votre haute destinée nationale, a déposé, pour toujours, dans le patrimoine commun de nos deux pays et au-delà, la pétition de principe empreinte de courage politique et de sincérité humaine hors du commun quant à la nature irrécusablement condamnable du colonialisme".

Emmanuel Macron a été le seul candidat à la présidentielle a venir à Alger quelques semaines avant le début de la campagne électorale. Il a été accueilli par Ramtane Lamamra et a eu des échanges avec le Premier ministre. Ce qui a fait dire qu'Emmanuel Macron est proche d'Alger.

La rédaction

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Commentaires (7) | Réagir ?

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Hend Uqaci Ivarwaqène

Ath sendafedh a Quelqun, ath sendafedh. Sghevnenk waqila, theglid iyisnegh. Negh dnek ig fkène afous.

La scène de la prifictour où le kabychou t’a attrapé est d’une symbolité que je ne comparerais pas à uchène enni n’bel3ejout qui s’est fait attrapé par la queue. Le seul moyen qu’il avait trouvé pour passer inaperçu c’était de couper la queue à tous ses congénères.

La même istwar m’est arrivée mais dans le sens contraire. Le mec ne savait pas que c’était mwa que j’étais qui.

Va savoir thoura khetchini pourquoi c’est à ce souvenir que me renvoie mon satané cerveau archaïque.

Nous avions déjà évoqué ce sujet avec Madani pas plus tard que je ne me souviens plus quand. Tellement ces sujet-là sont épineux et égratignent notre cerveau rationnel et vite refoulés vers l’inconscient qui lui sait trouver des expédients pour calmer la douleur et les regrets de ne pas pu savoir comment.

On va laisser le domaine de définition indiqué par la méthodologie légitime et les analyseurs généralement consacré que sont l’assimilation et l’intégration.

Mwa, je préfère confier ce sujet à mes émotions ou même à mes regrets ga3.

On a dit que l’intégration c’est quand on prendra les arabes en stop ou khalsoum meqar quand Benzema rejouera avec les bleus. Et l’assimilation, quand il n’y aura plus de CRIF, d’OIUF de Zemmour.

Et quand Idir fera le Zénith tout seul rien qu’avec des chansons françaises.

Non mais, j’ai déjà du mal à être kabychou, alors que j’y suis génétiquement formaté, et tu veux que je swa assimilé ?

Maintenant, si rangeais toutes mes émotions dans mon placard à casseroles, pourrais-je dire que j’ai nagé dans le bonheur depuis karanta que je vis en Europe ? Non, pas plus que je n’aie été malheureux. Ai-je des regrets d’avoir quitté la Kabychie ? Non, absolument pas. Je dirais même que je l’ai échappé belle si les kabychous et Winneth qui nous guettent n’étaient pas aussi cruels. Et les jours qui passent ne font que me conforter dans cette conviction.

Isk ya3ni jiswi vraiment à l’aise dans ce rapport où acherig youguer thafawets ? Non, Jiswi écartelé jusqu’à la distorsion.

Aqliyi ase3delagh el kil iw chwari. J’essaie de rééquilibrer le chwari décisionnel. D’un côté le rationnel de l’autre l’émotionnel. Or je sais un qu’un gramme de rationnel ne fait pas le poids d’un gramme d’émotionnel.

Achou iyi d’iqimène ? Rien ! Rien qui ne vaille la peine que je m’y arrête.

Sauf à l’occasion.

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Hend Uqaci Ivarwaqène

Chah ! Le Matin Dz n’a pas cessé de nous abreuver des milles et une façons de deviendre français. Dont l’article sur la meilleure façon de garder sa carte de 6 jours. Nekini c’est depuis ce temps-là que je la ferme face à thadjadarmith enni. Je laisse la nostalgie agir, on sait jamais atsoughal ar thmourth, nekini j’va retourni à mes premiers zamours ig Madeleine.

On a vu l’article sur la recherche d’ascendant français ayant fait la première guerre mondiale. D’autres cherchent s’il n’y a pas de glorieux harki parmi leurs ancêtres. Puis on a eu l’épisode Bengana.

Et celui de Id… Zut kiski jidi ?Pas Id…. Lui il s’agit de consécration.

Je connais un vieux qui a demandé la nationalité française aux derniers jours de sa vie, après çakata de zimmigrage. La dame de la prifictoure lui a demandé s’il voulait franciser son nom. il s’appelait Aqdjabou Vel3id (J’ai à peine inversé deux lettres). Il lui a répondu : pourquoi il n’est pas français mon nom ?

Ce ci dit, j’ai bien fransizi mon nom, mwa. Hand-Cassis Hivers-Waquand : sipa jouli ?

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Quelqun EncoreQuelqun

@Hand-Cassis Hivers-Waquand:

Un jour, oubliant l'encombrement et le brouhaha habituels de l'accueil en préfecture, j'avais emprunté le même parcours que d'autre collègues pour descendre à la cantine (au sous-sol de la préf.) à midi. Habituellement, j'empruntais un chemin détourné pour accéder aux ascenseurs qui descendent directement au sous-sol évitant ainsi la foule.

Donc ce jour-là, il a fallu que j'arrive à proximité de l'accueil (en compagnie des collègues) pour me rendre compte de ma "bêtise". Mon rythme cardiaque commençait à s'accélérer et pour cause! Choummaghts !! Tout d'un coup, en passant à proximité des "guichets étrangers" (comme on les appelle en interne), je vois SORTIR une jambe comme pour me barrer le chemin avec ce cri digne de ceux émanant de "thjma3îth": une voix s'adressant à moi me disait "... Wa thamouuuuurth !! Dhaguina lath'khédmédh ourézriiiiigh... iyagh iyagh, atsane th'fouhan't aguina tharza aqarrouyiw... " (en parlant de l'agent préposée au guichet).

A partir de ce moment, je me rappelle avoir perdu tout self-contrôle et avoir juste OBÉI. Obéi pour en finir et tenter de retrouver une couleur de visage à peu près humaine. Je te laisse imaginer les têtes de certains collègues face à ce "salima" (cinéma) dans lequel j'étais engagé malgré moi. Je te passe donc les détails, j'avais échangé avec la collègue du guichet pour essayer de dénouer la situation du brave kabytchou éksétéra éksétéra.

Le type, je ne connaissais même pas son prénom, je ne savais pas d'où il était originaire... Il m'a juste "aperçu" lors d'une soirée musicale et ne s'attendait forcément pas à me retrouver en "coustime à la prifictour".

Quelques temps après, je re-croise le type dans un supermarché. Tu ne vas pas me croire à Yavarwaq aromi : le type m'ayant bien vu, a fait le maximum pour m'éviter. Il était en compagnie de sa "carte de résidence"; une normande bien normande (laitière quoi !).

Tu me diras, dhachou id yéggwine thaqsitt aguina ici? Quel est le rapport? Eh bien, en actionnant tes trois neurones non encore imprégnés de larkoul, ahath asdafédh ikhéf.

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