Bouteflika réapparaît après une absence de plusieurs semaines (Vidéo)

Abdelaziz Bouteflika
Abdelaziz Bouteflika

La chaîne de télévision nationale a montré des images d'Abdelaziz Bouteflika recevant en audience Abdelkader Messahel, ministre des Affaires maghrébines. Selon le commentateur, le ministre a exposé les derniers développements dans la région.

C'est une séquence d'une minute trente-deux secondes qu'a diffusé le JT de l'ENTV, ce dimanche 19 mars, avec des plans très soignés et des zooms en aller-retour assez appuyés. Même si les images ne sont nullement rassurantes, l'information se veut surtout un démenti aux tomberaux de rumeurs qui aliment la toile depuis un mois sur l'état de santé de Bouteflika. La situation devenait intenable, ce qui a obligé plusieurs ministres à démentir les rumeurs et à soutenir sans pouvoir apporter la moindre preuve que le président allait "bien".

Dans un Etat dont les institutions fonctionnent normalement, une telle rencontre n'aurait pas suscité la moindre réaction médiatique, mais comme on est dans un situation anormale, le moindre mouvement de cils du président est suivi avec attention.

Tout a commencé début février quand Emmanuel Macron, candidat à la présidentielle française, était à Alger le 13 février, il n'avait pas pu rencontrer Bouteflika pourtant enclin en d'autres temps à accueillir les personnalités étrangères de passage à Alger. Une semaine plus tard c'est la venue d'Angela Merkel qui a été annulée puis reportée deux heures avant que la chancelière allemande n'arrive à Alger. L'épisode a constitué un sérieux couac et laissé planer le doute sur l'état de santé du chef de l'Etat. Le report de la visite de Hassan Rohani, président iranien, a jeté un voile de doute, sans parler de l'entrevue prévue avec le ministre des Affaires étrangères espagnol vite démentie parl la chancellerie.

Les images diffusées ce dimanche vont faire taire un temps les rumeurs mais ne règlent pas la question fondamentale des capacités réelles d'Abdelaziz Bouteflika à présider l'Algérie en ces temps de grandes incertitudes.

La rédaction

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Commentaires (9) | Réagir ?

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deradji nair

Il va bien notre cher président sauf qu'il occupe toujours ce fauteuil roulant alors que Ouled abess et Sellal nous avaient bien promis de le voir debout. meme très prochainement. Attendons toujours cette promesse qui n'arrivera certainement jamais alors que le cinquième mandat se prépare dores et déjà et ce par la bouche de ces messieurs.

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moh arwal

est ce qwue oulabbes est devenu le medecin officielle de fakhamathou la t il osculté etudié son dosiier medical avnte de dire des anereies pareiles dansle but de lui brsser ses souliers comme hmimed ouyahia et obtenir son soutiendan sles affaires vereuse qu ils vient manigancer en vand via son fils les candiadtures de deputés yakh chetahines

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omar Demdoum

Darna Television - Nous sommes le 5 septembre 1997, C'est un vendredi. Une horde de barbares vêtus à l'afghane débarquent à Sidi Youcef un quartier à 200m de Beni Messous. Ils sont armés de machettes, de sabres et de couteaux. Ils défoncent les portes des habitations puis s'adonnent à des barbaries sans nom. Plus de 200 personnes sont massacrées horriblement. Malgré les cris désespérés et les supplications de la population, les "forces de sécurité" ne bougèrent pas le petit doigt.

A la question de Salah Lazrag, sur la prétendue matrice "islamiste" de cette boucherie, Karim Moulay balaie d'un revers de main cette thèse. Il révèle la colossale et juteuse opération immobilière qui présida au choix de la décision de Toufik d'ordonner l'exécution de la tuerie. Aucune personne ne devait survivre. C'était la consigne impérative afin d'empêcher tout témoignage par la suite. Le neuveu du général Toufik, Abdellatif (le fils de sa soeur) invita avec fermeté Moulay à ne pas pointer son nez dans la zone de Beni Messous du 2 au 10 septembre. Moulay parti pour l'Indonésie...

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deradji nair

O rien de rien de toute cette affaire et les militaires n'ont jamais étaient impliqués et ne feront jamais les sales besognes. Notre armée est peut-etre l'unique au monde qui ne marchera pas contre son peuple car elle constituée par les enfants de ce peuple.

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