Les Algériens dans le top 10 des migrants illégaux d'Europe!

Les Algériens dans le top 10 des migrants illégaux d'Europe!

Les Algériens sont 9 ème des migrants illégaux arrêtés en Europe en 2016, selon une étude rendue publique par Frontex, l'agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l'Union européenne, le 15 février passé. Avec 17272 arrestations, la nationalité algérienne est celle qui a enregistré la plus forte progression en nombre de migrants arrêtés (16%) après… la Syrie (28% de hausse).

Les Algériens se retrouvent parmi des citoyens venus de pays en guerre ou en proie à de graves troubles politiques et sociaux. Il s’agit par ordre de classement décroissant de l’Afghanistan, Iraq, Syrie, Maroc, Ukraine, Erytrée, Albanie et du Pakistan. L’Iran se classe en 10éme position.

Parmi les algériens arrêtés, 9494 ont reçu une décision de quitter le territoire avec une hausse de 39% par rapport à 2015. Seuls 2608 ont été rapatriés en Algérie soit une augmentation de 16% comparativement à 2015.

Selon la même étude, près de 500 000 migrants illégaux ont été arrêtées en Europe en 2016.

La rédaction

Plus d'articles de : Actualité

Commentaires (2) | Réagir ?

avatar
ahmet yilmaz

il faut vider l europe des europeens et les remplacer par des algeriens, faire venir les sub sahariens en algerie, les europeens doivent aller coloniser les 7 nouvelles planetes recement decouvertes, ainsi merkel et les algeriens seront satisfaits.

avatar
veriteAMER

Des femmes, des mineurs, des anciens et des diplômés,

Toutes les catégories de personnes sont touchées par le phénomène, pas seulement les pauvres ou les chômeurs, et si la majorité des candidats au départ sont des hommes de moins de 30 ans, il n’en reste pas moins que parmi les harragas, il y a des femmes, des mineurs, des anciens et des diplômés.

S’il échappe à la mort pendant la traversée, le harraga (« brûleur » de frontière) s’expose aux mêmes obstacles que les migrants partis du Maroc, de Tunisie ou de Libye. S’il est récupéré par la marine algérienne avant d’entamer la traversée de la Méditerranée, le harraga est systématiquement poursuivi par la justice, et souvent condamné à des amendes pour "tentative d’émigration clandestine".

Au lieu de punir, l’État devrait adopter des politiques efficaces à même de retenir ces jeunes en leur permettant de jouir de véritables opportunités économiques sur place. Mais ça c’est une autre histoire.

Les clandestins algériens débarquent en Sardaigne

Le phénomène n’est pas encore massif mais il est suffisamment consistant pour être inquiétant. Un nouveau flux de migrants commence à se déverser en Europe et il est constitué d’Algériens, qui arrivent par la mer en Sardaigne. S’ils veulent poursuivre par le nord pour gagner la France, ils n’ont que douze kilomètres à parcourir. Mais, bonne nouvelle, à l’arrivée, ça s’appelle la Corse…

L’Italie n’en peut plus de voir arriver des migrants – surtout lorsqu’ils sont de la variété économique, moins désireux de fuir une persécution religieuse ou politique que de profiter de l’opulence occidentale qu’on leur fait miroiter. Dans la péninsule italienne, avec les coupures de presse sur les derniers débarquements d’ « Africains » qui visent désormais de plus en plus la Sardaigne. Sauf que ces Africains sont bien souvent des Algériens. Le Sarde, farouchement attaché à sa splendide insularité, voit cela d’un plus mauvais œil encore que son cousin de la terre ferme.