La dernière rentrée sociale d’Abdelaziz Bouteflika ?

Abdelaziz Bouteflika vit son dernier baroud.
Abdelaziz Bouteflika vit son dernier baroud.

La rentrée sociale de 2015 sera-t-elle la dernière du règne d’Abdelaziz Bouteflika ? Les avis sont partagés !

Avec une convalescence qui s’éternise, des caisses qui se vident à vue d’œil et des coups de feu dans la demeure, Abdelaziz Bouteflika semble être au bout de son rouleau. Et ce, même s’il essaye désespérément de prouver le contraire, en limogeant notamment de hauts gradés de l’armée. Il est comme quelqu’un qui fait de la résistance, pas plus !

Vers la fin de son troisième mandat, Abdelaziz Bouteflika était déjà convaincu qu’il a fait son temps. Cependant, entre ses convictions et la réalité du terrain, il y a quelque chose qui n’a pas tourné rond et qui l’a obligé à rester au pouvoir pour des raisons inavouées et des intérêts occultes.

L’impression qui se dégage aujourd’hui est que le chef de l’Etat n’en peut plus. Son clan n’est toutefois pas prêt à se passer de la protection du chef. Abdelaziz Bouteflika a fait beaucoup d’heureux durant ses seize années de pouvoir, mais il s’est bien gardé de les laisser voler de leurs propres ailes, de peur peut-être de les voir se retourner contre lui. Résultat des courses : un président impotent à la tête du plus grand pays d’Afrique, et un gouvernement incapable de prendre la moindre petite décision. D’où cette impression de paralysie des institutions.

Abdelaziz Bouteflika a affirmé récemment qu’il entend aller au terme de son quatrième mandat, certes, mais il est des signes qui ne trompent pas. Il est à la fin de son règne quoiqu’en pensent ses laudateurs ! D’aucuns sont allés jusqu’à avancer l’année de son départ, 2016, et citer même les noms de ses probables successeurs, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal et Lakhdar Brahimi en l’occurrence.

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, Barack Obama, le président américain, s’est mis lui aussi de la partie. "Personne ne devrait être président à vie", a-t-il affirmé sans ambages depuis la capitale éthiopienne. Une affirmation qui sonne comme une injonction.

Abdelaziz Bouteflika appliquera-t-il l’injonction lancée à partir d’Addis-Abeba, ou réitérera-t-il sa thèse selon laquelle empêcher un président de rester à vie au pouvoir est tout simplement antidémocratique ? L’avenir très proche nous le dira !

Ahcène Bettahar

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Commentaires (7) | Réagir ?

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sarah sadim

La "pièce montée" de la mariée dégringole par les gestes maldroits des convives, enfin en plein karkabou estival et klaxons des centaines de milliers de voitures importés pour nos "parasites tubes digestifs", un autre son risque de meubler les décibels de notre algérie urbaine, pas celles des pétards chinois, mais bien plus sérieusement détonnants.

Protéger la retraite de sa fratrie en occident c'est fait, trouver le joker lui permettant une succession soft et une trève de poursuites jusqu'au moins sa mort devient trés difficile à dénicher ce joker des pokers menteurs.

Toufik est agressé à son maximum et desossé dans son actuel DRS squeletique par le gros et ventru Gaid sALAH QUI, COMPLICITE DE BOUTEFLIKA OBLIGE EST EN TRAIN DE TRANSFORMER SA DCSA (SECURITE DE L'ARM2E) EN UN CLONE TARE DE L'ANCIENNE SM. La crise financiére est sérieuse à peine si sonatrach engrangera 20 milliards de dollars et Sellal fait dans son "Frok" à Constantine ce Week end ou il est allé pleuré ses larmes dans sa ville adoptive, son gouvernement fantomatique se crepe le chignon, car on préte l'intention au haut du pouvoir d'en dégommer quelques clowns ministres comme Boudiaf le Fernandel sanitaire ou Bouchouareb (le fils du harki d'oum al Bouaghi 1961 assassiné) risque un lynchage sérieux du lobby des importateurs d'automobiles, la police s'emmerde sous le poids de ses effectifs, la gendarmerie se brouille entre intra muros (piétinant les bandes de la police) et l'extra muros confondues avec les frontières algériennes, enfin quoi, patience l'écroulement par épuisement est là question de semaines.

Les autres comme saidani le drabki, Bensalah le faux algérien et senateur travesti et beaucoup comme Hadad et ses copains, et bien la chasse sera ouverte à tirs réels, pourvu que ce DAECH ne se mele pas au départ.

Vive la suisse et la france et les fortunes volées et réfugiées sous double nationalité et Bravo Sarko le coup de grace sera Algérien, pas Francais mais pas du tout.

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adel lepasha

dans un cirque, chaque mouvement est synchronisé et exécuté avec précision, tout un chacun réalise son travail avec rigueur, pas comme bon lui semble monsieur AKSIL !

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