Boumediene mort empoisonné en Syrie ?

Houari Boumediene
Houari Boumediene

L’ex-ministre des affaires présidentielles et étrangères irakiennes, Hamed El Djabouri, affirme que le président Houari Boumediene est mort empoisonné suite à sa visite dans la capitale syrienne, Damas où il a assisté à son dernier sommet arabe. L’ex- ministre des affaires étrangères algérien Mohamed Seddik Benyahia, aurait lui, été victime d’un tir de missile irakien.

El Djabouri, qui témoignait dans l’émission «Chahid ala el Asr» (Témoin de l’Epoque), sur la chaine «El-Djazira», relate qu’il avait vu le président Boumediene se transformer en fantôme suite à l’effet du lithium. Il précise : «Boumediene a commencé à maigrir jusqu’à ressembler à un fantôme, ses cheveux sont tombés et ses os sont devenus si fragiles qu’ils se brisaient facilement». El Djabouri poursuit: «je savais de quoi souffrait le président Boumediene; il a été empoisonné avec un type de poison ravageur: le lithium, et j’ai eu à voir un cas similaire ici en Irak et l’issue est la mort pour quiconque en consommerait».

El Djabouri révèle qu’il se tenait constamment au courant de l’état du défunt président étant donné la place de l’Algérie dans le cœur des irakiens, et que le docteur Ahmed Taleb El Ibrahimi le renseignait sur l’évolution de la santé du président Boumediene –dieu ait son âme- et qu’il lui a confié, lors des derniers jours du président, que le «siège» s’est durci en ce qui concerne les visites quotidiennes de sorte qu’il était le seul à le voir ainsi que quelques personnes très proches car Boumediene avait réellement l’air d’un spectre.

D’autre part, El Djabouri, a levé le voile sur le meurtre de l’ex- ministre des affaires étrangères algérien Mohamed Seddik Benyahia, le 03 mai 1982 suite à l’explosion de l’avion qui le menait de l’Irak vers l’Iran. Rappelons que feu Benyahia agissait en médiateur pour faire cesser la guerre entre les deux pays.

Selon le témoin d’El Djazira, quelques mois après l’assassinat de Benyahia, l’ex- président Chadli Bendjedid aurait délégué son ministre des transports en Irak où il s’est réuni avec le défunt président Saddam Hussein et lui-même.

El Djabouri déclare que le ministre algérien des transports portait un grand registre qu’il a présenté à Saddam et qu’il l’a informé que l’Algérie avait ouvert une enquête sur l’assassinat de son ministre. Pour cela, l’Algérie a procédé à des prélèvements des débris de l’avion et du missile qui l’avait descendu. Des expertises ont été réalisées à l’aide d’experts et de militaires russes, et il est apparu que le missile était irakien, de fabrication russe et ses débris trouvés du côté de la frontière iranienne prouvent qu’il a été tiré à partir du territoire irakien.

Donc, continue El Djabouri, il a été prouvé par la suite que l’avion de Benyahia a été touché par un missile terre-terre tiré à partir d’un avion irakien. Pourquoi, s’interroge El Djabouri, le ministre algérien des transports a-t-il remis le registre à Saddam en lui disant que l’Algérie pensait que son ministre a été tué par des mains irakiennes ?

Saddam est resté pantois et n’a proféré aucun mot mais il était visiblement décontenancé et sur ces entrefaites, le ministre a pris congé en disant: «Au revoir Monsieur le Président».

El Djabouri est amer lorsqu’il relate l’entêtement de Saddam à s’engager dans une guerre avec l’Iran et son rejet de toute médiation musulmane ou africaine qui aurait pu le convaincre que cette guerre était fomentée par les américains. Saddam aurait refusé d’écouter le président Chadli lorsqu’il l’a rencontré, selon l’ex ministre irakien.

Chadli aurait confié à El Djabouri qu’il avait en vain tenté de convaincre Saddam de renoncer à la guerre contre l’Iran. L’ex président irakien avait également fait fi de la médiation pakistanaise, puis guinéenne. Pour El Djabouri, la guerre irako-iranienne a englouti les enfants des deux pays et gelé le processus de développement de l’Irak

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Commentaires (91) | Réagir ?

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khalid merad

On est en présence de 2 thèses équivoques au sujet du prétendu assassinat du Pdt algérien Boumediène:

__ l’un, propagé par un médecin soviétique qui cible les services de Saddam en tant qu’empoisonneurs de boumedienne,

__et l’autre de ce farfelu d’El-djabouri qui nous sérine que les syriens sont derrière son empoisonnement.

Tout ça, ça rentre dans le travail de la propagande de glorification et de mythification des déspotes à la « petit père des peuples », et ce n’est en fin de compte que de la foutaise.

Les tyrans ont toujours laissé derrière eux des thuriféraires et des hagiographes pour fabriquer du mythe et de la légende du personnage du pouvoir. Boumèdiène n'avait pas d'ennemis dans les centres influents des décisions dérivées de sa décision première; tous étaient acquis à sa cause par sa politique de corrupteur des fausses "élites" militaires et civiles du pays. A fin 1976, boumèdiène est devenu formellement et de fait un président "légitime" de la république, dans le sens institutionnel du terme,. Sa charte nationale adoptée d'un côté, et son élection à parti unique et candidat unique, comme président de la république, de l'autre en ont fait un dictateur à la solde de ses clans et leurs multiples sous-clans. Beaucoup d'algériens ne savent pas qu'à fin 1978, année de la mort du dictateur, l'algérie avait une dette extérieure en devises exactement de $ 16 791 483 246 conformément aux comptes du ministère algérien des finances/ Banque centrale d'un côté, et ceux du FMI, de l'autre. Les ensembles industriels et les technologies clés en mains en majorité importés à bras-le-corps pour prestige avec des surcoûts faramineux et singuliers de par le monde, n'étaient en fait pour bon nombre d'eux que de la "ferraille" pour cause d'obsolescence technologique de leurs process. Ce qui, donne par ricochet, __une cherté dans leur coût d'entretien et de maintenance pour cause d'achat à la commande de fabrication de leurs pièces de rechange __ une consommation excessive d'énergie pour les uns, d'eau pour les autres, et __ un coefficient de résidus et de déchets irrécupérables excessifs

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Massinissa Umerri

Et le cout de maintenance de l'ABRUTISSEMENT, de combien sera-t-il? Car, les Zambis, qui ne sont pas cle-a-la-main, sont toujours la !!! Un gros canon, sans guachette, qui a fini par peter, et la gueule et les poumons de la populasse, qui ne peut plus respirer... qui etouffe. Les petit ouvertures, pour se "sentir" bien ou plutot mieux que ceux/elles qui crevent lentement...

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elvez Elbaz

Boukharouba dit boumédienne "ce kabyle elhadra jijelien" avait "la haine de soi " kabyle jusu'à vouloir être plus arabe que les arabes.

L'araberie le lui a bien rendu... chehhhhhhhh!

L histoire des traîtres amazigh qui glorifient l imposteur monde dit "arabe" au détriment de leur identité nord africaine amazigh est jalonnée d une longue suite de traîtres hommes et de femmes qui ont participé à faire de TAMAZGHA une terre coloniale "arabomusulmane".

Mais ces traîtres ont tous fini par être rejeté ou assassiné par "l araberie coloniale" une fois "leur tâche de traîrise accomplie"

Tarik ibn zyad l amazigh qui a colonisé l'espagne pour le compte des arabes du général moussa ibn nousseir du khalif de la dynastie ommeyyade a eu LA TÊTE TRANCHEE et envoyée à son maître général arabe car le khalif omeyyade arabe ne voulait pas que la victoire de l'invasion de l'espagne soit l oeuvre d un AMAZIGH mais d un arabe.

Les kabyles et amazigh de service du cartel du clan de oujda présidentiel sont de mauvais éléves et ne lisent pas l histoire.. Ils finiront tous par être "sacrifiés" une fois les "services rendus"...

Wait and see.....

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