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La FIJ condamne l'interdiction du livre "Les geôles d'Alger"
le 03 Novembre, 2007 09:55:00 | 2270 lecture(s) | Voir Réactions
La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a condamné le retrait à un salon du livre en Algérie, du livre controversé « Les geôles d'Alger », du journaliste Mohamed Benchicou, un farouche critique du gouvernement.
M. Benchicou a été condamné à deux ans de prison en 2004 en Algérie, pour délits financiers, dans une affaire à l’époque dénoncée par les organisations de liberté de la presse et les journalistes, comme un leurre des autorités, destiné a étouffer les critiques du journaliste, fondateur et ancien directeur du quotidien Le Matin, périclité en 2004.
Le stand où était exposé le livre a été fermé cette semaine, juste après l’ouverture du Salon International du Livre à Alger par le Président Abdelaziz Bouteflika.
« Ce livre peut constituer une lecture désagréable pour le gouvernement, mais ce n’est pas une raison de l’interdire » a déclaré Aidan White, Secrétaire Général de la FIJ. « L’action des autorités prouve le fait exposé par l’auteur, que le gouvernement à Alger ne tolère ni critique, ni journalisme indépendant ».
Pour plus d’informations contactez la FIJ au +32 2 235 2207
La FIJ représente plus de 600,000 journaliste dans 114 pays dans le monde
M. Benchicou a été condamné à deux ans de prison en 2004 en Algérie, pour délits financiers, dans une affaire à l’époque dénoncée par les organisations de liberté de la presse et les journalistes, comme un leurre des autorités, destiné a étouffer les critiques du journaliste, fondateur et ancien directeur du quotidien Le Matin, périclité en 2004.
Le stand où était exposé le livre a été fermé cette semaine, juste après l’ouverture du Salon International du Livre à Alger par le Président Abdelaziz Bouteflika.
« Ce livre peut constituer une lecture désagréable pour le gouvernement, mais ce n’est pas une raison de l’interdire » a déclaré Aidan White, Secrétaire Général de la FIJ. « L’action des autorités prouve le fait exposé par l’auteur, que le gouvernement à Alger ne tolère ni critique, ni journalisme indépendant ».
Pour plus d’informations contactez la FIJ au +32 2 235 2207
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Réactions (3 poste(s))
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Posté par kamel boudira, 05 Novembre, 2007 13:15:49J'apprécie mieux le Matin nouveau ,j'applaudis sa naissance et j'ai aimé "Les geôles d'Alger". Mais il y a encore fort à faire pour ce qui importe le plus: crédibiliser la presse. "Binathoum" (entre eux) c'est qui vient à la bouche de la multitude, devant la répression. Parceque la presse souffre de deux grands maux. - Le premier,congénital,est sa matrice. Ses "mécènes" ne tolèrent qu'elle s'affranchisse après qu'ils l'aient engraissée. -Le second est la mutation de ses principaux patrons en hommes d'affaires prisonniers de leurs intérêts et du système.
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Posté par Meb Mohamed salah, 03 Novembre, 2007 20:31:03"L?une des images fortes de la cérémonie, organisée par le président Bouteflika au palais du Peuple à l?occasion de la célébration du 1er Novembre, est celle où l?on voit les quatre présidents de l?Algérie Benbella, Bouteflika, Chadli et Kafi assis côte à côte, échangeant des propos ponctués de larges sourires. Se levant ensuite, Chadli, Bouteflika et Kafi ont fait un bout de chemin, la main dans la main." Piqué dans "Liberté".Rien à dire,juste que ça me fait vomir.
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Posté par alger ois, 03 Novembre, 2007 18:47:06C'est quand même fantasque que le pouvoir algérien soit tombé comme dans un piège en se faisant une si mauvaise publicité...

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