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Cafouillage autour du projet de la grande mosquée d'Alger : vers la crise ?

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Rien n'a encore été tranché sur le projet de la Grande mosquée d'Alger. Alors que tout le monde attendait pour la mi-octobre le nom du bureau d'études vainqueur du concours d'architecture, les choses traînent. L'ouverture des plis financiers s'est pourtant déroulée mercredi dernier mais rien n'est annoncé. C'est le président de la République qui devait annoncer le nom du lauréat. Or, depuis mercredi dernier, rien n'a filtré sur ce dossier.
« La situation est qualifiée par certaines sources, proches du dossier, de «crise» qui a été à l'origine du blocage de ce projet de grande envergure » écrit le Quotidien d'Oran. Quelle solution ? Le journal avance deux hypothèses. « Selon nos sources, deux scénarios se présentent actuellement pour débloquer la situation. Le premier consiste à refaire tout le travail accompli, le lancement d'un autre avis d'appel d'offre et le choix d'autres soumissionnaires. C'est le retour à la case de départ.

Selon nos sources, cette opération prendrait 90 jours pour être finalisée. L'autre option serait de négocier avec l'un des bureaux d'études sur le contenu du projet et les possibilités de procéder à des modifications pour lever les réserves faites par le président de la République et les spécialistes dans le domaine.

Cette dernière proposition risque d'être écartée puisque l'opération a été soumise à un cahier des charges et c'est sur la base de ce document que les décisions seront prises. »

 Postez un commentaire Réactions (16 poste(s))

  • Posté par Pleure ô mon pays bien aimé, 16 Septembre, 2008 11:20:49
    Et dire que l'on vient d'annoncer que faute de strucures et d' infrastructures adéquates les écoliers Algériens iront à l' ÉCOLE UN JOUR SUR DEUX dans certaines régions et que partout dans le pays les classes compteront 42 élèves,faute de budget alloué ailleurs à une armée qui n
  • Posté par maurice, 04 Septembre, 2008 17:44:21
    Bravo! je me demande si sidna rais ne cherche pas a faire de l'Algérie la mecque des terroriste ou la capitale du fanatisme religieux. J'en connais des villes algériens qui ont que des hopitaux de la période coloniale, dire que déjà à l'époque on s'interessait plus à la population qu'à autre chose. l'Algérie indépendante voilà le résultat au nom d'allah on vous égorge comme un mouton. A entendre ces fous, dieu a créér que les arabes ou alors arabomusulmans, parceque sous d'autres terre de l'islam à travers la planéte on n'entend pas parler de ces barbaries, il ne manquait plus que ça aux algériens La plus grande mosquée d'Afrique avec la plus grande misére du monde Ce qui me frappe le plus c'est que la notion de la vie humaine n'a pas de sens ou de valeur aux yeux de notre rais et ses disciples tout simplement leurs enfants et proches vivent sous des cieux plus prospére de capitales occidentales. Je salue le courage des milliers d'algeriennes et Algériens qui luttent au périle de leurs vie pour que le peuple ne plonge pas dans l'obscurantisme et luttent continuellement contre le retour à l'age de la pierre. Je suis un d'apprendre qu'au emirates arabes terre de l'islame on construit le louvre et l'ouverture de l'universté de français etc... En algérie on gaspille 3 milliards de dollars pour construire une quoi "mosquée" c'esthorrible. Ne posez pas de questions je suis algérien mais je l'ai quitté à cause de ces malades qui nous goouvernent.
  • Posté par bakdil, 03 Septembre, 2008 16:14:19
    comme dit l'adage ,le redicule ne tue pas ,comme quoi l'agerie est devenue une immence terre de betises ,a vous les algeriens collectionner les betises de notre cher boutef ,cepetit va nous faire la plus grande mosquer non la plus grande caserne des camicases ,comme si il manquai que ca a l'algerie qui dispose chaque mettre une mosquer ,cette tete algerienne a besoin d'etre rempli et cultuver comme le dit victor hego ,malheureusement on la tranche par toute sorte de maladies contagieuse finacer par les dollard de l'algerie ,ohh mon dieu trouve nous une autre terre d'asile .on a rien avoir avec cce pays !!!
  • Posté par ELKAHINA DE MONTREAL, 25 Aout, 2008 20:26:48
    Par un surprenant revirement,notre Dictateur éclairé a décidé de transformer le projet dantesque de cette mosquée .Le budget alloué à sa réalisation sera reversé vers les 48 wilayas ou seront construits individuellement un hopital pourvu de tous les équipements de pointe et qui pourront accueillir décemment et les malades et les médecins en quête de formation de qualité. Helas,détrompez vous mes malheureux concitoyens ce n'est qu'un poisson d'avril avant la date. Pleure encore, ô mon pays bien aimé. Pleure encore ô mon pays déchiré.
  • Posté par abdelkader, 20 Aout, 2008 07:59:38
    j'ai eu un rêve un jour j'ai rêvé que l'algérie avez construite une ville ! dans le désert"saharien" ultra moderne toute en verres une sorte de silicone vallée!avec un immeuble sphérique, une autre pyramidale et un autre cubique ,le 25éme siècles le renouveau de l'arabo-andalous version high-tech!!! mais la réalité en et tout autres on a des gouvernants qui rêves de gagnée un maximum de hassanettes pour expiées leurs péchées pour avoir le maximum de vierges a leurs coté a la place des terroristes avec une mosquée a 3 milliard alors qu'il combatte les allumées de dieux ! alors qu'ils on jouée les harry potter dans la manipulation de zitounie entre autres ! vous pensée comme moi que même allah et corrompue ? un minaret de 300 mètres de haut même les harragas n'aurons plus a prendre leurs radeaux de fortune pour crier au secours !
  • Posté par Ben, 01 Juillet, 2008 00:06:30
    Lorsque on est sans épaisseur et on voue un culte a sa personne, la mégalomanie se matérialise par une dilapidation des réserves énergétiques des générations futures de 3 milliards de dollars et par la plus grande mosquée en Afrique. Le gâchis est inversement proportionnelle à la culture et l’intelligence du mégalomane.
  • Posté par MAK, 28 Juin, 2008 22:11:05
    Les grands hommes (BOURGUIBA,SADAT, que dieu ait leur ame)ne se mesurent pas par la taille des édifices qu'ils construisent(et encore par des étrangers), mais par les idées qu'ils véhiculent.
  • Posté par bouchaoui zaarour, 01 Avril, 2008 08:08:24
    Je pense que Bouteflika est un inconscient chronique, tout aussi inconscient que toi (rio rio), qui prétend avoir lu et assimilé le coran. C'est vraiment dommage de lire de telles insolences de ta part.
  • Posté par rio rio, 17 Décembre, 2007 16:24:01
    Il faut que qqun me réponde SVP, est ce que Boutef est conscient de son acte? Est il normal de construire un édifice pour une religion qui autorise l'ésclavage?, est ce que les musulmanes sont contentes d'étre inferieurs à leurs mecs?, est ce que TUER qqun qui quitte sa religion( comme c'est écrit dans le coran) est de la tolérance? Quand est ce que notre peuple inculte ouvrira un jour les yeux et vera que tout le malheur qui lui arrive vient de la religion? Quant a vous chers gouverneurs, vous savez bien que la religion n'est que foutaise et qu'il faut encourager le développement de la science, seule la science permet à l'homme de mesurer l'étendue de son malheur. Je plaint le peuple Algérien et je le blâme en meme temps,car c'est un peuple qui me déçois de plus en plus, et chaque fois que j'éssaye d'éxpliquer à un compatriote les dangers de la religion je m'apperçois qu'il est trop tard, que l'individu est déja contaminé par cette maladie incurable. OUVREZ les yeux bon sang!!!!!! Il suffit de lire le coran pour savoir que ce qu'il raconte est grave!!!! Quelle est la différence entre Hitler qui disait que les Allemands sont purs et qu'il faut éxterminer le reste et Le coran qui dit qu'il ne faut pas s'associer avec les chrétiens et les juifs et qu'il faut les tuer ou qu'on les trouve sauf devant une mosquée??????????????????? Vous appelez cela de la tolérance???????? Dans ce cas je préfere l'intolérance de Pasteur et d'Einstein qui font du bien pour l'humanité... PS: je suis Algérien pure, car il y a des gens qui vont se dire que je suis un juif et tout le tralala comme on a l'habitude.
  • Posté par Lounes Tafrara, 05 Novembre, 2007 06:28:55
    Procès des attentats terroristes de Madrid - l?Audience Nationale rend son arrêt. La Chambre pénale de l?Audience Nationale espagnole [1] a rendu hier son arrêt dans le procès des attentats terroristes du 11 mars 2004 à Madrid. Un résumé de l?arrêt (20 pages contenant la décision et les faits) à été présenté en lecture publique par le président de la cour, le juge Javier Gómez Bermúdez, en présence des 28 accusés et de leurs avocats, ainsi que des victimes ou de leurs familles. L?Audience Nationale à condamné 21 des 28 accusés à des peines de prison allant de 3 à 42 924 ans. La cour écarte toute hypothèse d?implication de l?organisation séparatiste basque ETA et confirme le caractère islamiste des attentats. Jamal Zougam et Otman El Gnaoui, reconnus comme auteurs matériels des attentats, ont été condamnés pour 191 assassinats, 1856 tentatives d?assassinat et pour des dégâts occasionnés par des actes terroristes, à plus de 42 000 ans de prisons. José Emilio Suárez Trashorras est le seul condamné parmi les accusés d?origine espagnole. Il a été condamné pour avoir fourni le matériel explosif (provenant de la mine de Conchita - nord de l?Espagne), écopant d?une peine de prison de 34 715 ans. Le « cerveau » présumé des attentats, Rabei Osman El Sayed, dit « Mohamed l?Egyptien », pour lequel le Ministère public avait demandé 38 962 ans de prison, a été acquitté, faute de preuves suffisantes. La cour a fixé également le montant des indemnisations qui seront versées aux victimes directes ou indirectes : entre 30 000 et 1,5 millions d?euros selon la gravité des lésions subies. Aucune mention n?a été faite des indemnisations accordées aux familles des 191 décédés. Dans un discours officiel prononcé à la suite de la lecture de l?arrêt, le premier ministre espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, à déclaré que « justice a été faite », en saluant le travail des experts et des magistrats. Les différentes associations des victimes, mécontentes de certains points de la décision, dont l?acquittement du « cerveau » présumé, comptent déposer un recours devant la Cour Suprême. Voir également le dossier de ABC digital. [1] Juridiction compétente à niveau national. Source: http://www.justiceblog.org/breve.php3?id_breve=240
  • Posté par lahcen djed, 05 Novembre, 2007 06:17:46
    pkoi pas un rérérendum :pour ou contre (offrir 6 milliard de $ aux rapaces qui nous sucent le sang tout les jours que dieu fait)vous vous doutez bien qu'un projet de 3 milliard de $ va coûter au moins le double! et le régne de la médiocrité continue....
  • Posté par popeye_dz wali, 04 Novembre, 2007 14:57:50
    Face aux avancées technologiques : internet, satellites , divers échanges ...l'arabo-islamisme ne resistera pas longtemps car d'essence archaique, sauvage et non ouvert sur l'universalité. L'arabo-islamisme est condamné à la disparition car personne n'en veut au fond malgré toutes les tentatives vaines pour le raviver; des mosquées à 3 Milliards de dollars ou des videos à longueur de journées de Ben laden et zawahiri ( aicha et bandou ) pour exhorter leurs agents zélés à plus de haine et de violence gratuite. Grace donc à la technologie le monde entier aura decouvert le veritable visage hideux de l'islamisme barbare qui s'est imposé par le meurtre et la barbarie; un mouvement auquel aucune personne sensée n'a rien demandé .
  • Posté par vérité, 03 Novembre, 2007 22:05:07
    Un grand merci et bravo Monsieur Lounes Tafrara pour cette belle leçon de notre histoire Berbère et d?avoir mis à nu ce que nous fais endurer le pouvoir arabo-musulman depuis l?indépendance. Jusqu?à quand le pouvoir central maffieux d?Alger, nous considérera comme des mineurs ? N?Avons ?nous pas droit, nous aussi à notre part de bonheur comme tous les autres états de droit qui se respectent ? Je laisse le soin aux arabo-musulmans de satisfaire ma curiosité.
  • Posté par Lounes Tafrara, 02 Novembre, 2007 15:36:01
    NATIONS UNIES- Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques Comité des Droits de l?Homme 91° session, Genève, 15/10-2/11/2007- Rapport alternatif présenté par le Congrès Mondial Amazigh - Graves violations des droits des Amazighs et impunité en Algérie Genève, octobre 2007. Introduction: Les Amazighs (ou berbères) constituent le peuple autochtone d?Afrique du nord. Le terme berbère qui vient du mot latin barbarus, a été utilisé par les Romains pour désigner les populations amazighes réfractaires à leur civilisation. Les Arabes l?ont repris pour distinguer les Barabir (Amazighs) des Roums (Romains, Byzantins). Le terme amazigh signifie «homme libre». Vaste et riche territoire, le pays des Amazighs (Tamazgha) va susciter toutes les convoitises. Depuis l?antiquité, Tamazgha (Afrique du Nord) connaîtra plusieurs vagues d?envahisseurs : Phéniciens (10ème siècle avant JC), Romains (2ème siècle avant JC), Vandales (5ème siècle de l?ère chrétienne), Byzantins (6ème), Arabes (7ème), Espagnols (15ème), Turcs (16ème), Français (1830), Italiens (1911). Sur le plan religieux, après avoir connu pendant de longs siècles des pratiques animistes et paganistes, les Amazighs ont ensuite découvert les grandes religions monothéistes. Le judaïsme, introduit par les juifs venus dès l?époque de Salomon (970 avant JC), puis le christianisme dès le premier siècle de l?ère chrétienne avec les Romains et enfin l?islam avec l?arrivée des Arabes à partir du 7ème siècle. Mais même lorsqu?ils ont adopté les religions venues de l?extérieur, les Amazighs les ont toujours adaptées à leur mode de vie. Ainsi, le monothéisme n?a jamais fait disparaître les croyances antérieures, comme les rites animistes ou la vénération des saints locaux (lieux et personnages). Le droit coutumier amazigh, dit « azref » est tout à fait indépendant de la sphère religieuse. En conséquence, l?identité amazighe ne se définit pas par rapport à une religion, mais plutôt par rapport à la terre de ce peuple, à son histoire, à sa civilisation et à sa langue. Les Amazighs sont aujourd?hui au nombre de trente millions environ, disséminés sur une dizaine d?Etats : Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Egypte (oasis de Siwa), Espagne (Canaries, Ceuta, Melilla) et Niger, Mali, Burkina-Faso, Mauritanie (populations touarègues). Le peuple amazigh dispose d?une langue et d?une culture propres. La langue amazighe bénéficie d?un système d?écriture original, tifinagh, développé il y a 3000 ans et préservé jusqu?à nos jours. Il existe également un autre système de transcription en caractères latins plus récent et qui tend à se répandre. En Algérie, les populations amazighophones représentent environ un tiers de la population totale, soit une dizaine de millions d?individus vivant principalement dans les régions de Kabylie (centrenord de l?Algérie), Aurès (sud-est), Chenoua (nord-ouest), M?zab (sud) et le Sahara pour la composante touarègue. La Kabylie est la région qui compte le plus grand nombre d?amazighophones (6 à 7 millions de personnes). Il est également important de noter qu?il existe sur tout le territoire algérien des centaines de localités où l?on parle quotidiennement tamazight (la langue amazighe). Négation de l?identité amazighe 1. Depuis l?indépendance du pays en 1962, l?Algérie a toujours pratiqué la même politique de négation et d?exclusion à l?encontre de l?identité amazighe. Les Constitutions algériennes ont régulièrement réaffirmé la même définition de la nation reposant sur les seules composantes arabe et islamique excluant ainsi la composante amazighe. L?actuelle Constitution (qui date de 1996), si elle introduit enfin la référence à l?amazighité, à côté de l?Islam et de l?arabité, comme fondements de l?identité algérienne, c?est seulement dans son préambule et celui-ci insiste d?ailleurs plus loin sur « l?Algérie, terre d?Islam (...) et pays arabe ». Les articles 2 et 3 lèvent ensuite toute équivoque en stipulant respectivement que « l?islam est la religion de l?Etat » et « l?arabe est la langue nationale et officielle ». 2. A la suite du soulèvement kabyle d?avril 2001, la Constitution algérienne a été complétée par un article 3 bis qui indique que « Tamazight est également langue nationale ». Mais il s?agit d?une reconnaissance de pure forme, imposée par les événements sanglants de Kabylie, sans aucune réelle remise en cause de l?état de domination de la langue et de la culture arabo-islamiques. Ainsi, l?histoire et la civilisation amazighes plusieurs fois millénaires demeurent tout simplement occultées, niées, refusées. 3. Dans la pratique, les violations des droits politiques, économiques, sociaux, culturels et linguistiques des populations amazighes découlent de cette négation et/ou des contradictions constitutionnelles et seront donc pratiquées avec une apparence de « légalité ». 4. Afin d?accentuer le processus d?assimilation des Amazighs, l?arsenal juridique est complété par la loi n° 91-05 du 16/01/91 « portant généralisation de l?utilisation de la langue arabe », modifiée par l?ordonnance n° 96-30 du 21/12/96 et qui est entrée en vigueur le 5 juillet 1998. Cette loi soumet à des sanctions pécuniaires et même à des peines de prison en cas de récidive, les auteurs de tout texte, contrat ou déclaration publique, écrits ou prononcés publiquement dans une autre langue que l?arabe. Tous les documents émanant des administrations, des entreprises publiques et privées et même des associations, doivent obligatoirement être rédigés exclusivement en langue arabe. La loi 90-31 sur les associations culturelles va dans le même sens en interdisant toute publication qui ne soit pas en arabe. 5. Face à ce qui est vécu comme de graves injustices, les amazighs d?Algérie et particulièrement les kabyles, ont à maintes reprises dénoncé la négation et le racisme dont ils sont victimes et réclamé publiquement le respect de leurs droits et de leurs libertés démocratiques. Au cours des vingt dernières années, on peut retenir notamment la révolte des populations kabyles au cours du printemps amazigh de 1980, le boycott scolaire de l?année 1994/95 entrepris par les écoliers, les collégiens, les lycéens et les étudiants pour exprimer leur refus de l?exclusion de tamazight de l?école algérienne, la révolte populaire qui a suivi l?assassinat du chanteur et défenseur des droits de l?homme Lounès Matoub le 25 juin 1998 (à la veille de l?entrée en vigueur de la loi d?arabisation) et enfin le printemps noir de l?année 2001 et la marche du 14/06/2001 à Alger qui a rassemblé 2 millions de personnes, marquent l?état de rupture entre la société amazighe et le pouvoir algérien et ses pratiques mêlant injustices, mépris et violences. 6. A chaque fois que les populations amazighes ont revendiqué leurs droits ? pourtant toujours de manière pacifique ? la seule réponse institutionnelle a été le mépris et la répression. Au cours du soulèvement populaire de Kabylie au printemps 2001, les « forces de l?ordre » ont fait usage pendant trois mois d?armes de guerre, utilisant même des balles explosives contre les populations civiles, faisant 126 morts et plus de 5000 blessés dont plus de la moitié garderont des séquelles à vie. 7. Depuis ces tragiques événements, le mouvement des Aarchs, un mouvement citoyen, démocratiquement désigné par les habitants des villages, quartiers et communes de Kabylie, a entrepris d?encadrer toutes les actions de protestation de la population. Le 11 juin 2001, la coordination de ce mouvement a mis au point une plate-forme de revendications, dite « plate-forme d?El-Kseur », constituée de 15 points regroupés en 4 chapitres : réparations dues aux victimes, sanction de tous les coupables et responsables des événements, revendications identitaires et historiques, revendications démocratiques et socio-économiques (annexe 1). 8. Le constat général est que la législation algérienne et surtout sa mise en oeuvre, se trouvent largement en rupture avec l?obligation de respect des Droits de l?Homme, des libertés fondamentales et des principes démocratiques tels que définis par le Pacte. Violation des droits et des libertés des Amazighs d?Algérie 9. Le peuple amazigh autochtone ne bénéficie d?aucune forme de reconnaissance légale ou institutionnelle en Algérie. Et c?est cette négation du fait amazigh qui permet à l?Etat algérien de bafouer en toute impunité les droits fondamentaux des Amazighs, notamment le droit de « disposer d?eux-mêmes » et le droit « de façonner leur propre développement social, économique et culturel et de modeler leur identité culturelle », comme cela est reconnu par le Pacte. La reconnaissance en avril 2002, du statut de langue nationale pour la langue amazighe (langue berbère) n?est qu?une concession de pure forme qui n?a rien changé à cette situation. 10. Le pouvoir algérien pratique à l?encontre des populations amazighes, de graves actes racistes et discriminatoires fondés notamment sur l?appartenance ethnique, la langue et la culture. Ces actes sont appliqués avec un zèle particulier contre les populations de la région de Kabylie. On signalera à cet effet un certain nombre d?exemples : - le citoyen amazigh qui revendique le droit au respect de son identité ne connaîtra jamais d?emploi ou de promotion professionnelle dans l?administration ou les entreprises publiques ; - Lorsque ce citoyen est employé dans une entreprise privée, des pressions sont exercées par les autorités afin qu?il soit licencié. C?est le cas de M. Azem, vice-président du CMA qui a perdu son emploi en 2006 et qui se trouve depuis, au chômage ; - les militants pour la promotion de l?identité amazighe et des droits de l?homme font l?objet de harcèlements administratifs, judiciaires et policiers, d?intimidations, de menaces et parfois d?enlèvements suivis de graves agressions physiques perpétrées par des « inconnus ». Les enquêtes lorsqu?elles sont ordonnées, sont menées sous contrôle policier et de ce fait, ne débouchent jamais sur la vérité ; - la création d?associations socioculturelles amazighes est soumise à des restrictions (refus de délivrance de l?agrément administratif), de même que certaines de leurs activités sont interdites de façon arbitraire. Ces associations sont par ailleurs exclues du bénéfice des subventions de l?Etat alors que les associations qui oeuvrent à la promotion de l?arabo-islamisme perçoivent des sommes faramineuses ; - l?administration continue de refuser aux parents d?inscrire leurs enfants sur le registre de l?état-civil avec des prénoms amazighs ; - Le climat de terreur instauré par les services de sécurité de l?Etat particulièrement en Kabylie et la peur des représailles, n?incitent guère les citoyens à porter plainte ou à rendre publique les violences qu?ils subissent ; - L?état d?urgence instauré depuis 15 ans, laisse de grandes libertés aux forces de sécurité de l?Etat et les assure de l?impunité, ce qui encourage tous les abus. 11. Les activités d?un grand nombre d?organisations de la société civiles ont été interdites ou empêchées : - Interdiction d?une conférence organisée à Tizi-Ouzou par la Ligue Algérienne de la Défense des Droits de l?Homme (2005), - Refus d?agréer l?association des élus locaux du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) dans les wilaya de Tizi-Ouzou et Bgayet (2006), - Interdiction d?un séminaire de formation organisé par la fondation Friedrich Ebert au profit des journalistes kabyles (2006), - Interdiction d?une réunion publique sur l?avenir de la Kabylie, à Akbou (Bgayet) (2006), - Arrestation de deux étudiants de l?université de Tizi-Ouzou, en raison de leur appartenance au Mouvement pour l?Autonomie de la Kabylie (2006), - Harcèlements judiciaires à l?encontre du journaliste kabyle, Arezki AIT LARBI pour avoir dénoncé la torture dans les prisons algériennes (2006-2007), - Condamnation en 2003 et 2004, de M. Zamouche, Président de l?association Numidya, pour avoir programmé une conférence sur l?émigration à laquelle devaient participer des élus Belges. 12. Le décret sur l'état d'urgence donne au ministre de l'Intérieur et aux walis des pouvoirs considérables leur permettant d'interdire toutes manifestations et d'exiger de leurs organisateurs l'obtention d'une autorisation. Un grand nombre d'activités culturelles ou scientifiques organisées par des associations ont ainsi été interdites par les autorités. 13. La loi de 1990 sur les associations et les modalités de son application limitent considérablement la liberté associative : - Pour créer une association il est nécessaire de réunir au moins 15 membres (article 6). Ces personnes feront toutes l?objet d?une enquête et d?un rapport de police, - Lors du dépôt du dossier de l?association auprès de l?autorité compétente, les dirigeants de l?association subissent un interrogatoire de la part de l?administration, - Le dossier déposé auprès de l?autorité compétente doit être obligatoirement rédigé en langue arabe. Les documents d?information de l?association doivent également être rédigés en langue arabe (article 19), - Les associations sont tenues de fournir régulièrement, à l'autorité publique concernée, les renseignements relatifs à leurs effectifs, aux origines de leurs fonds et à leur situation financière (article 18), - Seules les associations à caractère national, peuvent, adhérer à des associations internationales. Cette adhésion ne peut intervenir qu'après accord du ministre de l'intérieur (article 21), - Les dons et legs d'associations ou d'organismes étrangers ne sont recevables qu'après accord de l'autorité publique compétente (ministère de l?Intérieur) (article 28), - Pour réaliser des opérations de coopération dans les domaines scientifique, culturel ou social, les associations socioculturelles algériennes sont tenues de demander une autorisation dûment motivée au ministère des affaires étrangères. Cette « autorisation » s?avère être en réalité, une interdiction déguisée pour les associations indépendantes, en particulier pour les associations amazighes. 14. En définitive, ces obligations contenues dans la loi et les pratiques administratives contraignantes, découragement et restreignent lourdement la liberté d?association. A ce sujet, le Comité des droits de l'homme de l'ONU a déjà recommandé au gouvernement algérien de modifier sa législation de manière à être conforme aux exigences du Pacte. 15. Dans le domaine de l?éducation, l?araboislamisation se poursuit sans relâche : En 2006, le gouvernement a décidé la fermeture de 42 écoles privées particulièrement en Kabylie, parce que leurs programmes n?étaient pas conformes aux programmes arabisants de l?Education Nationale. La scolarité de 5000 élèves s?en trouve gravement perturbée. 16. En même temps, l?Etat continue de subventionner généreusement les écoles coraniques (zaouias). 17. Dans le cycle de « l?école fondamentale », les enseignements sont en arabe, langue du Coran. L?essentiel des textes de lecture et exercices est puisé dans le champ religieux. L?éducation « religieuse et morale », pratiquée de façon dogmatique, est loin de favoriser « la compréhension, la tolérance et l?amitié ». Au contraire, fondée sur l?unicité de la langue (l?arabe) et de la religion (l?islam), elle combat la diversité, l?ouverture d?esprit, la curiosité, l?initiative et porte gravement atteinte aux libertés fondamentales de pensée, de croyance et de conviction. C?est ce système éducatif fondé sur les conformismes mutilants et rétrogrades qui est le premier responsable de l?exclusion, du chômage, du fanatisme religieux et du terrorisme. 18. Au printemps 2001, le rapport de la commission de réforme de l?éducation a dénoncé l?enseignement idéologisé et recommandé une réforme de fond qui repose sur la prise en compte de la personnalité algérienne (fondée sur son caractère amazigh, africain, méditerranéen) et sur « la nécessité de reconstruire l?école algérienne sur les principes de modernité, de rationalité et d?ouverture, susceptible de préparer réellement les générations futures aux défis de ce 3ème millénaire ». Alors que les analyses de ce rapport ont fait l?unanimité auprès des spécialistes, la mise en application de ses recommandations a été reportée à une date indéterminée sous la pression du lobby exercé par les partis islamistes et conservateurs. 19. L?article 2 de la Constitution algérienne stipule que « l?Islam est religion d?Etat », ce qui interdit à tout algérien d?avoir une autre religion, de changer de religion ou de ne pas avoir de religion. La liberté de conscience et de croyance est donc bafouée. En vertu de cette loi, 6 personnes ont été arrêtées et condamnées en 2005 à Bgayet (Kabylie) pour non observance du ramadhan (période de jeûne musulman). 20. Le code de la famille en vigueur depuis 1984 porte gravement atteinte aux droits moraux et aux libertés de la femme algérienne. Fondé sur une base religieuse (la Charia islamique), le code de la famille place délibérément la femme dans une situation d?infériorité, de dépendance et de soumission envers l?homme. Cela est parfaitement contraire à l?idéal humain de justice, d?égalité des droits et de liberté. 21. La réforme du code pénal (mai 2001) porte gravement atteinte à la liberté d?expression en Algérie dans la mesure où de lourdes peines d?amende et de prison sanctionneront désormais « toute personne coupable d?injure, d?insulte ou de diffamation à l?encontre du président de la république et des institutions de l?Etat », sans que ces notions soient clairement et précisément définies. Il s?agit manifestement là, d?une restriction d?une liberté démocratique qui vise aussi bien la presse indépendante que les militants associatifs et les citoyens. 22. Le journal « Le Matin » qui a particulièrement dévoilé la pratique de la torture en Algérie a été fermé depuis 2005. Son directeur, M. Benchicou, a passé 2 ans en prison. 23. Depuis 2001, les kabyles refusent de participer aux élections algériennes tant que les abus de pouvoir ne cesseront pas et que les auteurs et les responsables de la tragédie du printemps noir 2001 ne seront pas jugés. Faisant la sourde oreille, le gouvernement algérien continue d?imposer des pseudo-scrutins et légitime leurs résultats même avec des taux de participation de 2%. Marginalisation socio-économique 24. Alors que l?Algérie est un pays riche grâce notamment à ses ressources pétrolières et gazières, la paupérisation frappe particulièrement les zones montagneuses comme les régions de l?Aurès et de la Kabylie où le taux de chômage est largement supérieur à la moyenne nationale (30% en moyenne nationale, 50% en Kabylie et dans l?Aurès). Dans la wilaya de Tizi-Ouzou par exemple, aucun investissement industriel d?envergure n?a été réalisé depuis 20 ans. Au contraire, les investissements privés sont particulièrement découragés par un grand nombre de barrières bureaucratiques dans le but de les détourner vers d?autres régions du pays. En conséquence, le chômage et les privations de toutes sortes touchent particulièrement les jeunes qui cherchent une compensation dans la consommation d?alcool et de drogue ou qui tentent l?exil. Lorsque toutes les portes leur sont fermées, le désarroi ne leur laisse d?autre issue que le suicide. 25. Phénomène quasiment inconnu il y a 15 ans, le suicide prend des proportions alarmantes particulièrement en Kabylie : 57 cas pour la seule Wilaya de Bgayet en 2004 (pour environ 2 millions d?habitants), âgés entre 15 et 85 ans. Le chômage, les privations, l'absence de perspectives et l?acculturation accélérée constituent d'après les spécialistes, les principales causes de suicide. 26. Des logements sociaux initialement destinés aux familles mal-logées kabyles ont été attribués à des islamistes « repentis » particulièrement dans les wilayas de Bgayet (Béjaia) et Tizi-Ouzou, ce qui n?a pas manqué de provoquer la colère des citoyens inscrits depuis des années sur les listes d?attente. 27. L?eau des barrages installés dans les montagnes de Kabylie (comme celui de Taksebt) ont été construits pour alimenter prioritairement l?agglomération d?Alger alors que les villages alentour sont privés de cette eau. 28. Las de solliciter vainement l?aide de l?Etat afin d?installer les infrastructures d?alimentation en eau et pour réaliser d?autres projets, les élus de la commune d?Ait-Douala (Kabylie) n?ont pas trouvé d?autre moyen de protester que de se mettre en grève pendant plusieurs semaines (août 2007). 29. Prétendant que les groupes islamistes armés (GIA) se cachent dans les forêts kabyles, les militaires y mettent volontairement le feu. Chaque année, des milliers d?hectares sont ainsi incendiés, détruisant les champs d?oliviers, figuiers, chataigners, etc. Les paysans qui perdent ainsi leurs ressources agricoles pour de longues années, n?ont jamais été indemnisés. 30. Privés de leur unique moyen de subsistance, les paysans kabyles sont voués à la misère et à l?exil. 31. La région de Kabylie est transformée en champ de guerre entre les membres des GIA et les troupes gouvernementales. Cela crée de graves nuisances pour les citoyens de cette région, notamment une grande insécurité qui fait fuir les investissements économiques et limite gravement la liberté de circulation et les activités humaines. 32. La Kabylie est de plus en plus isolée, abandonnée à elle-même. Les difficultés de la vie quotidienne y sont exacerbées par le chômage, le délabrement des services publics et l?insécurité voulus par les autorités afin de susciter la montée des tensions au sein de la société kabyle. Cette attitude du gouvernement algérien qui pousse au pourrissement de la situation, est porteuse de graves conflits avec la population qui n?en peut plus d?être confrontée quotidiennement au besoin immédiat de survie. Privation des Amazighs du droit à leur langue et à leur culture 33. Les populations amazighes d?Algérie ne jouissent pas de leur droit de participer pleinement à la vie culturelle dans leur langue. Ainsi, les aides publiques à la création et à l?expression culturelle amazighe sont pratiquement inexistantes ou instrumentalisées à des fins de propagande politique ou de marketing touristique (folklorisation de la culture amazighe). 34. L?Algérie organise très régulièrement des festivals internationaux en faveur de l?expression culturelle arabe (musique, danses, théâtre, cinéma?) mais il n?existe aucun festival de même dimension dédiée à la culture amazighe. 35. Dans les festivals arabes organisés par l?Algérie, la culture amazighe est présentée de manière raciste, comme un sous-produit de la culture arabe. Cela a été particulièrement le cas au cours de l?événement « Alger, capitale de la culture arabe », ou le « festival des danses arabes et africaines », organisées en 2007. 36. Le seul festival de la chanson amazighe qui devait se dérouler à Bgayet (Béjaia) en août 2007, a été annulé sine die. 37. Il existe une radio publique d?expression amazighe, legs de l?époque coloniale française, mais son contenu est strictement contrôlé par les autorités. L?unique chaîne de télévision algérienne (publique) propose un « journal télévisé » quotidien d?une vingtaine de minutes en tamazight (avec un générique de présentation en arabe) mais ne diffuse jamais des productions culturelles amazighes excepté le folklore. Hormis quelques rares initiatives courageuses des associations ou d?individus, il n?y a pas de théâtre ou de cinéma en langue amazighe. 38. La radio et la TV publiques algériennes sont souvent utilisées comme moyen de diffusion d?informations mensongères et de propos ouvertement racistes à l?encontre des Amazighs en général et des Kabyles en particulier. 39. Concernant l?enseignement de la langue amazighe, il aura fallu une année entière (1994/95) de grève des écoliers, collégiens, lycéens et étudiants de Kabylie (boycott scolaire) pour qu?elle soit introduite dans le cycle primaire « à titre expérimental ». Depuis 2002, cette langue a accédé au statut de langue nationale, ce qui devait permettre la généralisation de son enseignement au moins dans les régions amazighophones à partir de 2003. Mais sur le terrain, l?administration de l?éducation nationale met tout en oeuvre pour faire échec à l?enseignement de cette langue : - L?emploi des enseignants de Tamazight est précaire (contrats d?un an), - Les enseignants de Tamazight ont un statut moins avantageux par rapport à celui de leurs collègues, - Le versement de leurs salaires accuse parfois jusqu?à une année de retard, - Le nombre de postes budgétaires diminue, notamment dans certaines régions considérées comme moins revendicatives (Setif, Boumerdès, Tubirett, l?Aurès). Dans la seule Wilaya de Tubirett, 40 postes ont été supprimés cette année, - Dans les programmes, Tamazight est reléguée au second plan, c?est une matière « optionnelle », son statut est dévalorisé par rapport aux autres matières, - Dans les planning scolaires hebdomadaires, Tamazight occupe les créneaux horaires les plus « ingrats », - Les manuels scolaires de Tamazight sont plus chers car ils ne sont pas subventionnés comme les autres manuels. 40. Introduit dans 16 wilayas (départements) en 1995, l?enseignement de Tamazight ne subsiste plus que dans 6 wilayas. 41. Dans le domaine de la presse écrite, plusieurs tentatives privées de diffusion de l?information en langue amazighe ont échoué à cause de la multiplication des tracas administratifs et de l?absence de soutien des pouvoirs publics. Dans le domaine de l?édition, il existe un ostracisme évident à l?encontre de toute production dans cette langue. Hormis quelques revues associatives de faible dimension, il n?existe aucun journal ou revue en langue amazighe. ===****Et voilà le génocide culturel de la bande arabo-islamiste au pouvoir depuis 1962.===****
  • Posté par Lounes Tafrara, 30 Octobre, 2007 08:28:09
    Il est à se demander si cette mosquée - tombeau de la modernité- ne fait pas partie des exigences des terroristes islamistes en pourparlers éternels avec la maffia arabo-islamiste au pouvoir.
  • Posté par Med Tahar HAMROUCHI, 29 Octobre, 2007 10:25:12
    Les jeux sont ouverts : le clan qui assurera un troisième mandat à Bouteflika, aura le marchè à 3 milliards de dollars voire plus.
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