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Sahara occidental, autonomie ou indépendance

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Le Sahara occidental est coupé en deux du nord au sud. A l'ouest, quelque 250 000 Sahraouis sous occupation marocaine, largement dépassés en nombre par les Marocains venus s'installer au fil des ans dans cette "province du Sud", appâtés par les exonérations fiscales. A l'est, 125 000 réfugiés installés sur le sol algérien et dans une petite bande "libérée" par les combattants du mouvement indépendantiste, le Front Polisario, soutenu par Alger.
Vivant dans des masures en pisé, en dur et dans des tentes, soumis à des conditions de vie extrêmement difficiles - chaleur torride l'été, froid glacial l'hiver, vents de sable -, les Sahraouis exilés en Algérie dépendent entièrement de l'aide internationale (ONU, Union européenne et ONG). Ils ont donné à leurs campements les noms des principales localités de leur patrie sous occupation marocaine et se sentent les oubliés de la terre.

Sous son apparence de désert inhospitalier, ce territoire abrite d'importantes richesses : phosphates (donc uranium potentiel), fer et peut-être pétrole, au large des côtes ou sous terre. Quant à la côte, elle compte parmi les plus poissonneuses du globe. Voilà pourquoi le Sahara occidental suscite tant de convoitises.

Mais les considérations politiques, faites de rivalités entre le Maroc et l'Algérie, sont au moins aussi importantes. Les deux pays se disputent depuis des décennies la suprématie régionale et ont tant investi - le Maroc surtout - au Sahara occidental qu'ils n'entendent pas faire marche arrière. Question de crédibilité pour le royaume marocain, tant sur la scène intérieure qu'internationale. Question d'amour-propre pour Alger, naguère siège de quantité de mouvements de libération africains, qui en fait une question de principe.

L'Algérie nourrit-elle des ambitions territoriales sur le Sahara occidental, notamment un couloir qui lui permettrait de déboucher sur l'océan Atlantique ? Elle s'en défend, sans réussir à convaincre ses détracteurs.

Deux thèses s'affrontent pour trouver une issue au conflit. Le Maroc estime qu'historiquement le Sahara occidental lui appartient. Pour cette raison, il ne veut entendre parler que d'un régime d'autonomie pour les Sahraouis. Le Polisario, lui, revendique le droit à l'autodétermination, autrement dit à une éventuelle indépendance du peuple sahraoui. Le blocage est total.

"Il y a un très grand déficit de compréhension et d'analyse de part et d'autre. Les uns martèlent "autodétermination". C'est compris comme indépendance et rien d'autre, ce qui est faux. Les autres matraquent "autonomie", ce qui est interprété comme excluant à jamais l'indépendance. Là aussi, c'est inexact", souligne Khadija Mohsen-Finan, chercheur à l'Institut français des relations internationales (IFRI).

Une chose est sûre : la population est lasse. Combien de Sahraouis seraient prêts à accepter l'autonomie proposée par le Maroc ? Difficile de le savoir. Le langage tenu en public et en privé n'est pas le même, ni à Rabouni, siège du Polisario, ni à El-Ayoun, principale ville du Sahara occidental. Et, surtout, la propagande pour discréditer "l'autre côté" est incessante, en particulier sur le terrain des droits de l'homme.

VOLS HUMANITAIRES

Les réfugiés sahraouis en territoire algérien imaginent la vie de leurs proches restés sous occupation marocaine comme un enfer, ce qui est inexact, même si les violations des libertés y sont nombreuses. Quant aux Sahraouis promarocains vivant à El-Ayoun et Smara, ils se disent persuadés - tout comme les Marocains - que le Polisario et l'Algérie retiennent contre leur gré les exilés de Tindouf.

Pour tenter d'instaurer la confiance et de rétablir le contact entre les familles, les Nations unies organisent, depuis quatre ans, des vols humanitaires entre El-Ayoun et Tindouf (et vice versa). Un peu plus de 4 000 personnes ont déjà bénéficié de ces visites de cinq jours, mais 15 000 personnes sont inscrites sur les listes d'attente et l'ONU manque cruellement de fonds.

L'une des principales conséquences du conflit est de bloquer la construction du Maghreb. A moins que ce ne soit l'état des relations algéro-marocaines qui empêche de résoudre ce différend vieux de trente ans.

Florence Beaugé ( Le Monde )

 Postez un commentaire Réactions (13 poste(s))

  • Posté par Bey Mustapha BEBBOUCHE, 18 Mars, 2008 22:20:17
    @ Axis Saxe Monsieur veut se donner des allures quand il dit ; je le cite : « arguments creux à deux dinars du style " où était le MAroc" ». Mais c’est vrai Monsieur Axis Saxe, répondez à la question au lieu de la fuir ! : Où était le Maroc entre 1956 date de son indépendance et 1975 date de l’invasion du Sahara Occidental ? Répondez-y si vous êtes sincères. Et vous ajoutez ; je vous cite : « Comme si la Marche Verte et les menaces militaires d'Hassan II n'avaient pas influencé un Franco agonisant » …rire…. Le Maroc influence un Général agonisant ? Mais pourquoi ne l’a t-il pas influencé lorsque ce Général était en bonne santé ? Selon Wikipédia : « le Général Franco est mort le 20 novembre 1975 à Madrid en Espagne) militaire et chef de l'État espagnol de 1939 à 1975, présida un gouvernement autoritaire et dictatorial avec le titre de Caudillo (guide) : « Generalísimo Francisco Franco, Caudillo de España por la Gracia de Dios » ».Pourquoi alors le Maroc a-t-il attendu que le Caudillo soit dans son lit de mort pour envahir le Sahara Occidental ?
  • Posté par Axis Saxe, 18 Mars, 2008 15:47:13
    A tous. Bonjour! Sans entrer dans des arguments creux à deux dinars du style " où etait le MAroc" quand en 1975 l'Espagne dans sa grande bonté d'âme et n'ecoutant que son coeur a voulu donner le Sahara au Peuple Sahraoui democratique et populaire etc... Comme si la Marche Verte et les menaces militaires d'Hassan II n'avaient pas influencé un Franco agonisant. Ma remarque est toute simple: Pourquoi l'Algerie sacrifie t-elle des relations potentiellement très fructueuses avec le Maroc sur l'autel d'une chimère qui ne verra jamais le jour à savoir la RASD? Cette politique est tellement absurde qu'elle laisse un boulevard diplomatique Royal devant le Maroc? Le Maroc roule sur son boulevard,l'Algerie y fait de l'autostop encombrés de polisariens louches!!! Tout le monde sait que l'autostop à plusieurs ne marche pas surtout avec des individus douteux. Or l'heure internationale est à la lutte contre les perils terroristes au Sahara, non pas aux rebelles armés.
  • Posté par aicha ammarice, 18 Mars, 2008 14:49:52
    Si c'est vrai ce que vous dites M.Chebah alors pourquoi avez vous voulu la partager en 3, comme l'Algérie n'a pas voulu vous l'avez partagé entre vous, le Makhzen, et la Mauritanie ? La Mauritanie s'est vue incapable de résister à la guerre elle s'est retirée, et donc le Makhzen a décidé de se l'Approprier toute entière. Le roi ou son régime est impérialiste, expansionniste et dictatorial, n'est ce pas ?
  • Posté par Bey Mustapha BEBBOUCHE, 17 Mars, 2008 22:04:55
    @ Habib Chabah, Bonsoir, Vous posez une première en disant, je vous cite : « 1° Le Sahara a été occupé depuis plus d'un siècle. Où se trouvait le Polisario avant 1973? » Selon WIKIPEDIA : « les Espagnols en font une colonie entre 1884 et 1975… » Donc le Sahara a été occupé depuis plus d’un siècle par des ESPAGNOLES alors que le Maroc était sous protectorat et occupé par des FRANçAIS depuis 1912 et n’a eu son indépendance qu’en 1956. Je vous pose alors la même question : Où était le Royaume du Maroc entre 1956 date de son indépendance et 1975 date de l’invasion du Sahara Occidental ? Répondez si vous êtes sincères. En 1975 l’Espagne voulait procéder à la décolonisation du Sahara Occidental au profit des habitants des territoires occupés mais le Maroc en a profité pour l’envahir. Le Maroc ne pouvait pas revendiquer les territoires Sahraouis aux espagnoles car il savait que ces territoires ne lui appartenaient pas, tout simplement ! A la question « Où se trouvait le Polisario avant 1973? » mais vous y avez répondu vous même ! Vous dites bien, je vous cite : « Un véritable projet républicain est en train de se former sur les bancs de cette université marocaine, et parmi ces étudiants, plusieurs sont d’origine sahraouie. » donc cela s’est passé comme pour tous les étudiants Marocains, Tunisiens , Algériens lors de l’occupation française : (dans le monde entier, ça a été toujours la jeunesse estudiantine qui se soulève en premier pour revendiquer l’ indépendance de son pays). Votre 2° Question: « pourquoi le Polisario réclame un territoire qui se limite uniquement au Sahara du Maroc? » mais cette question est triviale Monsieur ! Tout d’abord ce n’est pas le Sahara du Maroc mais le Sahara occidental ; c'est-à-dire celui des Sahraouis car tous les peuples de la région ont une portion du Sahara ! Selon Wikipédia « Le Sahara est une écorégion désertique située dans la partie nord de l'Afrique. Considéré comme le plus vaste désert chaud du monde, il divise le continent d'Est en Ouest. Il couvre d'immenses étendues de territoires et s'étend sur 10 pays : le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, la Libye, l'Égypte, le Soudan, le Tchad, le Niger, le Mali, la Mauritanie, ainsi que sur le territoire contesté du Sahara occidental. » Nous voyons bien que selon Wikipédia, le Maroc a son propre Sahara par contre le Sahara occidental est une autre portion de territoire qui n’a rien à voir avec le Sahara du Maroc ! : donc SVP, pas de confusion ! Et je vous réponds comme suit : Pour une stabilité internationale et mondiale des nouveaux états indépendants, c’étaient les frontières de l’indépendance qui délimitaient le nouvel état indépendant : c’était une définition judicieuse des Nations Unies ; sans cette définition Onusienne, les conflits n’auraient jamais cessé car où arrêter les territoires dans le TEMPS ? Période Berbère ? Période phénicienne ? Période carthaginoise ? Période Romaine ? Période Byzantine ? Période Ottoman ? (pour le conflit de Palestine par exemple, les sionistes sont allés à la période du prophète ADAM « qsssl » ).. rire.. et le conflit ne s’arrête toujours pas ! Donc, les frontières du Maroc sont celles léguées par l’occupant français lors de l’indépendance du Maroc en 1956 ; c’est tout simple, et le Maroc est bien membre des Nations Unies et a ratifié ce traité des frontières et connait très bien ses lois ! Vous dites aussi, je vous cite : « 3°- Enfin, il y a le Polisario qui est réfugié avec sa population à Tindouf. Soit, pourquoi cette situation n'a été réalisée par les Sahraoui qu'en 1975 lorsque le Maroc a "envahit" le Sahara? Pourquoi le Polisario n'a pas fait vider les lieux pendant l'occupation Espagnole, soit en 1973-1974? Où sont partis les éléments Sahraoui de l'armée espagnole? » A la question : «3°-a) Enfin, il y a le Polisario qui est réfugié avec sa population à Tindouf. Soit, pourquoi cette situation n'a été réalisée par les Sahraoui qu'en 1975 lorsque le Maroc a "envahit" le Sahara? » Drôle de question ! Mais tout simplement pour ne pas se faire massacrer par l’envahisseur marocain qui a envahi leur pays en 1975 ! A la question : «3°-b) Pourquoi le Polisario n'a pas fait vider les lieux pendant l'occupation Espagnole, soit en 1973-1974? » à vous lire, on croirait que c’est le Maroc qui a vidé les lieux de l’occupation espagnole ! en 2007 ; c’est-à-dire trente ans après l’invasion du Sahara Occidental par le Maroc , ce dernier n’a même pas été foutu de libérer un bout de rocher occupé par l’Espagne malgré tous les moyens dont il dispose (économiques, diplomatiques, etc..). A la question : «3°-c) Où sont partis les éléments Sahraouis de l'armée espagnole? » Défendre leur patrie contre le nouvel envahisseur marocain bien sûr! Vous soulignez bien qu’il y avait une armée espagnole sur le territoire Sahraoui et qu’il y avait des sahraouis incorporés dans l’armée espagnole ? Les soldats sahraouis se sont retournés contre le nouvel envahisseur qui est le Maroc car le premier envahisseur espagnole n’a pas rempli sa mission de décolonisation et les a abandonnés à leur sort ! Alors, SVP, arrêtez les balivernes et soyez honnête avec votre conscience ! Les balivernes ont endormi les peuples pendant des siècles ! Tout le Monde ; et partout dans le Monde, les gens n’écoutaient que le son de cloche du pouvoir en place et tout était censuré pour maintenir les peuples dans l’ignorance. Maintenant, n’est ce pas merveilleux ?, grâce à Internet, il n’y a plus de censeurs, il n’y a plus de frontières, il n’y a plus de visas à demander à qui que ce soit pour s’exprimer, pour communiquer ou pour développer sa pensée ; de plus, La communication se fait en temps réel : c’est ce nouvel outil de communication qui reste et demeure le fondement de la véritable Démocratie car sur toutes les démocratie que nous connaissons à ce jour, il n’y a qu’un vernis dessus ; si vous grattez ce vernis , vous trouveriez un pays voleur ! Internet ou le web va dégraisser toutes ces démocraties car désormais, les peuples sont à l’écoute ! Selon Wikipédia : « 1991 : cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario (un référendum d'autodétermination du Sahara Occidental patronné par l'ONU est toujours prévu) » Alors de grâce, que le souverain du Royaume du Maroc soit à l’écoute de son Peuple et des Peuples du Maghreb et non à l’écoute de leurs ennemis d’hier car tout le Monde sait que l’unité du Maghreb ne dépend que du Roi du Maroc ! Qu’il ait ce courage politique de libérer les terres des Sahraouis et par cet acte de bravoure , l’Unité Magrébine se solidifiera et sera écoutée grâce au Roi du Maroc ; car à ce moment là, cette Unité sera forte de 100 (cent) millions d’habitants, forte par sa jeunesse, forte par l’immensité de ses territoires, forte par son agriculture et sa pêche, forte par ses hydrocarbures, forte par son bien être national et régional , forte par la PAIX : tout cela ne dépend que du Roi du Maroc : que Dieu lui donne la sagesse !
  • Posté par Habib Chabah, 17 Mars, 2008 12:24:11
    Bonjour Messieurs Dames, Le problème du Sahara n'incombe nullement au Maroc. Je vois que que ceux qui ont suivi mon message n'ont pas fait attention à mon écrit. Je voudrai leur faciliter la tâche en leur rapportant les articles et les observations adéquates: 1° Le Sahara a été occupé depuis plus d'un siècle. Où se trouvait le Polisario avant 1973? Qui a constitué le Polisario? Pourquoi? Dans quelles circonstances? Pour quel objectifs? 2° Question: pourquoi le Polisarion réclame un territoire qui se limite uniquement au Sahara du Maroc? 3°- Enfin, il y a le Polisario qui est réfugié avec sa population à Tindouf. Soit, pourquoi cette situation n'a été réalisée par les Sahraoui qu'en 1975 lorsque le Maroc a "envahit" le Sahara? Pourquoi le Polisario n'a pas fait vider les lieux pendant l'occupation Espagnole, soit en 1973-1974? Où sont parti les éléments Sahraoui de l'armée espagnole? Plus que ca, qu'est il arrivé à Ouali, le premier secrétaire Général du Polisario? Si vous avez le courage d'en parler, faisons le paris que l'on peut scientifiquement prouver que le noyau dur du Polisario a été composé d'opposants marocains.... Nous semandons à la direction du Matin Dz d'excuser la longueur de ces écrits. Comme première réponses, voyez cet écrit: Histoire secrète du Front Polisario http://polisario-confidentiel.com/index.php?option=com_content&task=view&id=5&Itemid=6 Et dans http://www.twacha.com/forum/index.php?showtopic=42308 Ecrit par Kader El Maati Ahmed 04-12-2007 Maroc, milieu des années 60, un pays en proie au doute. L’Université est devenue le lieu principal de la contestation au pouvoir mis en place par Hassan II à la suite du décès de son père, le Roi Mohammed V. Les espoirs nourris par les combattants de l’indépendance ont laissé la place à l’immensité de la tâche à effectuer pour que le Maroc sorte de sa léthargie économique. Le Royaume Chérifien est en proie à de vives dissensions au sein des partis de gauche, qui hésitent quand à la démarche à adopter. Suite à l’arrestation de plusieurs militants de l’UNFP en 1963, leur leader Mehdi Ben Barka choisit le chemin de l’exil. L’état d’exception, instauré en mars 65, suite à des révoltes d’étudiants réprimées dans le sang par l’impitoyable général Oufkir, crispe encore un peu plus l’université marocaine. Un véritable projet républicain est en train de se former sur les bancs de cette université marocaine, et parmi ces étudiants, plusieurs sont d’origine sahraouie. Pour ces derniers, il n’est nullement question de quête identitaire ou de projet particulier pour le Sahara, leurs idéaux sont plus de nature communiste révolutionnaire et leurs différences s’expriment par les portraits qu’ils accrochent dans leurs chambres d’étudiants, chacun y allant de sa préférence pour Mao Tsé-toung, Lénine, Trotski, ou encore Fidel Castro. L’heure est à la guerre froide, et les opinions publiques se tournent vers la crise des missiles, seul conflit de la guerre froide qui faillit mener l’humanité au bord du précipice d’une guerre totale. Un homme, emblème de la révolution cubaine, a un projet particulier pour la mondialisation de la révolution. Il est, depuis les années 60 l’icône d’une révolution « romantique », où les idées compteraient plus que le pouvoir. Piètre gestionnaire mais ambitieux en diable, il est poliment chassé par son compère de guérilla, Fidel Castro, après quelques années passées au pouvoir. Son nom est Ernesto Che Guevara. Le Projet de Guevara passe par le Maghreb, et c’est lui, qui, le premier théorisera la création d’un mouvement de Guérilla issu du Sahara. Dans un livre révélation, l’ancien espion cubain Juan Vivès, alias « El Magnifico », raconte comment Ernesto Che Guevara a conceptualisé les axes forts qui contribueront à la création du Front Polisario, et ce, dès 1963, lors d’une visite à Alger. Il raconte également comment des camps d’entraînement révolutionnaires seront progressivement installés pour endoctriner les futurs guérilleros du Front, ainsi que leurs voyages de « formation » à Cuba. Témoin incontournable de cette époque faite de faux semblants, d’espionnage, de rêves brisés, et de révolutions avortées, Juan Vivès apporte un éclairage inestimable sur la période de genèse du Front Polisario. C’est dans ce contexte très particulier qu’un mouvement clandestin, constitué d’une cinquantaine de personnes voit le jour, afin de combattre l’occupant espagnol. Ce mouvement, intitulé MLS (Mouvement de libération du Sahara), agira dans la clandestinité, et reprendra l’ensemble de la logorrhée révolutionnaire de Guevara. Son leader et fondateur, Mohamed Sidi Brahim Bassiri, est un jeune Sahraoui qui a étudié au Caire et à Damas, et qui a greffé à la doctrine révolutionnaire de Guevara des éléments fondamentalistes, qui lui ont été inculqués lors de ses études en théologie et à travers ses contacts avec les frères musulmans d’Egypte. Il édite un journal, « Al Chihab » (« La torche »). Disparu après son arrestation par le colonisateur espagnol, Mohammed Sidi Brahim el Bassiri est présumé mort quelques jours après. Les étudiants sahraouis de l’université marocaine, en opposition idéologique frontale avec leurs camarades issus d’autres provinces, perçoivent se mouvement comme une opportunité unique de mener leur combat révolutionnaire et de proposer un projet de société inspiré du modèle communiste. El Ouali Mustapha Sayed Pour cela, il leur faut un leader, ce dernier se matérialise peu à peu en la personne de El Ouali Mustapha Sayed, jeune étudiant en médecine à Rabat d’origine Sahraouie, qui vénère la personnalité de Che Guevara et tente de dupliquer la démarche de son idole. L’imitation de Che Guevara va jusqu’à l’obsession pour el Ouali, qui cultive sa dégaine de révolutionnaire maudit. Ceci ne l’empêche pas de prendre contact, fin 69, avec des membres du parti de l’Istiqlal, qui le renvoient à ses chères études. El Ouali frappera même à la porte du …cabinet Royal, afin de faire valoir sa vison et d’obtenir des fonds afin de créer son propre mouvement. Il est poliment éconduit. Entre temps, un autre mouvement de libération, le MOREHOB (Mouvement de libération des hommes bleus), visant à fédérer les Touaregs, tout en reconnaissant la légitimité du Maroc sur le Sahara, est en train de réunir de plus en plus d’adeptes. Ceci inquiète El Ouali au plus haut point, qui voit son projet de front révolutionnaire pris de vitesse par Edouardo Moha, nom de guerre d’un Sahraoui, Mohammed R’guibi. El Ouali, comprenant qu’il ne pourrait pas obtenir de soutien de Rabat, décide alors de précipiter les évènements. Reprenant à son compte les éléments théorisés par Guevara en 1963, El Ouali Mustapha Sayed y agrège la doctrine islamiste théorisée par Mohamed Sidi Brahim Bassiri. Il commence par créer le « Mouvement embryonnaire pour la Libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro », puis le Front Polisario (Front populaire de Libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro), le 10 mai 1973 en Mauritanie, à Zouerate. Le monde est alors en train de vivre la longue agonie du Général Franco, pendant laquelle marocains, algériens et mauritaniens vont commencer des tractations secrètes afin de déterminer le sort du Sahara. Pour Houari Boumediene, la cause est entendue, le plus important pour lui est de trouver un débouché stratégique au Fer de Dar Jbilet, qui ne serait pas rentable s’il devait être acheminé au nord du pays et rejoindre la Méditerranée. Un projet de société mixte marocco-algérienne est envisagé, plusieurs réunions tenues entre des émissaires discrets. Il est alors déterminé que le port de Tarfaya serait réaménagé, et qu’un axe routier, doublé d’un chemin de fer, serait mis en place de Dar Jbilet à Tarfaya. Pour le Roi Hassan II, la marocanité du Sahara est indiscutable, ces provinces étant une composante essentielle du royaume Chérifien, le rouge du drapeau marocain, apporté par ses ancêtres alaouites en étant la démonstration la plus cinglante. C’est donc un formidable affrontement des volontés qui est en train de se dérouler dans la période 73/75, Hassan II le Marocain ayant la légitimité pour lui, et Boumediene l’Algérien ayant un besoin vital de ce débouché vers l’Atlantique. Abdelaziz Bouteflika Et c’est alors que le jeune ministre des affaires étrangères algérien, Abdelaziz Bouteflika, fait son entrée dans le dossier lors du sommet de l’Union Africaine de 1972, à Rabat. Lors d’un dîner, l’impétueux ministre explose lorsqu’il apprend que le Maroc et la Mauritanie ont réglé leurs différends, et s’apprêtent à signer un accord avec l’Espagne, puissance colonisatrice. C’en est trop pour Bouteflika, qui pensait que le Maroc, avec lequel il entretient des relations très étroites, l’aurait au moins mis dans la confidence. Et c’est ainsi que Bouteflika, qui est quelque peu brouillé avec Boumediene depuis que ce dernier s’est remarié, trouve l’occasion inespérée de rebondir, en écrivant dans la nuit un mémo de 10 pages qu’il adresse à son président, et où il lui dit en substance que le Maroc ne s’arrêtera pas au Sahara, et voudra traverser la frontière afin de récupérer des territoires frontaliers contestés. La grille de lecture du Président Boumediene commence à se brouiller encore plus lorsque, deux années plus tard, ses services secrets lui annoncent que le Maroc, pressentant la fin du Général Franco, est en train de préparer une immense marche pacifique pour récupérer les territoires du Sahara : la « Marche Verte. » Cette information met Boumediene dans une colère noire, car, selon lui, cette marche ruinerait son accord de création d’une société commune Marocco-Algérienne. Or, les marocains n’ont jamais remis en cause cet accord secret, qui serait profitable aux deux parties. Ce qui met réellement Boumediene hors de lui, c’est que la Marche verte est une formidable opportunité pour Hassan II de démontrer son savoir-faire unique de tacticien, et de légitimer sa position de médiateur au Moyen-Orient, qu’il a déjà commencé à esquisser lors de la conférence d’Anfa. C’est alors que Boumediene, comprenant que l’histoire est en train de se dérouler sous ses yeux impuissants, décide de réactiver la « Doctrine Guevara au Sahara », et prend contact, à travers Kasdi Merbah, jeune patron des services secrets, avec El Ouali Mustapha Sayed. D’abord réticent, El Ouali Mustapha Sayed comprend le parti qu’il peut tirer du soutien algérien. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’un autre intervenant, alerté par Merbah, est en train de faire son apparition, et s’intéresse tout particulièrement à ce dossier. Yuri Andropov Son nom est Youri Andropov et il est le tout puissant directeur du KGB, et futur dirigeant de l’Union Soviétique. Le Maître espion Russe conseille à Merbah de proclamer sans attendre une république, afin de « placer » le Front Polisario. En miroir, Andropov veut récupérer les quelques 3000 sahraouis démobilisés par l’Espagne, qui considèrent que le Maroc leur a retiré leur gagne-pain. Et c’est ainsi que le 25 Février 1976, un décorateur de plateau de la société nationale russe « Mosfilm », Grigori Andriovitch, est dépêché au Sahara afin de préparer la scénographie d’une déclaration d’indépendance. Problème : le jeune Front Polisario n’a pas assez de membres alphabétisés pour constituer un exécutif crédible. Peu importe, l’exécutif comptera 9 membres, le « Politburo » 21, et les « comités de base des peuples » 19 « élus ». Ce déséquilibre a une raison simple : le Front Polisario compte près de 600 membres. Andropov et Merbah doivent donc de toute urgence trouver une « réserve de croissance » au Front. Andropov pense immédiatement aux 3000 hommes démobilisés par l’Espagne, et y ajoute quelques recrutements forcés de mauritaniens se situant à la lisière de la frontière avec l’Algérie. (En cotradiction aavec les résultats de la guerre dont interprétation après) Là, le décor est planté, Grigori, le décorateur de plateau de « Mosfilm » a l’impression de se trouver sur un plateau de « Lawrence d’Arabie ». Il conseille aux membres du Front de prendre un air grave. Alors que El Ouali Mustapha Sayed a commencé son allocution, le scénographe l’interrompt, il vient de se rendre compte que rien n’a été prévu pour saluer la « déclaration d’indépendance ». Il suggère que des armes soient distribuées et des coups de feu tirés en l’air. Après une heure de tergiversations, les hommes de Kasdi Merbah, qui encadrent l’opération, distribuent quelques kalachnikovs et des balles à blanc. El Ouali Mustapha Sayed peut recommencer sa lecture, qui sera à nouveau interrompue par le Russe qui se rend compte que le secrétaire général du Front ne porte pas de chaussures, un peu léger tout de même pour tout révolutionnaire qui se respecte. Voilà, l’histoire peut prendre son envol, l’ « escroquerie du siècle », théorisée par un Cubain, mise en place par l’Algérie, et soutenue par le KGB peut démarrer… 3- Elouali Sayed assasine par les algeriens par ce que il voulait rentre au Maroc 2- Ayoub Lehbib a rallie le maroc 3- Omar Hadrami a rallie le maro 4- Mustahpa Barzani a rallie le maroc 5- Mahjoub Saleck refugie en espagne et partisan d une large autonomie 6- Baba Sayed refugie au canada 7- Bachir Mustapha sayed reside a tindouf et partisan d un compromis a vec le maroc 8- Abdlekader Taleb Omar partisan d un compromis avec le maroc 9- Mahfoud Ali Beiba partisan d un compromis avec le maroc 10- El Bouhali Ahmed minsitre de la defense de la rasd et algerien oppose a un avec le maroc 11- Brahim Ghali oppose a un compromis avec le maroc 12- Mohammed Khaddad negociateur avec l onu farouchement oppose a un compromis avec le maroc 13- Mohammed Abdelaziz ( n est pas membre des fondateurs du polisario ) farouchement oppose au compromis avec le maroc 14- Mansour Omar partisan d un compromis avec le maroc 15- Guajmoula Bent Ebbi a rallier le maroc 16- Mohammed Sidati oppose au compromis avec le maroc
  • Posté par Akli Zamouche, 16 Mars, 2008 20:59:36
    La clef du problème se trouve entre les mains de l’Algérie, qui est à l’origine de l’enlisement du conflit. Tout le monde se rend aujourd’hui à cette évidence. Mais que veulent les Algériens ? «Ne vous attendez pas à une réponse, on ne sait pas ce que veulent les Algériens», . L’attitude algérienne est pour le moins incompréhensible. «L’Algérie ne veut pas de l’ouverture des frontières, ni de la normalisation des relations bilatérales, ni de la réalisation de l’édification maghrébine, et moins encore du règlement de la question du Sahara». C’est le blocage à tous les étages, voulu par l’Algérie, qui continue de mettre les bâtons dans les roues de la construction maghrébine, arguant, à chaque fois, du «blocage» de la question du Sahara. Voilà, le mot est dit. Il paraît qu’il va falloir en penser quelque chose. Or, rien. A part que ce blocage est entretenu par l’Algérie elle-même. Le paradoxe est-il une «invention» algérienne ? En voilà un : le Kosovo. L’Algérie n’a pas reconnu «l’indépendance» du Kosovo, proclamée dernièrement, prétextant que «la procédure n’est pas conforme à la légalité internationale». Mais, en même temps, - et comble d’incohérence -, elle ne se fait aucun scrupule à «féliciter Mohamed Abdelaziz à l’occasion du 32ème anniversaire de la proclamation de la RASD». Partisan, précédemment, de l’édification maghrébine, en dépit de la poursuite du conflit autour du Sahara, la voilà, aujourd’hui, qui change d’avis, en alléguant «l’obstacle» du Sahara, même si la question se traite actuellement dans le cadre des Nations unies. Allez savoir pourquoi le président Bouteflika s’est opposé, récemment, à la tenue d’un Sommet extraordinaire de l’Union du Maghreb arabe uni (UMA). Le Sahara, encore et toujours. Or, le Royaume du Maroc a proposé une issue honorable pour la sortie de ce conflit : une solution d’autonomie qui jouit, au-delà du plébiscite national, d’un accueil enthousiaste de la part du Conseil de sécurité qui a salué, dans les résolutions 1754 et 1783, le caractère «sérieux» et «crédible» de l’offre marocaine, se contentant de prendre «note» de la «proposition» du Polisario qui n’est, en réalité, qu’un remake du défunt «Plan de règlement». «Tout le monde s’accorde à dire que cette option est irréalisable», Mais ce n’est pas de cette oreille que l’autre partie l’entend. L’Algérie, et le Polisario, s’acharnent à faire accréditer une thèse éculée et, par-dessus tout, «inapplicable sur le terrain». Ils ont réussi à faire l’unanimité contre eux, en continuant à s’accrocher bec et ongles au fameux « Plan de règlement». Le ministre Fassi Fihri a fait état de «pressions internationales» actuellement sur l’Algérie et le Polisario.
  • Posté par koceyla tarto, 16 Mars, 2008 11:22:22
    Juste à rappeler que Le roi a voulu prendre l'ouest algérien puis aujourd'hui le Sahara. Et je pense sincèrement que si le Maroc prendra le Sahara il reviendra à sa première ambition, celle de l’ouest algérien. D'autre part l'Algérie a soutenu beaucoup de pays pour leur indépendance et notamment contre l'apartheid. Sur ce plan la politique algérienne est impeccable. Donc aujourd'hui on soutient le Sahara car il a lutté pour sa liberté pourquoi le Roi ne s'est pas battu contre les espagnols ou les marocains qui prétendent que les sahraouis sont marocains. Pourquoi ils n'ont jamais rien fait pour récupérer Melilla qui est dans les territoires du Maroc ? Vous comprenez que c'est un rapport de force.
  • Posté par Akli Zamouche, 16 Mars, 2008 11:09:40
    Si l'Algerie n'existait pas, le Maghreb serait une uni depuis belle lurette , L'Algerie n'a AUCUN interet sinon de perturber la stabilité de la région pour permettre a la diaspora de survivre, c'est vrai que la France tire les ficelles pour éviter que le savoir faire (Marocain) et l'argent (Algérien) ne s'unissent.Personnellement j'ai eu la chance de visiter les deux camps dont vous parlez et c'est le mméme langage que tiennent les Sahraouis.ceux de Tindouf ne pensent qu'a fuir l'Algerie.(140 notables ont rejoint le Maroc le 12 février 2008) Nos journalistes doivent faire un tour du coté des zones "liberées" et ramener la vraie opinion des Sahraouis, loins des pressions du polisario.........je vs prie de ne pas me censurer je n'ai fais que rapporter un fait réel. Mérci
  • Posté par Prolet grandcru, 16 Mars, 2008 11:09:40
    quand on ne peut attaquer de front, on contourne le problème. Je suggère en première phase une confédération de 2 (3) territoires autonomes au Sahara Occidental, l´un promarocain, l´autre proalgérien (un 3ème promauritanien). Première conséquence: une certaine détente dans la région et le déblocage de l´UMA. Le reste viendra de soi-même.
  • Posté par Habib Chabah, 15 Mars, 2008 22:44:34
    Assalam, En guise de réponse, veillez avoir l'amabilité de lire ces autres articles:Le premier est signé par un journaliste bien connu,le second se trouve dans deux sites, choisissez celui qui vous conviend. Ca vous permettera de se faire une idée sur le Prix Nobel de la Paix en même temps et sur les intérêtes de la Nation comme apperitif... 1° - http://www.hoggar.org/index.php?option=com_content&task=view&id=391&Itemid=64 2°- http://polisario-confidentiel.com/index.php?option=com_content&task=view&id=5&Itemid=6 Et dans http://www.twacha.com/forum/index.php?showtopic=42308 Restons à l'écoute pour la suite... Merci le Matin Dz
  • Posté par Bey Mustapha BEBBOUCHE, 15 Mars, 2008 22:08:06
    Bonsoir à tous,Selon WIKIPEDIA : « les Espagnols en font une colonie entre 1884 et 1975. La décolonisation se réalise dans de mauvaises conditions car elle aboutit à l'annexion et l'invasion du Sahara occidental par le Maroc et la Mauritanie et à la lutte armée d'un mouvement indépendantiste, le Front Polisario. Le Sahara occidental est aujourd'hui un territoire non-autonome selon l'ONU, revendiqué par le Maroc et la République arabe sahraouie démocratique, son statut définitif reste en suspens depuis le cessez-le-feu de 1991 ». Selon ci-dessus, c’est l’Espagne qui est la principale responsable de la colonisation du Sahara Occidental par le Royaume du Maroc. d’ailleurs, le royaume d’Espagne a fermé l’œil sur l’invasion marocaine pour préserver Ceuta & Mélilla, deux (2) enclaves espagnoles sur le territoire marocain, et maintenir sournoisement l’instabilité magrébine. Qu’a fait le Maroc pour récupérer ses territoires de Ceuta & Mélilla ? rien du tout ! Le Maroc a préféré s’accaparer les terres de ses voisins Sahraouis : d’un colonialisme Espagnole, le Sahara Occidental s’est retrouvé avec un colonialisme Marocain ; drôle d’époque ! tout cela au détriment du développement régional. Si le Maghreb est depuis plusieurs décennies en panne totale ; c’est bien la faute au Royaume du Maroc qui ne veut pas libérer les territoires des Sahraouis. D’ailleurs l’hypocrisie de la France et du gouvernement BUSH (soit disant pays des Droits de l’Homme et de la Liberté) dans le soutien de cette occupation des territoires Sahraouis démontre que ces deux pays, y compris l’Espagne, cherchent à entretenir l’instabilité régionale pour maintenir les populations musulmanes d’Afrique du nord dans le dénuement économique et sociale. N’est ce pas là une trahison du Royaume du Maroc envers l’Islam ? Un Royaume Musulman qui joue le jeu des colonialistes Chrétiens d’hier au détriment des peuples Musulmans de la région ? C’est incroyable !.L’Algérie n’a que faire d’un couloir comme certains le prétendent pour noyer le poisson et détourner l’attention de cette colonisation; car l’Algérie n’est pas un pays isolé de la mer ; l’Algérie possède 1200 km de côte sur la méditerranée qu’elle n’exploite d'ailleurs même pas !. L’Unité du Maghreb ne dépend que du Roi du Maroc !. Qu’il ait ce courage politique de libérer les terres des Sahraouis et par cet acte de bravoure , l’Unité Magrébine se solidifiera et sera écoutée car à ce moment là, cette Unité sera forte de 100 (cent) millions d’habitants, forte par sa jeunesse, forte par l’immensité de ses territoires, forte par son agriculture et sa pêche, forte par ses hydrocarbures, forte par son bien être national et régional :forte par la PAIX: tout cela ne dépend que du Roi du Maroc : que Dieu lui donne la sagesse !
  • Posté par djamal abassi, 15 Mars, 2008 22:07:07
    Il faut absolument résoudre ce problème. je me joins à la thèse de l'autonomie proposé par le Maroc.
  • Posté par Mohand Mokher, 15 Mars, 2008 18:49:29
    Les pays africains ont eu la sagesse et le réalisme de ne pas remettre en cause les frontières héritées de la période coloniale. Le fait accompli brise la confiance et attise les convoitises latentes.
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