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Un second attentat en Mauritanie installe le doute chez les occidentaux
le 28 Décembre, 2007 19:15:00 | 2867 lecture(s) | Voir Réactions
L'inquiétude a grandi après que la Mauritanie, réputée d'ordinaire paisible, ait été de nouveau été endeuillée jeudi par une attaque qui a coûté la vie à trois militaires, tombés dans une embuscade d'hommes armés dans le nord-est du pays. .
Ce second attentat intervient deux semaines à peine avant l'arrivée dans le pays des concurrents du rallye Dakar-2008.
Trois jours auparavant, quatre touristes français avaient été tués et un cinquième blessé à l'arme automatique par trois Mauritaniens dans le sud-est. Les assaillants demeuraient en fuite vers le Sénégal vendredi.
Selon les autorités mauritaniennes, deux des trois responsables de ce crime, initialement présenté comme crapuleux, sont soupçonnés d'appartenir au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, devenu en janvier Branche d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI).
Concernant l'attaque de jeudi, l'identité des assaillants n'a pas été établie, même si le Premier ministre Zeine Ould Zeidane les a qualifiés de "terroristes". Aucune revendication n'a été publiée pour les deux attaques.
Des sources sécuritaires ont indiqué à l'AFP que des renforts militaires avaient été dépêchés dans le désert qui s'étend entre l'Algérie, la Mauritanie et le Mali, où le GSPC est très actif.
"C'est une situation très inquiétante, il y a un réel danger, les organisations jihadistes ayant inscrit la Mauritanie sur la liste de leurs cibles", souligne Mohammed Fall Ould Oumère, directeur de publication de l'hebdomadaire privé la tribune.
"Nous sommes rattrapés par la mondialisation du crime", assure-t-il.
Ces attaques pourraient remettre en question l'organisation du rallye-raid Dakar-2008, qui doit disputer huit étapes en Mauritanie entre le 11 et le 19 janvier.
Des responsables de la course sont arrivés jeudi soir à Nouakchott pour y évoquer les conditions de sécurité de l'épreuve. En 2007, des menaces du GSPC avaient déjà conduit à annuler deux étapes entre Néma et Tombouctou (Mali).
Etienne Lavigne, patron de l'épreuve, a indiqué à l'AFP que lui et son équipe participaient depuis jeudi soir à des réunions avec les autorités mauritaniennes et les services de l'ambassade de France.
Ce second attentat intervient deux semaines à peine avant l'arrivée dans le pays des concurrents du rallye Dakar-2008.
Trois jours auparavant, quatre touristes français avaient été tués et un cinquième blessé à l'arme automatique par trois Mauritaniens dans le sud-est. Les assaillants demeuraient en fuite vers le Sénégal vendredi.
Selon les autorités mauritaniennes, deux des trois responsables de ce crime, initialement présenté comme crapuleux, sont soupçonnés d'appartenir au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) algérien, devenu en janvier Branche d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (BAQMI).
Concernant l'attaque de jeudi, l'identité des assaillants n'a pas été établie, même si le Premier ministre Zeine Ould Zeidane les a qualifiés de "terroristes". Aucune revendication n'a été publiée pour les deux attaques.
Des sources sécuritaires ont indiqué à l'AFP que des renforts militaires avaient été dépêchés dans le désert qui s'étend entre l'Algérie, la Mauritanie et le Mali, où le GSPC est très actif.
"C'est une situation très inquiétante, il y a un réel danger, les organisations jihadistes ayant inscrit la Mauritanie sur la liste de leurs cibles", souligne Mohammed Fall Ould Oumère, directeur de publication de l'hebdomadaire privé la tribune.
"Nous sommes rattrapés par la mondialisation du crime", assure-t-il.
Ces attaques pourraient remettre en question l'organisation du rallye-raid Dakar-2008, qui doit disputer huit étapes en Mauritanie entre le 11 et le 19 janvier.
Des responsables de la course sont arrivés jeudi soir à Nouakchott pour y évoquer les conditions de sécurité de l'épreuve. En 2007, des menaces du GSPC avaient déjà conduit à annuler deux étapes entre Néma et Tombouctou (Mali).
Etienne Lavigne, patron de l'épreuve, a indiqué à l'AFP que lui et son équipe participaient depuis jeudi soir à des réunions avec les autorités mauritaniennes et les services de l'ambassade de France.
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Réactions (1 poste(s))
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Posté par zkoukou, 29 Décembre, 2007 14:19:52boutesrika peut peut s'enorgueillir d avoire reussis a exportez le terrorisme.A defaut d exportez du savoire ou autres bien pour le service et le bien etre de l humanitee.bravo bouhef.

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