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Selon l'enquête des services de sécurité : le kamikaze voulait faire sauter l'aéroport d'Alger

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Les enquêtes des services de sécurité sur les attentats du 11 décembre à Alger auraient démontré que le projet fomenté par Charef El Arbi, appelé « Abderrahmane Abou Abdennasser El Assimi », auteur de l'attaque sur le Conseil constitutionnel, était d'abord de faire sauter l’aéroport international Houari-Boumediène. Selon ces mêmes enquêtes, citées par El-Khabar, le kamikaze Charef aurait essayé à plusieurs reprises d’introduire une bombe à l’intérieur de l'aéroport mais il a dû abandonner cette idée, et se tourner vers Ben Aknoun.
Selon la même source, Charef El Arbi est sorti de prison l’année dernière, en bénéficiant des dispositions de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, et il a tout de suite après rejoint les forêts limitrophes de la région de Maklaâ à Tizi Ouzou. Il recrutait des jeunes de son quartier à Oued Ouchaïch, dont l’un est agent dans le secteur de maintenance des avions à l’aéroport international Houari-Boumediène, afin de préparer le plan d’explosion d’une des salles de l’aéroport ou l’une de ses annexes. Les enquêtes révèlent que le kamikaze Abou Abdennasser El Assimi a tissé de nombreuses relations avec des travailleurs de diverses entreprises, ainsi que des commerçants et des propriétaires de bibliothèques.
Selon nos sources, les personnes arrêtées ont reconnu que Charef El Arbi leur a soumis l’idée de faire exploser l’aéroport lors d’une rencontre sur les hauteurs de Tizi Ouzou, qui a réuni les éléments de la capitale, et Charef pensait qu’il fallait placer la bombe dans l’atelier de maintenance, mais le projet a échoué à cause du contrôle sécuritaire imposé à l’aéroport Houari-Boumediène.
Au mois de décembre, quelques jours avant le 11, aucune des nouvelles recrues n’était au courant du plan de Charef El Arbi, hormis ses compagnons au maquis. Nos sources ont indiqué, dans ce contexte, que Charef El Arbi a désigné le terroriste appelé Samir, pour effectuer des opérations kamikazes après la destruction du siège du Conseil constitutionnel. Les révélations montrent que l’activité des cellules terroristes s’effectue dans un cadre étroit, qui ne dépasse pas quelques dirigeants, afin d’empêcher la fuite des informations vers les services de sécurité. Il est indiqué que le deuxième kamikaze Bechla Rabeh, appelé « Cheikh Ibrahim Abou Othman », préparait l’opération dans une toute autre cellule, et les deux kamikazes ne se sont entendus que sur l’horaire de l’explosion.

Source : El-Khabar

 Postez un commentaire Réactions (2 poste(s))

  • Posté par agora.dz, 17 Février, 2008 21:09:02
    Si l'on croit L'Expression du samedi 16 février, il est dit que Al Qaida accuse le GSPC d'apostasie. Al-Qaida nie toute relation avec le GSPC et accuse les terroristes du GSPC d'être des adolescents qui portent préjudice à la salafia. Qui faut-il croire ?
  • Posté par farouk bouguendoura, 17 Février, 2008 11:01:04
    il y a encore des gens qui pensenbt que AQMI n'existe pas!!!!!
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