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Opposition au troisième mandat : Hamrouche s’implique

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Mouloud Hamrouche, ancien chef du gouvernement et candidat à la présidentielle de 1999, a reçu hier samedi, les animateurs de l’Initiative civique pour le respect de la Constitution (ICRC). Ce groupe a, rappelons-le, initié une pétition intitulée « L’heure est à l’application de la Constitution, non à sa révision », publiée dans les journaux et sur internet et consultable sur Le Matin.

Rien n’a filtré des discussions entre le M. Hamrouche et le groupe, mais cette implication personnelle de l’ancien chef du gouvernement signifie que l’opposition au troisième mandat commence à prendre une autre tournure.

Le groupe de l’ICRC a déjà été reçu par deux autres anciens chefs du gouvernement, Ahmed Benbitour et Mokdad Sifi, ainsi que par Saïd Sadi, chef du RCD et Karim Tabbou, premier secrétaire du FFS.

« Nous voulons rencontrer les partis et les personnalités qui ne se sont pas prononcés pour le projet de la révision de la Constitution ou y sont hostiles », précise un des animateurs de l’Initiative civique. Selon lui, il s’agit d’expliquer le contenu et les objectifs de l’initiative politique.

Ahmed Benbitour, qui a signé l’appel pour le respect de la Constitution, a affirmé, selon un communiqué de l’initiative, sa disponibilité à contribuer au succès de la démarche. « Il a émis le vœu de voir se multiplier les initiatives et de pouvoir les fédérer en une seule et grande initiative ‘‘d’endiguement’’ et de ‘‘résistance patriotique’’. L’heure n’est pas aux ‘‘calculs de personnes ou de partis’’, mais au rassemblement et à la synergie des efforts, a-t-il dit », est-il indiqué dans le communiqué.

Mokdad Sifi, de son côté, a déclaré partager « largement l’analyse des initiateurs de l’appel, dans lequel il trouve une expression objective du grand malaise que vit le pays, un élan nouveau contre la tétanisation de la vie politique et les dérives du pouvoir, et un moyen démocratique de réhabilitation du droit à l’expression libre contre la tentation du pouvoir personnel ».

Saïd Sadi s’est dit en accord avec l’initiative au plan des principes, même s’il ne rejette pas le projet de révision constitutionnelle. « La démarche du RCD étant de conditionner toutes les étapes du processus électoral, en amont et en aval, et à commencer par la révision constitutionnelle elle-même, par le contrôle et la surveillance d’observateurs internationaux ‘‘crédibles et qualifiés’’ », est-il noté dans le communiqué. Les délégués de l’ICRC ont déclaré à leurs interlocuteurs que l’Algérie souffre du non-respect de la Constitution et des lois, notamment de la part du pouvoir, et ont souligné « leur refus de voir les dirigeants du pays ignorer la loi, et la changer lorsqu’elle constitue un écueil à leur pouvoir autoritaire ».

Quant à M. Tabbou, il a déclaré, selon un communiqué de l’initiative, que le FFS approuve les principes contenus dans l’appel et qu’il entend agir en ce sens dans un cadre politique qui est le sien. « Il a affirmé qu’il serait favorable à une convergence des forces politiques qui travaillent au respect de l’Etat de droit, à la suprématie de la loi et à la stricte soumission des dirigeants aux limites de la loi », est-il précisé. Dans les prochains jours, les animateurs de l’initiative envisagent de rencontrer les responsables du Front national algérien (FNA) et du Parti des travailleurs (PT). Ils programment également de discuter avec les responsables d’organisations nationales et des médias. « En gros, nous rencontrons une bonne audience dans le milieu que nous avons ciblé », précise un des initiateurs de l’appel. L’élite intellectuelle (artistes, universitaires, journalistes, écrivains, chercheurs, avocat, etc.) est la principale cible de l’ICRC.

Jusqu’à hier, 500 personnes ont signé l’appel qui peut être lu sur le site créé à cet effet : http://www.respecterlaconstitution.com. « Nous voulons provoquer une débat public sur les conséquences de la révision de la Constitution dans un climat de fermeture politique », indique-t-on.

Sur le site internet, une rubrique « Alerte » est prévue pour « recenser toutes les atteintes portées aux signataires de cette pétition ». « Nous espérons qu’elle restera vide », est-il noté. Le site web est aussi porteur d’un forum où plusieurs messages sont postés. « L’initiative d’une pétition à travers le net est judicieuse par ces temps de fermeture de l’expression. Je rêve que notre pays puisse proposer une alternance au pouvoir autre que celle nous donnant le choix entre le moins mauvais et le pire », écrit un internaute révolté.

L.M. (avec Fayçal M. El-Watan)

 Postez un commentaire Réactions (15 poste(s))

  • Posté par abdelhak benhadid, 27 Février, 2008 15:10:01
    La responsabilité de tous est engagé,la mobilisation citoyenne doit faire barrage aux marchants de tapis,la république est en danger,le pouvoir personnel avec ses dérives claniques et mafieuses ont fait saignés les richesse du pays.Halte,à l'usurpation du pouvoir,un contre pouvoir issu des forces vives de la nation doit coordonner une action politique et pacifique pour un changement radical.
  • Posté par Amar Ath Tsouathi, 27 Février, 2008 13:01:44
    Je n'ai pas trop confiance en ces gens (Hamrouche, Sifi, Brerehi, ...) car après avoir joué longtemps dans la cour de la maffia, ils viennent maintenant nous bousculer dans nos retranchements. L'autre classe politique de l'opposition, trop statique, a fait dans une facilité qui a permis au clan de Oujda de la parquer dans une certaine position. Elle ne fait pas le poids. L'espoir demeure dans les syndicats autonomes, constitués d'enfants du peuple qui ont beaucoup subis. Ils leur restent de brasser large et d'activer jusqu'à paralyser l'ensemble des secteurs économiques et demander le départ du clan de Oujda. Ils sont sur la bonne voie mais ils doivent se serrer les coudes et rester vigilants pour franchir le pas de 'la frontière interdite'. C'est un espoir...
  • Posté par Abdesselam Ali-Rachedi, 27 Février, 2008 01:30:48
    A M. abdallah lou. En toute franchise, ma réponse est oui. La marche vers l'Etat de droit et la démocratie est un processus historique irréversible. Il y a eu l'Espagne et le Portugal. Puis, après la chute du mur de Berlin, tous les anciens pays communistes d'Europe de l'Est. Plusieurs pays d'Asie ont suvi, tel que la Corée du Sud. Plusieurs pays d'Amérique du Sud, anciennement gouvernés par des dictatures militaires (Brésil, Argentine, Chili ...) Plusieurs pays d'Afrique connaissent des élections libres et une alternance pacifique du pouvoir (Sénégal, Mali...). Hélas, les pays arabes sont les plus en retard dans ce domaine. L'une des raisons, mais pas la seule, dans le processus de démocratisation est la relative faiblesse de la société civile. La société civile devient un acteur à part entière, lorsque les individus qui la constituent deviennent autonomes par rapport aux structures traditionnelles (famille, tribu, religion) et par rapport à l'Etat. Cette autonomie devient manifeste au fur et à mesure du développement de l'économie de marché. Dans une économie de marché développée, les individus n'ont besoin ni de leur famille, ni de leur tribu, ni de l'Etat pour exister de manière autonome, soit en tant que salariés, soit en tant qu'hommes d'affaires. Or, dans la plupart des pays arabes, du fait de la colonisation et d'autres facteurs, les liens d'allégeance traditionnels sont encore très puissants. De plus, la plupart de ces pays sont des pays pétroliers dans lequel l'Etat dispose de la rente pétrolière pour "s'acheter" des allégeances à bon compte. Après l'échec des modèles de développements de type socialiste, l'économie de marché est devenue incontournable. Cela implique la mise en place d'un Etat de droit et d'un minimum de fonctionnement démocratique. Bien entendu, ceci n'est qu'un schéma théorique. Le plus important, ce sont les luttes. Car, la démocratie, ce sont d'abord des libertés que l'on conquiert et des droits qui s'arrachent. Après les événements d'octobre 1988 et la fin de l'Etat-providence à l'algérienne, les Algériens se sont fourvoyés en croyant que leur salut viendrait des islamistes. Ils se rendent bien compte aujourd'hui que ni l'Etat (dans les faits les décideurs qui squattent l'Etat), ni les islamistes ne sont la solution et qu'il leur faudra bien qu'ils agissent eux-mêmes pour obtenir le droit d'avoir des droits. Assurément, la situation a mûri et les Algériens sont de nouveau des acteurs de leur propre histoire. Il n'y a qu'à voir la vigueur de la contestation actuelle menée par les syndicats autonomes et toutes les initiatives qui rejettent le troisième mandat. Et ce n'est qu'un début...
  • Posté par abdallah lou, 26 Février, 2008 18:18:51
    A Monsieur Abdeslam Rachedi. MOnsieur, je vous prie de répondre franchement à ma question, sincere et sans arrieres pensées. Voici ma question: Avec des gens qui instrumentalisent l'ANP, avec la puissance de manipulation des Services et, surtout, avec toutes les fractures que le Peuple a subies, peut-on vraiment esperer vivre un jour en démocratie et dans société de droit ? Merci
  • Posté par lyes mourad, 26 Février, 2008 18:18:51
    question:pourquoi la petition fait reference a la constitution de 1989 amendée sous Chadli et qui ne limite pas le nombre de mandats et fait comme si cette constitution n'a pas eté amendée en 1996 sous Zeroual pour entre autre limité a deux le nombre de mandat presidentiel.Veut on revenir a 1989 et installer le FIS dans les places publiques d'Alger? comme boutef est remonter 1979 etsccede a Boumediene? Les "personnalités" se concertent! les unes se sont entendues depuis sant Egedio et n'ont pas besoin de beuacoup se "concerter" une autre pense que le probleme se reglera par les observateurs internationaux.Je crois malheureusement que nous ne sommes pas sorti de l'auberge meme si en APPARENCES l'initiative peut seduire.
  • Posté par said radjef, 25 Février, 2008 14:02:56
    A l'heure ou les ennemis coalises de la citoyenneté,de la liberté,du savoir et de la libre pensée s'arment contre le peuple et menacent d'etouffer la republique et la democratie par un 3eme mandat de bouteflika,les intellectuels algeriens ne doivent plus laisser de place a l'orgueil,a la division et aux actions desordonnées.Dans cette histoire,chérs amis,les intellectuels n'ont pas le droit de brandir l'argument selon lequel ils proviennet d'horizons politiques differents.Chaque intellectuel,chaque universitaire et chaque artiste est indispensable dans cette mecanique mise en marche pour venir à bout de ce pouvoir occulte et totalitaire.Cette initiative que votre intteligence à pense,dessine et prepare pour vous dresser sur le chemin des forces obscures qui appelent au 3eme mandat d'un homme malade,sans talent et sans perspectives,le peuple vous la reclame et vous la revendique.Le peuple la veut et compte desormais la mener avec vaillance et sans relache au triomphe comme jadis il a porte la proclamation du 1er novembre 1954.Intellectuels,universitaires et artistes,restez unis autour de votre peuple.
  • Posté par Hocine meldin, 25 Février, 2008 13:59:22
    Mr Ali-Rachedi a dit :" Mais c’est bien par la mobilisation de la société civile, autour de personnalités issues de cette dernière, que la plupart des pays d’Europe de l’Est ont fait leur transition démocratique. " Oui, mais encore faut-il que nos vénérables personnalités sortent enfin du bois, qu'ils aillent en découdre sincèrement et courageusement avec ce pouvoir illégitime. Encore faut-il que les Hamrouche and cie, aillent voir et parler à leurs concitoyens, s'enquièrent de leurs etat, les soutiennent, les défendent AU QUOTIDIEN! Où etaient-ils lors des dernières grèves par exemple? Il n'y a que comme ça qu'ils mobiliseront les foules.
  • Posté par Djamal Chenibeche, 25 Février, 2008 06:22:17
    voila un article ecrit par Jean-Baptiste Placca RFI 23/02/2008. Voilà donc le Cameroun touché, à son tour, par la fâcheuse mode : Paul Biya envisage de réviser la Constitution de son pays pour, entre autres, faire sauter le verrou du nombre des mandats, actuellement limité à deux. Dans l’esprit de l’opposition – et d’une population qui désespère de voir un jour à quoi ressemble une alternance démocratique –, cette révision reviendrait à une présidence à vie, avec un chef d’Etat qui les a tant déçus et qui, en plus, se débrouille toujours pour ne jamais perdre aucune élection. En Algérie aussi, Abdelaziz Bouteflika est tenté par une révision du même genre. Dire que, dans l’opinion africaine, Bouteflika et Biya ont tous deux la réputation de s’absenter parfois à l’improviste de leur pays, donnant libre cours à toutes sortes de rumeurs sur leur santé, et même sur leur vie ! Jusqu’à présent, on a toujours fini par retrouver l’un et l’autre, dans un hôpital à Paris ou quelque part en Suisse. On aurait pu penser qu’après avoir tant donné, ces pimpants septuagénaires commenceraient à songer à s’occuper enfin et exclusivement d’eux-mêmes, plutôt que de prendre des dispositions pour imposer à leur peuple un bail emphytéotique, pour mourir au pouvoir ! Quand on songe qu’en 1982, Ahmadou Ahidjo avait préféré céder le pouvoir à Paul Biya, plutôt que de partager son temps entre le Val-de-Grâce et son palais de Yaoundé, on se dit que, décidément, les temps ont bien changé ! Tout le monde feint déjà d’avoir oublié que les événements sanglants de ces dernières semaines, au Tchad, trouvent leur source dans une révision constitutionnelle du même type, initiée, en 2005, par Idriss Déby ! On tremble et l’on frémit, lorsque l’on entend les manifestants de Douala clamer que l’obstination du pouvoir à modifier la Constitution est un appel à la violence, et que, de toute évidence, l’alternance au Cameroun ne se fera pas de manière pacifique. On tremble et, a posteriori, on a presque une pensée amicale pour ceux qui, même de mauvaise grâce, ont su renoncer à manipuler la Constitution pour perdurer. Ainsi de Olusegun Obasanjo, au Nigeria et de Alpha Oumar Konaré, au Mali. Voilà au moins la preuve que, lorsque l’entourage sait résister aux mauvaises décisions, les chefs d’Etat peuvent reculer. Et si c’était finalement cela, que l’on appelle aimer son pays plus que sa petite personne ?
  • Posté par Abdesselam Ali-Rachedi, 25 Février, 2008 05:58:51
    Un début de mobilisation de la société civile commence à se cristalliser autour du refus de l'amendement de la Constitution et du troisième mandat. Mais, à l'évidence, ce premier frémissement sera impuissant à empêcher la révision de la Constitution. Même si le pouvoir opte pour le référendum, un boycott massif n'empêchera pas les amendements d'être adoptés. De plus, le pouvoir a probablement l’intention de se passer de référendum, purement et simplement. En définitive, et sauf événements totalement imprévus, en 2009, Bouteflika sera candidat à sa propre succession. Que faudra-t-il faire alors ? On peut imaginer que l'écrasante majorité des citoyens, qui souhaitent un vrai changement, bouderont massivement les urnes, comme ils l'ont fait pour les dernières législatives. Cela n'empêchera nullement les faiseurs de présidents de fabriquer un résultat sur mesure. Est-ce alors que le combat est perdu d'avance et que toute candidature alternative n'aura de finalité que de servir de lièvre, plus ou moins crédible ? Peut-être pas, si on prend en considération toutes les données de la situation. La première est qu'il faut réaliser, une bonne fois pour toutes, que le vrai pouvoir, le pouvoir occulte, et sa façade civile ne sont que deux facettes d'un seul et même régime. Bouteflika, par lui-même, n'a aucune chance d'être élu et n'a pas les moyens d'organiser une fraude à son profit si les faiseurs de présidents ne le font pas pour lui. En 1999, les décideurs ont fait croire que le scrutin serait totalement libre, mais la fraude était là dès le premier jour et six candidats se sont retirés à la dernière minute, laissant seul "le candidat du consensus". Pour l'élection de 2004, on a monté un scénario digne d'Hollywood pour faire croire à une candidature alternative, bien qu'issue du régime, prétendument hostile à celle du candidat sortant. On sait ce qu'il en a été et que la fraude était également au rendez-vous. En définitive, n'ont été bernés que ceux qui avaient bien voulu l’être par les assurances des "généraux républicains" et de leurs porte-voix. Aujourd’hui encore, on trouve même des gens qui croient sincèrement que les généraux ont perdu toute influence, que Bouteflika les a marginalisés et qu'il a considérablement consolidé son pouvoir. De là, il n'y a qu'un pas pour leur faire croire qu'avec l'amendement de la Constitution, il va instaurer une dictature constitutionnelle. Il est donc urgent de s'opposer à la révision de la Constitution et il faudra tout faire pour l’empêcher d’obtenir un troisième mandat. Cela ressemble beaucoup à un nouveau scénario, concocté par les habituels marionnettistes, dans lequel on pousserait les gens à s’opposer à la réélection de Bouteflika dans l’objectif inavoué de mieux reconduire le pouvoir occulte. Il doit être clair pour tous qu’il s’agit d’œuvrer pour une alternative démocratique au régime dans son ensemble et pas seulement pour une alternance clanique. La deuxième donnée est qu'à l'évidence, le seul moyen de mettre en échec le pouvoir, c'est un rassemblement de toute la mouvance républicaine et démocratique autour d'un candidat unique de l'opposition. C'était d'ailleurs l'idée qui avait présidé en 1999 à la création du CCDR mais qui n'avait pas abouti. A l'époque, on avait sondé les chefs de partis et les personnalités nationales, issues pour la plupart du mouvement national. Une autre piste pourrait être examinée. Pourquoi ne pas chercher plutôt une candidature consensuelle, issue de la société civile, idéalement âgée de 40 à 50 ans ? L'idée peut paraître saugrenue tellement les profils de présidentiables potentiels sont ancrés dans les esprits. Mais c’est bien par la mobilisation de la société civile, autour de personnalités issues de cette dernière, que la plupart des pays d’Europe de l’Est ont fait leur transition démocratique. En Pologne, ce fut le syndicaliste Lech Walesa, en Tchécoslovaquie l'écrivain Vaclav Havel, en Serbie l'universitaire Kostonica... Ce choix, s’il était retenu, aura le mérite de marquer une vraie rupture, à la fois idéologique et générationnelle. Dans cette optique, le futur président ne serait là que pour permettre une transition démocratique, la plus courte possible, c'est-à-dire, en pratique, jusqu'à ce qu'une nouvelle constitution, élaborée démocratiquement, soit adoptée. Aujourd’hui, les partis politiques sont totalement discrédités aux yeux des citoyens et la plupart des personnalités dites indépendantes sont issues du sérail et n’ont pas la capacité de mobiliser la société civile. Cette dernière se mobilisera plus facilement autour d'un leader incontesté, issu de ses propres rangs, et pour une véritable transition démocratique. Reste à trouver l’oiseau rare. Ne dites surtout pas qu’il n’existe pas !
  • Posté par zem zem, 24 Février, 2008 23:00:42
    Il y a quelque chose qui me dérange dans cette démarche: des gens porteurs d'une initiative de changement sollicitent des hommes du pouvoir (Hamrouche, Sifi, Benbitour, etc). J'ai du mal à croire à ce genre d'action dont les auteurs, par complexe ou par naiveté, s'en remettent à des hommes qui évoquent dans l'imaginaire collectif l'immobilisme. Certes, personne ne peut enlever à ces hommes le droit d'activer politiquement, mais c'est tout de même curieux de n'entendre parler d'eau qu'à la veille d'échéances électorales. Autre chose: je trouve ringard de prétendre endiguer une entreprise monarchique et autoritaire à l'algérienne par des pétitions et des réunions au cours des quelles on se gargarise de formules du genre : rassembler les forces démocratiques du pays ... Ce n'est pas du défaitisme, mais j'avoue que j'ai du mal à croire à ce genre d'itinitiatives en Algérie. le problème est connu dans notre pays: il réside dans cette caste de généraux qui ont prennent en otage le pays depuis l'indépendance. Ces despotes galonnés n'ont jamais demandé d'amendement de la constitution pour s'éterniser au pourvoir. Le débat actuel est l'expression du personnage fantasque de Bouteflika qui veut mourir en héros. Les généraux doivent rire jaune et lui concéderont volontiers ce caprice, celui de mourir en président avec le faste des funérailles, le concert des hommages et le cortège des pleureuses ... Mes amis, le mal est connu, alors attaquons-nous de front à ce pourvoir réel au lieu de gaspiller et de disperser nos efforts dans de vaines conciliabules de salon ...
  • Posté par Akli Zamouche, 24 Février, 2008 22:51:12
    je n'arrive pas a comprendre mes compatriotes,es que vraiment signer une pétition va changer quelques choses.parlons intelligemment une pétition ne changera rien et ne fera que ridiculiser les instigateurs, les tenants du pouvoir doivent se marrer."Hamrouche s'implique" c quoi ? et c qui Hamrouche? un "enfant du systeme" c lui qui l'a dis.et vous croyez qu'il va changer. NON ne soyez pas dupe, tout ce monde que vs avez cité a manger ds ce ratelier.Nous avons besoin d'un sang nouveau ,pure,quelqu'un qui pourra réunir une majorité d'Algeriens pour une action pacifique.les journaux peuvent jouer ce role (pas tous), les universités,les partis politique qui ont un PROGRAMME,les associations,méme les chef de famille doivent s'impliquer. Sans oublier que tous les Algeriens se VALENT. changer un president ça méne à rien, faud changer de POLITIQUE, de MENTALITE, de COMPORTEMENT etc.... et bon courage
  • Posté par madjid ait, 24 Février, 2008 12:37:25
    ça c'est un travail qui démarre bien, SIGNEZ la pétition!!!,l'Algérie mérite mieux que ces charognards. www.respecterlaconstitution.com
  • Posté par said radjef, 24 Février, 2008 12:37:25
    Partout,dans les grandes villes et dans les villages les plus lointains,s'organisent et se multiplient des mouvements visant à dechirer la voute de l'imposture qui couvre le ciel d'Algerie depuis 1962.Des elans citoyens portant tous la voix de Aissat Idir,Krim Belkacem,Abane Ramdane,Didouche Mourad et Larbi Ben M'hidi prennent et marchent desormais pour retablir la verite longtemps retenue en otage par des parvenus sans scrupules et au passe douteux.Des parvenus qui ont repandu l'ignorance,l'erreur,l'anatheme des elites et du savoir,la haine et le meurtre pour se maintenir.Tout comme bouteflika et les generaux qui n'ont de general que le grade,Belkhadem ne comprend rien au cri du peuple et il n'a de dirigeant que sa vanite a se croire reellement dirigeant.Pauvre Belkhadem!
  • Posté par Amine Benrabah, 24 Février, 2008 12:37:25
    La Revolution Blanche annoncee par les observateurs avertis,est en marche. Voir blog http:cestleclandoujdaquimatuer Elle va purifier le pays de toutes les tares morales accumulees depuis 1962. A l'image des Etats Unis et de l'Angleterre, tous nos partenaires etrangers serieux, a l'exclusion bien sur des asiatques ( Chinois, Sud-Coreens, Indiens et Turcs notamment ) connus pour etre sans scrupules dans les affaires, souffrent terriblement de l'avidite de nos "responsables" corrompus jusqu'aux os. C'est ce qui explique la crise de la Secretaire Generale du Parti des Travailleurs, Mme Louisa Hanoune, devenue un suppot notoire du Pouvoir, qui la recompense tres bien en retour ( subventions consequentes, sieges au Parlement, au Conseil de la Nation, aux APC et aux APW et de nombreux autres avantages individuels ). Comme Belkhadem, Ouyahia, Aboujora Soltani, elle a peur de perdre la sucette que Bouteflika leur garantit, aux frais de la Princesse Algerie. Elle arrive, elle arrive l'avalanche salvatrice. Merci de visiter et de faire passer ces blogs : http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net http://contreleclandoujda.centerblog.net http://mostfaetlindachergui.centerblog.net
  • Posté par Omar Wardi, 24 Février, 2008 12:37:24
    Bonjour Ammi Mouloud.Juste une petite question. Vous qui avez grandi dans le sérail dites nous comment faire pour eviter a notre progéniture-car pour nous c'est fini- la catastrophe du cyclone qui s'annonce a grande pompe. N'y a t il pas un moyen de deboulonner cette hideuse statut. Nous - ou bien moi - je n'ai aucune legitimité a part celle d'honnete citoyen qui paie ses impots a la source de son salaire de la sueur de son front. Et merci...
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