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Nouvelle flambée de l'or noir : le pétrole à 107 dollars le baril

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Le baril de "light sweet crude" a atteint les 107 dollars. La semaine dernière avait déjà été marquée par une flambée des prix de l'or noir, qui avaient culminé à 106,54 dollars le baril à New York et à 103,98 dollars le baril à Londres
Alors que les cours du pétrole brut se repliaient timidement ce lundi à l'ouverture du marché new-yorkais, subissant quelques prises de bénéfices après s'être envolés à des niveaux records la semaine dernière, un nouveau record historique a en fait été atteint peu avant 16 heures (heure de Paris). Le baril de "light sweet crude" s'est en effet élevé au niveau historique de 107 dollars.

La semaine dernière avait été marquée par une flambée des prix de l'or noir, qui avaient culminé à 106,54 dollars le baril à New York et à 103,98 dollars le baril à Londres, deux nouveaux records historiques. Cette spirale haussière avait été expliquée par l'accumulation d'une baisse des réserves pétrolières américaines, d'un statu quo de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sur son quota de production, d'un dollar très affaibli et d'un afflux de placements spéculatifs.

Les tensions diplomatiques en Amérique latine avaient également contribué à la récente nervosité du marché. Mais vendredi soir, le sommet du Groupe de Rio a scellé une réconciliation générale entre, d'une part, la Colombie et, d'autre part, l'Equateur et le Venezuela, qui est un membre important de l'Opep. "Un apaisement des tensions dans cette région est toujours un développement bienvenu", a commenté Eric Wittenauer, analyste d'AG Edwards.

Toutefois, le repli des cours du brut à l'ouverture à New York est resté contenu, car "le marché reste dominé par la valeur du dollar face aux autres devises", selon les analystes du cabinet John Hall. Le billet vert, dont la dégringolade pousse les investisseurs vers les matières premières libellées en dollars, restait lundi à plus de 1,53 dollar pour un euro. La semaine prochaine, le vice-président américain Dick Cheney doit demander à l'Arabie saoudite, membre clé de l'Opep, d'exhorter le cartel à augmenter sa production d'or noir dans le but de ralentir les prix du brut.

(source AFP)

 Postez un commentaire Réactions (6 poste(s))

  • Posté par farouk bouguendoura, 11 Mars, 2008 15:43:57
    expliquons l'économie à nos dirigeants à la façon du berger qui explique à son fils : regarde mon fils , tu vends un mouton aujourd'hui à 10000 da parce que il y a beaucoup d'herbe et tu peux acheter avec 11 bidons d'huile. dans quelques mois s'il y aura la secheresse tu vendras le mouton à 5000 da et comme le bidon d'huile aura augmenté entre temps tu ne pourras acheter que 4 bidons . tu vois mon fils 1 mouton = 11 bidon et 1/2 mouton n'égale pas la moitié de 11 bidons mais moins.meme chose pour le baril , si on vendait 1 baril pour acheter 1 quintal de blé il y 2 ans maintenant on vend 1 baril beaucoup plus cher qu'avant mais on achete avec son revenu moins de blé qu'avant. Bref , il ne faut pas thésauriser les dollars de maintenant mais les investir tout de suite pour produire de la richesse sinon tous ces dollars à demi tarif vont fondre comme neige au soleil et il ne restera plus rien dans les caisses . j'ai voulu m'exprimer de la façon la plus simple possible , je ne sais pas si je suis parvenu à le faire . je m'excuse pour le dérangement
  • Posté par a a, 11 Mars, 2008 11:59:34
    Nadir, a raison. En fait le prix du Baril n'a jamais bougé. c'est le dollar qui a baissé. avant, du temps où le dollar était fort, on avait 1$ = 0.87€. ce qui faisait qu'un baril de 70$ nous coûtait 60,9€ . Actuellement 1$ = 0.64 € . Ce qui fait qu'un baril de 107 $ coûte en fait: 68,48 €. pas de quoi s'affoler où inscrire des records. Bien évidement il y'a des fluctuations, mais pas autant qu'on voudrait nous faire croire. Tout cela n'est qu'une stratégie, pour rafler la mise par les américains. les européens ce voit concurrencés pas une production aussi meilleure que la leurs mais bcp moins cher (vue le prix du dollar). et les pays de lopep, sous la pression internationale, seront obligé d'ouvrir les pompes.
  • Posté par Mohand Mokher, 11 Mars, 2008 11:59:34
    Les monnaies,via le taux d'intérêt,incarnent la volonté des gouverneurs des banques centrales.Ils essayent de combattre l'inflation et de maintenir la croissance.Un combat perdu d'avance.Ils font face à une équation à deux inconnues.Dépouillée de toute valeur,les monnaies ne plus que des unités de compte et des moyens de paiement.Plus question de mesure de valeur.Pour conserver un avantage commercial acquis grace à une opportunité(crise pétrolière par exemple),il faut recourir au Forex et au marché des capitaux(être présent sur le marché boursier).La Chine a racheté 10%(3 milliards $)du fonds d'investissements Blackstone.A méditer.
  • Posté par belka stamb, 11 Mars, 2008 01:43:17
    et vogue vers la misere ......
  • Posté par nadir zerga, 10 Mars, 2008 23:09:57
    C'est bizzare, quand il s'agit d'un article d'économie aucun commentaire. Mais dés qu'il s'agit d'insulter, tout le monde s'exprime. Bon pour vous dire que 107$/baril ce n'est pas grabd chose parce que c'est moins de 70Euors/baril, et comme nous faisons la plupart des transactions en euro. Nous sommes toujours mal barés.
  • Posté par aicha ammarice, 10 Mars, 2008 23:06:56
    Ça sera les mêmes qui vont se frotter les pattes. Pour beaucoup d'entre nous ça va renforcer le clan des hyènes insatiables. Nous allons avoir beaucoup d'investisseurs du Mashreq qui viendront installer des usines grâce à l'argent de nos banques. Ainsi va l'Algérie doucement mais surement vers.....la ruine.
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