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Liberté de la presse : Solidarité avec Belhouchet et Amari
le 09 Mars, 2008 14:53:00 | 1600 lecture(s) | Voir Réactions
Des messages de soutien aux journalistes Omar Belhouchet et Chawki Amari, condamnés à deux mois de prison pour "délit de presse", sont parvenus à notre rédaction. Les voici.
Motion de soutien de l’Intersyndicale Autonome de la Fonction Publique : DEFENDONS LA LIBERTE D’EXPRESSION !
L’intersyndicale autonome de la Fonction publique a appris avec consternation la condamnation à une peine de prison du directeur de la publication d’El Watan Omar Belhaouchet et du chroniqueur Chawki Amari.
L’intersyndicale autonome de la Fonction publique constate qu’une fois de plus, le pouvoir a recours à l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire à des fins politiques. La condamnation des deux journalistes d’El Watan signifie que la liberté d’expression et la liberté de la presse sont en danger aujourd’hui en Algérie.
L’intersyndicale autonome de la Fonction publique : - Exprime son soutien et sa solidarité active avec Omar Belhaouchet et Chawki Amari- Dénonce les violations de la liberté d’expression et de la liberté de la presse - Interpelle l’ensemble des syndicats autonomes et la classe politique pour se mobiliser pour la défense de la liberté d’expression.
Comité de Soutien à la Liberté de la Presse en Algérie (Allemagne)
Notre Comité de Soutien en Allemagne pour la Liberté de la Presse en Algérie a appris avec étonnement la décision du Tribunal de Jijel (Algérie) condamnant à deux (2) mois de prison ferme le directeur du journal francophone "El Watan" , M. Omar Belhouchet et son collaborateur Chawki Amari .Cette décision inadmissible est en contradiction avec la constitution et les traités internationaux ratifiés par l’Algérie concernant la liberté d’expression.Par la correspondance ci-jointe, nous avons interpellé le ministre de la Justice du gouvernement algérien avec copies à MMs le Président de la République et l’Ambassadeur en Allemagne pour reconsidérer ce verdict et mettre fin à la répression à l’encontre des journalistes algériens qui ont déjà payé un lourd tribu pendant la décennie noire.Les membres de notre Comité sollicite l’ensemble de nos compatriotes, les militants des Droits de l Homme, les ONG et nos confrères à se solidariser avec MM.Belhouchet et Chawki et à appeler les autorités algériennes de cesser ces pratiques d’un autre âge, du parti et de la pensée uniques.
P/Le Comite ,B.Missoum, Berlin (Allemagne)
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Réactions (7 poste(s))
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Posté par mohamed jenbari, 02 Mai, 2008 17:36:13AUCUN REGIME STABLE SANS LA PRESENCE DE LA PRESSE la beaute vient toujours avec la souffrance. M J MARRAKECH
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Posté par Viw Belajout, 10 Mars, 2008 14:39:40Un regime dictatorial s'identifie par sa relation "intime" avec la presse. Les ennemis sont severment punuis!
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Posté par Khouna AMAZOUZ, 10 Mars, 2008 14:39:40Commençons par utiliser les bons termes. Le mot baron est restreignant. Les cercles d'influence sont à l'oeuvre et existent en Algérie. Le journaliste lui, peut passer plusieurs années en prison pour un mot ou une photo. Parce que emprisonner ou tuer un journaliste, c’est éliminer un témoin essentiel et menacer le droit de chacun à l’information. Belhouchet et Chawki sont deux hommes qui enquêtent et dénoncent. Il faut les soutenir. La profession doit défendre les journalistes et collaborateurs des médias emprisonnés ou persécutés pour leur activité professionnelle, et dénoncer les mauvais traitements et la torture dont ils sont victimes. D'une manière générale, il faut aider à lutter pour faire reculer la censure et combattre les lois visant à restreindre la liberté de la presse. Aujourd'hui, je ne vois pas de signe visible hormis quelques communiqués de circonstance.
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Posté par LIES MASSAI, 10 Mars, 2008 11:41:55Préciser svp "liberté de la presse" où "liberté de la diffamation". Je pense que c'est aux barons,qui etaient derriére cet article, de se solidariser avec les journalistes c'est une affaire qui ne conserne en rien les lecteurs.
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Posté par Khouna AMAZOUZ, 10 Mars, 2008 11:41:55comment expliquer donc ce lâchage de la société des médias,cette facilité à aliéner leur liberté au profit de l’ordre marchand ? L’aliénation est confortable. C’est toujours plus facile de vivre en bande. Toutes les foules ont l’obsession du conformisme. On a envie d’appartenir à un groupe pour ne pas être seul. Or, la liberté, c’est la solitude. Pourtant, l’obsession de l’être humain est de ne pas être seul. La liberté est quand même une bataille magnifique qui est aussi contre nature. Même si je dis qu’elle est dominante. Elle est dominante face à une logique de la soumission.
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Posté par Mouhdhouyarvi, 09 Mars, 2008 22:29:53Le rédaction du MatinDz a été bien inspirée d'avoir mis entre guillemets l'expression "délit de presse" dans la chapeau de cet article. Parceque en l'occurence il na s'agit en aucun cas de celà dans cette regrettable affaire.
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Posté par Morad Lounis, 09 Mars, 2008 19:49:39Ce qui m'étonne le plus,dans la réaction des syndicats ou des comités de soutien à la liberté de la presse en algérie,c'est l'étonnement devant ce verdict. Alors que ce pouvoir ne fait que confirmer,à ceux qui doute encore,sa vraie nature fasciste. Quant aux «intellectuels» qui doivent être toujours entrain de bosser sur les leçons de démocratie dispensé par fakhamatou. Ce verdict n'est qu'une regréttable maladresse.

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