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Le Monde s’interroge : la sécurité militaire algérienne a-t-elle déjà choisi son poulain ?
le 31 Janvier, 2008 | 18506 lecture(s) | Voir Réactions
Dans un article titré « L'éventualité d'un troisième mandat pour M. Bouteflika suscite un débat en Algérie », paru dans son édition d’aujourd’hui, le journal le Monde se pose une question qui taraude bien des esprits : "La toute puissante Sécurité militaire a-t-elle déjà son poulain ? Le poste de vice-président envisagé à la faveur de la révision constitutionnelle est-il destiné à combler une éventuelle vacance du pouvoir ?"
Florence Beaugé, auteur de l’article, n’y répond pas directement, mais suggère, en constatant «les jeux d'ombre qui se déroulent en coulisse », liés à cette interrogation, que des tractations, des marchandages se mènent dans des coulisses qu’on suppose être ceux de « la puissante Sécurité militaires ». Pour la journaliste, l’autre question déterminante pour la suite des événements et qui est « sur toute les lèvres », serait : "Bouteflika a-t-il la santé pour se lancer dans un nouveau mandat de cinq ans ?" A ce propos précisément, elle rappelle la version officielle de l’ulcère hémorragique et l’épisode du val de grâce, en relevant toutefois que depuis, le président algérien « est très vite fatigué et a beaucoup ralenti son rythme de travail. »
Le degré de gravité de cette maladie est, dit-elle, « la seule inconnue », car pour ce qui de la volonté et du désir du président de briguer un troisième mandat, il n’y a aucun doute. Et elle l’écrit sans détours : "une chose est claire : il [Bouteflika] aimerait rester au pouvoir, et dans son entourage personne ne l’en dissuade, bien au contraire » surtout pas « le Front de libération nationale (FLN), conduit par le chef de gouvernement, Abdelaziz Belkhadem », qui « depuis un an fait campagne pour un troisième mandat de M. Bouteflika. »
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Réactions (19 poste(s))
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Posté par abbas, 23 Avril, 2009l arrivée de bouteflika en 1999 l algérie n était guére un pays comme les autres le tout était presque au ko n allait pas surtout peser l algerie a la france malgré que celle ci depuis le plan marchal se trouve presque au milieu des pays européens vis a vis de son économie
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Posté par farid ben, 03 Février, 2008« C’est étonnant comme tu sais renverser les mots », Atika yen a marre ! Cette manie est visible dans vos répliques .je ne saurais dire si c’est du à une précipitation de lecture ou bien si vous le faites à escient. Qu’importe ! Mais, pour ta gouverne, le tsar avait envoyé le grand romancier russe Dostoïevski au bagne sibérien pendant cinq longues années et ce dernier parlait toujours de cette épreuve avec gratitude, car elle lui a apporté une connaissance du petit peuple russe qu’il n’aurait pas trouvée dans les salons feutrés des cercles littéraires de l’époque. Cela ne veut pas dire qu’il se sentait redevable envers le tsar. L’instruction dont je faisait référence tient aux gens que monsieur Benchicou a connus à l’intérieur de la maison d’arrêt, à leur vie carcérale, et auquel d’ailleurs il a rendu un vibrant hommage dans son dernier livre. Cette instruction, ce ne sont pas les gens que vous citez qui pouvaient la lui fournir. Et puis cette deuxième manie, plus détestable, de parler au nom du peuple ! Vous avez marre de Bouteflika, et bien, je compatis à votre douleur, mais je me permets le doute de penser que cette douleur soit partagée par tout le peuple ! Vous n’avez pas le droit de vous donner du poids en associant à votre réquisitoire tout le peuple. Je n’ai pas honte, monsieur ou madame Atika, et vous chercherez en vain des insultes dans mes écrits, hormis un petit impair une fois. C’est j’ose énoncer un point de vue différent de madame Aslaoui ou rapporter les propres confessions de monsieur Farah , en quoi cela vous permet-il de dire que j’use de mots dégradants envers eux ? Et je n’ai pas déformé les propos de Chalabi, j’ai repris sa métaphore pour me démarquer de son point de vue. Mais vous savez renverser les mots mon cher, vous le savez si bien !
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Posté par Atika yenamare, 03 Février, 2008Farid ben. Vous avez dit "je sais que je viens de dire n’importe quoi, mais c’est justement ce n’importe quoi qui revient à chaque fois que l’on se hasarde à parler de choses qui nous dépassent". A mon avis c'est la seule phrase correcte de toute votre intervention destinée à faire passer "le chien rouge pour un beau bœuf = el kelb lahmar yahsseb rouhou min el adjoul". C'est juste un proverbe du terroir , je ne veux insulter personne par éducation et non par peur. En effet, à part les "notables guettant les miettes du 3ème mandat" et les terroristes amnistiés qui attendent le retour du FIS sur la scène politique comme promis par le président illégitime Bouteflika, personne n'est aussi heureux que vous devant le coup d'état qui se prépare contre la volonté de tout un peuple. Vous commencez votre commentaire par une phraséologie destinée à faire croire que les généraux sont très intelligents (oui en effet, ils sont tous diplômés du MIT !!), qu'ils manipulent des démocrates (vous citez Leila Aslaoui et Maâmar Farah en termes dégradants) et vous concluez par votre vérité :il y a toujours plus intelligent qu'eux et c'est bien sûr Bouteflika puisque il les a mis au pas, ces généraux. Comme argument ou comme preuve vous dites "je n’ai pu m’empêcher de sourire de savoir que nos vaillants généraux suaient, que leurs jambes se dérobaient sous eux, tenus qu’ils étaient à un garde-à-vous plus que symbolique". Une argumentation pareille en dit long sur vos capacités à analyser quelque phénomène que ce soit. Vous poussez encore le bouchon plus loin pour nous dire grosso-modo "vous voyez ce que Bouteflika et Zerhouni ont fait subir à M. Benchicou, lui malade et eux toujours au pouvoir" et l'on sent votre satisfaction à ce sujet qd vous dites "les 2 années de prison ont permis à Benchicou de s'instruire". Histoire de nous jeter à la figure "votre héros, on l'a envoyé à l'école" ce qui dans le langage des droits communs veut dire "punition de prison pour ne plus recommencer". Vous n'avez pas honte? Vous admirez Bouteflika parce qu'il a jeté en prison un journaliste? Vous lui attribuez des connaissances politiques et stratégiques inouïes ; c'est votre droit mais sachez qu'il n'y a que vous qui le pensez. Mais de grâce n'essayez pas de tromper les gens en déformant ce que Chalabi a dit à propos de Bouteflika qui veut jouer au général De Gaule en réduisant cela à la carrure physique des deux hommes. Vous savez très bien que comparer Bouteflika à De Gaule revient à comparer une encyclopédie à un de vos propres écrits. Non monsieur, Bouteflika ne suscitera aucune réflexion ou étude mais finira dans les bas fonds de l'histoire comme tant de despotes du genre Pol-Pot, saddam, moubarek et la majorité des gouvernants arabes. Maintenant, libre à vous d'aimer Bouteflika, vous n'êtes pas le seul dans le "ghaita band des aplaventristes". L'histoire n'a jamais retenu les noms des courtisans intéressés.
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Posté par Med Tahar HAMROUCHI, 02 Février, 2008Mon cher Wahab Benidir, oui mon intervention a été décevante et vous avez raison de le dire, surtout lorsqu'elle vient juste aprés la votre, alors que je l'ai posté aux environ de 13h c'est à dire avant votre post...je m'excuse d'avoir froissé mes amis internautes qui participent aux débats avec le peu de moyen qu'ils possédent...Certaines interventions me font sursauter quand même...amicalement.
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Posté par wahab benidir, 01 Février, 2008L'intervention de Med Tahar HAMROUCHI est décevante à plus d'un titre. Décevante mais compréhensible et explicable du fait qu'elle revèle sans ambiguité aucune le(s) comportement (s) de l'archétype DZ : il y toujours matière à critique, à destruction. Nous portons dans nos gènes ces "sortes de tares enfouies au plus profond de nous ; à la moindre occasion cela ressort". Sinon comment interpréter la Kherja de notre intervenant qui, utilisant et usant de l'ironie nous parle de chaleur, de salons cossus et de savantes analyses. C'est une erreur flagrante que de décrire les intervenants de cette façon, d'autant plus que la plupart (et j'en fait partie) des intervenants passent par les CybersCafés, n'ayant pas le statut conféré par Si Med Tahar qui, et d'ailleurs a recours à la tribune du Matin pour nous suggérer à la lecture des articles certainement écrits avec des moyens et dans un cadre identique (sinon plus cossu) à celui qu'il met en pâture (Voir dans la Tribune Libre : Nos lecteurs et le 3ème mandat de BOUTEFLIKA signé par M.T HAMROUCHI en date du 26/11/2007) ; à moins que cette situation ne fasse partie du :"faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais". Si Mr HAMROUCHI est pris au mot, il ne reste aux intervenants qui vivent d'une manière aisée qu'à nous faire abstraction de leurs commentaires, du sens que chacun peut donner à tel ou à tel analyse ; sauf à sortir les vieilles peaux de montons pour s'y asseoir, et participer à cet espace de liberté par l'opération du Saint Esprit... Plutôt que d'user d'ironie et de critiques destructives l'auteur des deux lignes de ce jour avait la possibilté de se prémunir de toute réaction hostile à son intervention inexplicable ; de même qu'il n'avait pas à caresser dans le sens des poils les x intervenants. Mais il fallait qu'il se mette en tête que si la critique est aisée, l'art est difficile (et même trés délicat).Enfin, pour ce qui est de l'anonymat des personnes qui interviennent sur le site du Matin, chacun a son explication et cette situation n'est pas le propre du MATIN : même sur d'autres sites (musique, vidéo,journaux étrangers,....) les pseudos existent. Alors dans tout cela où est le mal Mister HAMROUCHI ? En ce qui me concerne (ainsi que d'autres trés sûrement) nous enrichissons le débat en profitant amplement et réciproquement des analyses réelles (et pas savantes comme vous le dites)) des différents intervenants (dont vous avez fait partie jusqu'à ce jour ou le syndrome DZ a été le plus fort).Sans rancune aucune et avec l'espoir de vous voir intervenir plus positivement même si vous mettez à nu toute savante analyse : tout le monde en profitera utilement.
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Posté par Med Tahar HAMROUCHI, 01 Février, 2008Il nous faut remercier et rendre hommage à ces anonymes, emmitouflés et au chaud dans leurs salons cossus, pour leurs savantes analyses et leurs recherches sur "qui est qui"...
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Posté par wahab benidir, 01 Février, 2008Le véritable problème n'est pas le choix par la SM de son poulain, mais le fait que cette "institution" ait survécu avec autant de pouvoirs. Comparativement à d'autres anciens systèmes totalitaires (Stasi, Sécuritade), notre bien vieille et anachronique SM (DRS, Services secrets et tout ce l'on veut) a survécu et a même repris du poil de la bête pour s'ériger en véritable pouvoir décidant unilatéralement du sort du pays. Il faut rappeler qu'il y a deux manières de transgresser des règles établies (Constitution ou autres textes): ne pas les respecter ou les changer sous des prétextes inavouables. Dans l'affaire qui fait débat aujourd'hui et qui concerne la mise en place d'un mandat à durée indéterminée, le pouvoir occulte s'appuie sur des forces sensées être l'émanation d'une majorité. Il n'y a qu'à prêtrer l'oreille à ceux qui proclament haut et fort que la modification pour une Ouhda Thalitha émane du peuple. A cela il convient d'ajouter les ralliements des partis qui s'auto-proclament représentants de telle ou telle frange de la société ; sans oublier les organisations satellites dénommées à juste titre par ceux là même au nom desquels ils s'expriment : des MchamChias en quête de miettes et de restes de repas gargantueux réservés aux cercles gravitant autour du pouvoir. Les positionnements des dits cercles étant l'encaissement immédiat des dividendes (pour ne pas dire prébendes) représentés par le partage ininterrompu de la rente et surtout par l'octroi de postes sans commune mesure avec les compétences. Toutes ces positions affirmées ne consistent en fait qu'à donner un habillage un tant soit peu démocratique à des manoeuvres qui ne visent en réalité qu'à perpétuer un système honni et rejeté par les citoyens qui, pour le moment, blasés observent la scène comme n'étant guère concerné, le seul moyen utilisé en tant que sanction du pouvoir résidant dans le fait de ne pas voter aux différentes consultations. Pour ce dernier point, la rue algérienne nous apprend (et ce n'est pas nouveau) que le bricolage électoral, le tripouillage de fin de soirées électorales, le bourrage des urnes, ont fait que l'électeur refuse de participer à toutes les mascarades et autres farces électorales. Pour revenir aux règles énoncées pour la trangression de la Constitution, "nos décideurs" n'avaient plus le choix qu'ils pouvaient se permettre avant lorque, au nom de n'importe quoi, la Constitution était suspendue, l'état d'urgence proclamé (bien que cela soit encore le cas chez nous)et la magistrature suprême confiée à quelqu'un parmi le sérail. Ceci n'est plus permis, car la donne a changé en grande partie grâce à l'environnement mondial(surtout occidental) qui reste cependant hypocrite vis à vis des pays au nombre desquels figure l'Algérie : notre pays, à l'instar des pays arabes ne peut pas ou ne doit pas être démocratique de la même manière que la Pologne, l'Ukraine, la Géorgie et autres nations européennes. Pour ces raisons, la Maison Blanche, le Palais de l'Elysée pour ne citer que ceux là, ferment les yeux sur toutes les manoeuvres qui aboutiront fatalement au viol de la loi suprême en Algérie. Comparativement à notre pays, la situation vécue par les Kényans est édifiante : un problème identique vécu par un pays européen en quête de démocratie aurait bénéficié de l'appui inconditionnel des USA, de l'Europe ; tout ce beau monde aurait crié au scandale. Finalement, entre ne pas respecter les règles ou les changer, "les nôtres" ont opté (le premier choix étant impossible, nous ne sommes plus dans les années 60-70)pour un changement dans la continuité, d'autant plus que ce choix est réconforté par des capitales occidentales qui ne pensent qu'en termes d'intérêts stratégiques, énergétiques... ; Mr Sarkozy n'a t-il d'ailleurs pas pris position lorqu'il compare notre pays dirigé par un régime des Talibans (comme si cela était du domaine du possible). Ces encouragements à peine déguisés ne servent en réalité qu'a revigorer les positions tranchées de ceux qui président aux destinées du pays, faisant peu cas de la réelle volonté populaire : notre avenir, notre devenir se décident en cercle restreint, quelques personnes détentrices d'un certain pouvoir ayant décidé que nous étions frappés d'une double incapacité : jouir de nos droits et les exercer librement. Maintenant que le choix de la personne est fait, le problème ne réside pas dans le fait que ce soit l'actuel Président : on aurait pu avoir au Palais un Zid ou un Bouzid ; les données n'auraient pas varier d'un iota. D'ailleurs l'aspect scientifique de la chose n'échappe à personne : du 19 juin 1965, au retour de Mr BOUTEFLIKA en passant par le retour du regretté BOUDIAF et sans omettre le rapide règlement de la question de la vacance du pouvoir au moment de "la démission de Mr BENDJEDDID", les "DECIDEURS" excellent dans l'art de s'imposer et d'imposer à tout un pays des "Kharjètes" dignes de grands laboratoires. Maintenant, utiliser des termes avilisants, orduriers, insultants à l'égard de quiconque ne sert absolument à rien. Traiter le Président de tous les noms d'oiseaux est indigne et ne sert en rien le débat ouvert. Un minimum de respect n'engage à rien, mais au contraire dessert l'espace qui nous est ouvert afin que nous puissions librement exprimer les dénonciations voulues et dire notre rejet de tout ce qui est entrepris contre notre gré
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Posté par khelaf hellal, 01 Février, 2008Le Général De Gaule était quelqu'un qui respectait Jean Paul Sartre , Voltaire et tous les autres, il n'a pas jamais emprisonné ni traité les journalistes et les intellectuels de son pays de terroristes de la plume car il sait que c'est de la plume et de la discussion que jaillit la lumière et pas de la mahchoucha . Aprés les événements de Mai 68 , il a quitté la Présidence avant l'heure sans faire de cinéma. Le Président Zeroual aussi. A mon avis, il y a un puissant lobby composé d'islamistes en premiers , le DRS et des nationalistes- conservateurs du FLN, RND , FNA etc.. qui tire profit de la situation et qui veulent pousser Bouteflika au troisième mandat en manipulant encore une fois le peuple crédule et embobiné par les religieux , les pseudo-nationalistes-coservateurs et le DRS du Système régnant.
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Posté par spring 1980, 01 Février, 2008Plusieurs initiatives agissant contre l’amendement de la constitution et le troisième mandat de Bouteflika sont en cours. Il est vrai que chacun a le droit d’émettre son avis. Mais moi j’ai aussi le mien et je vous le soumets au nom de l’alternance : Je serais de ceux qui émargeraient contre l’amendement de la constitution et contre le troisième mandat de Bouteflika si les statuts , les réglements intérieurs des partis politiques, la loi organique et la loi électorale se mettent au diapason : Limiter le nombre de mandats des responsables politiques à la tête de leurs partis respectifs, limiter le nombre de mandats des sénateurs, des députés, des élus aux APW, des élus aux APC…etc . A ce moment-là le mot alternance prendra tout son sens et non sélectif et cela permettra à la nouvelle génération d’avoir sa chance !!!
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Posté par farid ben, 01 Février, 2008Le risque avec ces articles rompus aux lectures en filigrane sur la nature de la relation entre le couple armée présidence est de se fourvoyer souvent dans des spéculations parfois inspirées à dessins par les stratèges du système qui sont tout sauf idiots comme les affublent madame Aslaoui. Ces stratèges savent parfaitement tirer profit des états d’âme des uns et des autres pour les utiliser comme des caisses de résonances, des passoires habiles à faire courir un bruit de changement, une rumeur de mort imminente due à une maladie non moins imminente,etc. Un billettiste blasé d’un quotidien du soir a bien fini par confesser que des personnalités de poids, des officiers influents déferlaient sur le siège de son journal et juraient leurs saints que Bouteflika n’allait pas passer en 2004. Ah, 2004, ce n’est pas la meilleure année de l’Algérie. Ni des Algériens. Ni surtout de Monsieur Benchicou qui s’était pris avec une véhémence exceptionnelle à Bouteflika et Zerhouni. Véhémence qu’il paya cher et je présume que plus dur que les deux longues années cependant instructives à la prison d’El Harrach était pour lui le fait de savoir que Bouteflika était toujours là, tout comme Zerhouni, tout comme Abou Djerra, alors que lui, malade, « payait » ses positions et son pamphlet contre le président réélu presque dans l’indifférence générale. « On nous prendrait plus », jurent depuis nos chroniqueurs blousés, un peu trop tard peut être, comme le corbeau du renard. Et ce serment sonne déjà le glas, espérons le, d’une manipulation qui a, il faut bien le reconnaître, toujours été le lot de notre jeune presse indépendante. Un proverbe bien de chez nous dit « sème le faux pour avoir le vrai ». Machiavel aurait pu s’enorgueillir d’être l’auteur de cette belle maxime. Les stratèges du système la hissent au rang de credo. Monsieur Chalabi, dans une récente et malheureusement ultime contribution, a affirmé que le costume du général De Gaule était définitivement trop grand pour Bouteflika. Juste vu que le premier est bien plus corpulent que le deuxième. Mais sur le plan politique, à prendre dans le sens roturier du terme, notre président, il faut bien l’admettre, est l’un des grands politiques et je pense qu’un jour il suscitera des études savantes sur sa personne, bien plus volumineuses et documentées que l’essai de Chalabi, sans être forcément à charge ou à décharge. Je n’ai pas voté Bouteflika, mais j’ai de l’admiration pour l’homme. J’ai de l’admiration de savoir que cet homme a discouru devant un aréopage de militaires aux épaules constellées : un de ses discours fleuves qu’ils affectionnent, et je n’ai pu m’empêcher de sourire de savoir que nos vaillants généraux suaient, que leurs jambes se dérobaient sous eux, tenus qu’ils étaient à un garde-à-vous plus que symbolique. Oui, si j’admire Bouteflika, c’est moins pour ses œuvres de président que pour ses prouesses à la Raspoutine. Dans sa dernière chronique, Inés Chahinez nous a ressassé l’histoire du Bouteflika jouant l’atout du TPI pour s’imposer et donc agenouiller encore une fois la hiérarchie militaire. Et moi, en lisant les chorioniques truculentes d’Inès, je m’embrouille chaque fois un peu plus. On affirme une fois qu’entre Boutef et l’armée, c’est la lune de miel. On se récuse quelques jours après pour dire que le ménage qui préside au destin des Algériens est au bord de l’éclatement, qu’il y’a une traîtrise qui le secoue, que d’autres courtisans se mêlent au jeu. Et toute cette rocambolesque histoire d’amour est à ce point nationale que d’aucuns y vont de leurs analyses, prévisions, espoirs , et puis cette questions malsaine qui me vient maintenant à l’esprit, à supposer que le couple Bouteflika armée soit un couple patriarcal, qui des deux est la femme ? La grammaire française nous simplifie déjà la réponse, l’armée, c’est un « elle », c’est une femme, la femme de Bouteflika. Mais en langue arabe nous avons Djeich, substantif masculin, donc un homme, donc deux hommes, donc couple homo, ce qui expliquerait toute la perversité de ce foyer au sommet des sommets. Je sais que je viens de dire n’importe quoi, mais c’est justement ce n’importe quoi qui revient à chaque fois que l’on se hasarde à parler de choses qui nous dépassent. Post-scriptum : il a suffit de l’intrusion d’un hypothétique donneur de leçons sur l’authentique histoire de l’Algérie, cet énigmatique juif algérien Elbaz, pour faire partir une belle plume qui a contribué à sa manière à dynamiser le Matindz. Monsieur Chalabi est parti sur une fausse note, et la leçon que nous a promise monsieur Elbaz tarde à venir. Pas de quoi se réjouir.
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Posté par Sans Smire, 01 Février, 2008La SM a une liste inépuisable de poulains. Ouyahia, Hamrouche, Ghozali, Benflis, Sadi, Louiza Hanoun, Boutef, etc. Le choix des potentiels présidentiables est large et peut même offrir aux généraux de miroiter un semblant de changement démocratique. Le peuple algérien demeurera otage de cette mafia jusqu'à ce qu'il décide de s'en affranchir. Le dernier mot lui revient et il est grand temps que les consciences s'éveillent! Y en a marre de vivre à la merci de sous la botte de galonnés!
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Posté par younes bouchagroune, 01 Février, 2008Le troisième mandat n'a jamais été une éventualité. C'est une évidence taillée dès la désignation de Fakhamatouhou en 1999. Le sketch vulgaire qu'on nous fait vivre, joué par d'insolents et culottés personnages dont le seul souci est UN PLUS DANS LA PANSE INSATIABLE, a commencé depuis plus d'une année déjà et nous l'attendions sans surprise... Le problème qui se pose n'est pas la marionnette ou le pantin qu'on nous présente à chaque fois (l'arrière boutique en regorge!) mais bien les tenants de la machine qui les fabrique...
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Posté par koceyla tarto, 31 Janvier, 2008Nous étions et sommes d’accord que ce n'est pas un président aussi haut que 3 pommes qui fait la loi, ce sont bien les gens qui l’ont mis au pouvoir, ceux qui ont fait et défait des présidents-marionnettes. Si le président aux cheveux longs s'en va ça sera un autre pris pour ses qualités de "chienneté», celui qui accepte une laisse et une muselière. Pour vue qu’il ait cette sensation d'être président, sa dose de pouvoir. Qu'il vive cette folle illusion d'être plus puissant, plus intéressant, plus au fait des choses de ce monde. Puis vers la fin de son mandat, je veux dire quand il sera proche de la mort, il pourra aller 15 fois à la Mecque ou carrément y habiter pour laver ses pêchers ou construire une mosquée dont le prix pourra sauver de la misère tous les haraga et les kamikazes ! Peut être il y' a bien autre chose, ils (les gens du DRS) pensent le tuer au milieu du mandat s’il ne crève pas tout seul comme un chien. Comme ça, il va y avoir une grande khalouta, eux ont l’habitude des eaux troubles et usées. Comment faire pour garder tous les avantages qu’ils ont et leur mode de vie ? Même les princes du pétrole en rêvent ? C’est la gangrène des frontières qui nous suit. Boumediene avait ouvert le bal.
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Posté par Fodil BENACER, 31 Janvier, 2008En tant qu'être humain, je lui souhaite un bon rétablissement, en tant que citoyen je demande au président de laisser la place pour ne pas plonger le pays dans une mauvaise passe (mais bon ca c'est pas un citoyen lambda comme moi qui doit dire à ces messieurs ce qu'ils doivent faire) Après, poulain ou pas poulain, ceux qui succèderont auront compris que le climat social est super tendu et que la moindre étincelle peut mettre le feu à la poudrière. Et si jamais ca se passe mal , ca fera super mal. Ya naas khafou rebi, ou khafou l'algérien el mahgour. Ki yetla3 el zbel (hachakoum) lerass, rahi tefret. On a eu les années noires du terrorisme, on risque d'avoir les années de ténèbres (ellah yesterna). Wa tahya el djazayer wa el chouhada qui sont morts pour l'Algérie et pour la liberté.
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Posté par Karvuzi Javar, 31 Janvier, 2008Signer des pétitions c'est bien, mais sortir dans la rue pour clamer haut qu'on n'en veut plus de Boutesriqa c'est mieux. Malheureusement, n'est pas envisageable avec un peuple "chettah lelgheyta wa-tbel" comme le nôtre.
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Posté par abdallah lou, 31 Janvier, 2008Au lieu de chasser le loup , on egorge tout le troupeau. Je pense que c'est le cas ici sur ce site. Je respecte l'avis de tous les autres lecteurs mais il apparait a mes yeux que le vrai detenteur du pouvoir c'est quelqu'un (ou plusieurs) qui siege au niveau de l'etat major. Si boutef veut aujourd'hui briguer un troisieme mandat, c'est que des ordres d'en haut lui ont été donnés d'annoncer sa candidature. Ne nous sommes pas en 1991, ne nous sommes plus dupes. Des discours comme ' Choisir entre la peste et le cholera' ca ne marche plus. Des bons aras comme Sadi, reda malek et compagnie ne nous tromperont plus. Nous savons de vient le mal qui ronge ce pays et ne nous sommes plus dans les années 1970 pour avoir peur d'etre embarqués dans les fameuses peugeot 504 noires. Boutef c'est une fausse histoire et c'est un faux debat. Parler de Boutef, c'est une perte de temps. Parler de Boutef, c'est d'essayer de nous duper comme vous l'aviez fait en 1991. Parlez nous de Toufik et sa bande d'assassins.
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Posté par abdallah lou, 31 Janvier, 2008C'est le genre d'articles que je reve de voir sur les pages de nous journaux nationaux. A quand des unes de journaux parlant du vrai probleme algerien? Car s'il en existe un qui soit majeur c'est justement celui de l'instrumentalisation d'un appareil aussi puissant que la SM. Bouttef n'est pas, à mon sens, un grand probleme à la démocratisation de l'Algerie, ce n'est qu'un 3/5 du président. Le probleme continuel de l'Algerie, il faut l'avouer, a toujours été l'instrumentalisation des institutions, sensées etre republicaines, par des gens pas toujours bien intentionés. C'est le cas de l'Armée et, plus dangereux encore, des services secrets. A quand des unes de journaux parlant du véritable mal qui range l'algeie? A quand le droit de se demander qui est le General tel ou que fait le general etl sans etre accusé d'anti-ANP? A quand la séparation entre les institutions et les hommes ? A quand le droit d'avoir des soupcons sur la gestion de la decennie noire par la hierarchie militaire sans risquer des choses ? Beaucoup de questions me taraudent l'esprit à propos du role qu'on joué les services secrets algeriens dans la (mal) gestion du pays. J'aurais aimé que notre presse algerienne m'amene des reponses au lieu d'essayer de me persuader de force que c'est une marionnette qui gouverne notre Pays.
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Posté par karim malik, 31 Janvier, 2008c'est une belle initiative.. y'a un groupe sur facebook.com boutef barakat..contre le 3eme mondat..tout le monde est invité..
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Posté par Bellouga, 31 Janvier, 2008http://nonauntroisiememandat.centerblog.net/

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