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L'Algérie condamne l'assassinat de Benazir Bhutto
le 27 Décembre, 2007 18:09:00 | 3137 lecture(s) | Voir Réactions
L'Algérie a condamné jeudi "avec la dernière énergie" l'assassinat de l'ancien Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, dans un communiqué relayé par l'agence officielle APS.
"C'est avec une profonde consternation que le peuple algérien vient d'apprendre l'assassinat de Mme Benazir Bhutto qui représentait une lueur d'espoir importante pour son peuple dans le processus de consolidation démocratique au Pakistan", note la présidence algérienne.
"La violence où qu'elle se manifeste est inacceptable. Plus inacceptable encore est l'assassinat politique", souligne-t-elle.
"En présentant ses sincères condoléances au peuple pakistanais endeuillé par cet acte inqualifiable, l'Algérie condamne avec la dernière énergie les auteurs de ce nouvel attentat perpétré contre Mme Benazir Bhutto", conclut l'APS
Benazir Bhutto, ancien Premier ministre pakistanais, a été assassinée dans un attentat alors qu'elle venait de quitter une réunion électorale jeudi à Rawalpindi, près d'Islamabad.
Sa formation, le Parti du peuple pakistanais (PPP) et les médias officiels ont confirmé son décès.
"Elle est morte en martyre", a déclaré Rehman Malik, un responsable du PPP.
Bhutto, 54 ans, est décédée après son transfert dans un hôpital de Rawalpindi. Selon la chaîne de télévision Ary-One, elle a reçu une balle en pleine tête.
La police a indiqué que le kamikaze avait tiré plusieurs coups de feu en direction de Bhutto au moment où celle-ci quittait la réunion électorale organisée dans un parc public. L'homme a ensuite déclenché la charge explosive qu'il portait sur lui.
"L'homme a d'abord tiré sur le véhicule de Bhutto. Elle a baissé la tête et il s'est alors fait exploser", a déclaré Mohammad Shahid, un policier.
La police a fait état de seize victimes dans cet attentat intervenu en plein coeur de la campagne pour les élections législatives du 8 janvier. On ne sait pas pour l'instant si le scrutin va être maintenu.
"Cet acte est l'oeuvre de ceux qui veulent désintégrer du Pakistan parce qu'elle était un symbole d'unité. Ils ont achevé la famille Bhutto. Ce sont des ennemis du Pakistan", a déclaré à Reuters Farzana Raja, un responsable du PPP.
Un correspondant de Reuters présent sur les lieux a entendu deux coups de feu, puis l'explosion. Un autre correspondant de Reuters a vu plusieurs corps et la tête mutilée d'une personne sur une route près du parc où s'est tenu le meeting.
Les forces paramilitaires du Pakistan ont été placées jeudi en état d'"alerte rouge" sur l'ensemble du territoire après l'assassinat de l'opposante Benazir Bhutto. "Nous avons placé le pays en état d'alerte rouge. Nous avons déployé les forces paramilitaires à notre disposition dans les provinces de sorte qu'elles puissent garantir la sécurité et la paix", a dit un porte-parole du ministère de l'Intérieur.
LE MONDE CONDAMNE
Le président Pervez Musharraf a condamné "dans les termes les plus vigoureux l'attaque terroriste qui a coûté la vie à Benazir Bhutto et à de nombreux autres Pakistanais innocents", a rapporté l'agence de presse officielle.
Il a aussitôt convoqué une réunion d'urgence des responsables du pays et a appelé "la population à rester calme face à cette tragédie".
Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira à 17h00 GMT pour des consultations à la suite de cet assassinat.
Les Etats-Unis ont très rapidement condamné l'attentat qui a coûté la vie à l'opposante pakistanaise, l'une des femmes politiques les plus célèbres au monde. "Cet attentat montre qu'il y a toujours des gens au Pakistan qui cherchent à saper la réconciliation et les progrès démocratiques", a dit un responsable du département d'Etat.
Le président George Bush, qui se trouve dans son ranch de Crawford, au Texas, où il passe des vacances, a été informé de la situation, a fait savoir la Maison blanche. Il doit s'exprimer sous peu.
Dans une lettre adressée à son homologue pakistanais, le président français Nicolas Sarkozy juge "plus que jamais indispensable" la tenue des élections législatives après "l'acte odieux" qui a couté la vie à l'ancien Premier ministre.
L'Inde de son côté déplore un "coup terrible porté à la démocratie". "Avec sa mort, le sous-continent perd un dirigeant politique de premier plan qui avait oeuvré pour la démocratie et la réconciliation de son pays", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Manmohan Singh.
A son retour au Pakistan après huit années d'exil, l'opposante pakistanaise avait déjà été la cible, le 18 octobre, d'un attentat qui avait fait 139 morts dans la foule qui s'était massée à Karachi pour l'accueillir.
Les activistes islamistes avaient été pointés du doigt mais celle qui fut la première femme à diriger le gouvernement d'un pays musulman s'était dit prête à braver le danger pour aider son pays.
Dans le discours qu'elle venait de prononcer jeudi, Bhutto avait justement évoqué ces menaces. "J'ai mis ma vie en danger, je suis rentrée parce que je sentais que ce pays était en danger. Les gens sont inquiets mais nous sortirons ce pays de la crise", déclarait-elle quelques minutes avant sa mort.
PREMIÈRE FEMME À LA TÊTE D'UN PAYS MUSULMAN
Les personnes qui s'étaient réunies près de l'hôpital où elle avait été conduite ont poussé des cris à l'annonce de sa mort. Certains ont scandé des slogans hostiles à Musharraf.
L'ancien Premier ministre Nawaz Sharif, figure de l'opposition, s'est adressé à la foule éplorée. "Mon coeur saigne et je suis aussi profondément attristé que vous", a-t-il dit.
Bhutto était devenue à 35 ans la première femme à diriger le gouvernement d'un pays musulman après la victoire, en 1988, de son parti, le PPP, fondé par son père.
En 1990, cible d'accusations de corruption, elle fut limogée, avant de revenir au pouvoir en 1993 pour en être une nouvelle fois chassée en 1996 sur fond de nouvelles accusations de corruption et de mauvaise gestion du pays.
Elle avait contesté le bien-fondé de ces accusations mais avait choisi de rester à l'étranger plutôt que de les combattre.
Sa famille n'a pas été épargnée par les violences.
Son père, Zulfikar Ali Bhutto, fut président puis Premier ministre du Pakistan avant d'être renversé en juillet 1997 et exécuté deux ans plus tard. Ses deux frères sont morts dans des circonstances mystérieuses.
Bhutto affirmait avoir été la cible de plusieurs tentatives d'assassinat ourdies par Al Qaïda dans les années 1990.
Selon les informations de différents services de renseignement, les taliban ainsi que des groupes djihadistes pakistanais avaient recruté des kamikazes pour mettre fin à ses jours.
"C'est avec une profonde consternation que le peuple algérien vient d'apprendre l'assassinat de Mme Benazir Bhutto qui représentait une lueur d'espoir importante pour son peuple dans le processus de consolidation démocratique au Pakistan", note la présidence algérienne.
"La violence où qu'elle se manifeste est inacceptable. Plus inacceptable encore est l'assassinat politique", souligne-t-elle.
"En présentant ses sincères condoléances au peuple pakistanais endeuillé par cet acte inqualifiable, l'Algérie condamne avec la dernière énergie les auteurs de ce nouvel attentat perpétré contre Mme Benazir Bhutto", conclut l'APS
Benazir Bhutto, ancien Premier ministre pakistanais, a été assassinée dans un attentat alors qu'elle venait de quitter une réunion électorale jeudi à Rawalpindi, près d'Islamabad.
Sa formation, le Parti du peuple pakistanais (PPP) et les médias officiels ont confirmé son décès.
"Elle est morte en martyre", a déclaré Rehman Malik, un responsable du PPP.
Bhutto, 54 ans, est décédée après son transfert dans un hôpital de Rawalpindi. Selon la chaîne de télévision Ary-One, elle a reçu une balle en pleine tête.
La police a indiqué que le kamikaze avait tiré plusieurs coups de feu en direction de Bhutto au moment où celle-ci quittait la réunion électorale organisée dans un parc public. L'homme a ensuite déclenché la charge explosive qu'il portait sur lui.
"L'homme a d'abord tiré sur le véhicule de Bhutto. Elle a baissé la tête et il s'est alors fait exploser", a déclaré Mohammad Shahid, un policier.
La police a fait état de seize victimes dans cet attentat intervenu en plein coeur de la campagne pour les élections législatives du 8 janvier. On ne sait pas pour l'instant si le scrutin va être maintenu.
"Cet acte est l'oeuvre de ceux qui veulent désintégrer du Pakistan parce qu'elle était un symbole d'unité. Ils ont achevé la famille Bhutto. Ce sont des ennemis du Pakistan", a déclaré à Reuters Farzana Raja, un responsable du PPP.
Un correspondant de Reuters présent sur les lieux a entendu deux coups de feu, puis l'explosion. Un autre correspondant de Reuters a vu plusieurs corps et la tête mutilée d'une personne sur une route près du parc où s'est tenu le meeting.
Les forces paramilitaires du Pakistan ont été placées jeudi en état d'"alerte rouge" sur l'ensemble du territoire après l'assassinat de l'opposante Benazir Bhutto. "Nous avons placé le pays en état d'alerte rouge. Nous avons déployé les forces paramilitaires à notre disposition dans les provinces de sorte qu'elles puissent garantir la sécurité et la paix", a dit un porte-parole du ministère de l'Intérieur.
LE MONDE CONDAMNE
Le président Pervez Musharraf a condamné "dans les termes les plus vigoureux l'attaque terroriste qui a coûté la vie à Benazir Bhutto et à de nombreux autres Pakistanais innocents", a rapporté l'agence de presse officielle.
Il a aussitôt convoqué une réunion d'urgence des responsables du pays et a appelé "la population à rester calme face à cette tragédie".
Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira à 17h00 GMT pour des consultations à la suite de cet assassinat.
Les Etats-Unis ont très rapidement condamné l'attentat qui a coûté la vie à l'opposante pakistanaise, l'une des femmes politiques les plus célèbres au monde. "Cet attentat montre qu'il y a toujours des gens au Pakistan qui cherchent à saper la réconciliation et les progrès démocratiques", a dit un responsable du département d'Etat.
Le président George Bush, qui se trouve dans son ranch de Crawford, au Texas, où il passe des vacances, a été informé de la situation, a fait savoir la Maison blanche. Il doit s'exprimer sous peu.
Dans une lettre adressée à son homologue pakistanais, le président français Nicolas Sarkozy juge "plus que jamais indispensable" la tenue des élections législatives après "l'acte odieux" qui a couté la vie à l'ancien Premier ministre.
L'Inde de son côté déplore un "coup terrible porté à la démocratie". "Avec sa mort, le sous-continent perd un dirigeant politique de premier plan qui avait oeuvré pour la démocratie et la réconciliation de son pays", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Manmohan Singh.
A son retour au Pakistan après huit années d'exil, l'opposante pakistanaise avait déjà été la cible, le 18 octobre, d'un attentat qui avait fait 139 morts dans la foule qui s'était massée à Karachi pour l'accueillir.
Les activistes islamistes avaient été pointés du doigt mais celle qui fut la première femme à diriger le gouvernement d'un pays musulman s'était dit prête à braver le danger pour aider son pays.
Dans le discours qu'elle venait de prononcer jeudi, Bhutto avait justement évoqué ces menaces. "J'ai mis ma vie en danger, je suis rentrée parce que je sentais que ce pays était en danger. Les gens sont inquiets mais nous sortirons ce pays de la crise", déclarait-elle quelques minutes avant sa mort.
PREMIÈRE FEMME À LA TÊTE D'UN PAYS MUSULMAN
Les personnes qui s'étaient réunies près de l'hôpital où elle avait été conduite ont poussé des cris à l'annonce de sa mort. Certains ont scandé des slogans hostiles à Musharraf.
L'ancien Premier ministre Nawaz Sharif, figure de l'opposition, s'est adressé à la foule éplorée. "Mon coeur saigne et je suis aussi profondément attristé que vous", a-t-il dit.
Bhutto était devenue à 35 ans la première femme à diriger le gouvernement d'un pays musulman après la victoire, en 1988, de son parti, le PPP, fondé par son père.
En 1990, cible d'accusations de corruption, elle fut limogée, avant de revenir au pouvoir en 1993 pour en être une nouvelle fois chassée en 1996 sur fond de nouvelles accusations de corruption et de mauvaise gestion du pays.
Elle avait contesté le bien-fondé de ces accusations mais avait choisi de rester à l'étranger plutôt que de les combattre.
Sa famille n'a pas été épargnée par les violences.
Son père, Zulfikar Ali Bhutto, fut président puis Premier ministre du Pakistan avant d'être renversé en juillet 1997 et exécuté deux ans plus tard. Ses deux frères sont morts dans des circonstances mystérieuses.
Bhutto affirmait avoir été la cible de plusieurs tentatives d'assassinat ourdies par Al Qaïda dans les années 1990.
Selon les informations de différents services de renseignement, les taliban ainsi que des groupes djihadistes pakistanais avaient recruté des kamikazes pour mettre fin à ses jours.
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Réactions (6 poste(s))
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Posté par nerjes arbi, 13 Janvier, 2008 14:54:14,personne ne sait que se cachait t-il vraiment derrière cette femme ,mais en tous les cas je pense que c'est mocharref lui meme qui'il la tué pour dire que c'est une kamikas pour la démocratie ,ça m'étonnerai ,il l'ont fait venir peut etre pour accomplir une affaire ,ça me rappelle le cas du feu Boudaif
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Posté par baba babakool, 29 Décembre, 2007 10:11:32je pensE qu'il faut revenire sur l'histoire depuis Rome et Jugurtha la trahison est deja au sein de notre region nos voisins ont toujours voulus une petite Algerie il faut revenire au plan Joxe et pierrEfitte en 1961 ils voulaient nous donner l'indépendance que pour la bande cotiere et garder pour eux les ressources du Sahara .et que Le Générale de degaulle disait dans 30ans ont cassera l'Algerie . l'opportunite de diviser l'Algerie en plusieurs entites a ete murement réflechie meme pour le Rally Paris -Dakare ils ont voulut utiliser les touaregues et le probleme du mali et du tchade pour créer des petits Royaumes plus facile a gerer exemple L'Irak et le Koweit qui était une province et tout les petits etats du Golfe .L'ARABIE SEOUDITE ne veux pas de Démocratie dans le Monde Arabo-Musulman et les Americains aussi exemple le Pakistan qui actuellement dans une phase ou l'Arabie seoudite protege les terroriste issue du WHAABISME Ben-Laden est bien seoudien l'attentat manquer sur Benazire Butto est identique a l'assassinat du Président BOUDIAF ....pas de démocratie sans lavale des SEOUDIENS qui protége les investissement de la Bombe Atomique Pakistanaise financer par l'Arabie seoudite .les Americains et les pays des grandes Multinationales de l'Energie et du Néo Liberalisme .. BENAZIRE BUTTO EST BIEN ASSASSINER APRES CE MESSAGE OU MAINTENANT LES SEOUDIENS ON NEGOCIER AVEC LES ANGLAIS DURANT LA VISITE DU ROI ABDELLAH FACILITER LE CANDIDAT DES SEOUDIENS NAWAZ SHARIF AU DETRIMENT DU CANDIDAT DES ETATS UNIS BENAZIRE BUTTO QUI A ETE TUER MAINTENANT L ALLIANCE PEREZ MUSHARRAF ET DE NAWAZ SHARIF EST BLANC BONNET ET BONNET BLANC LE MAINTIENT ET TOUT CA GRACE A L AGENT BEN LADEN LE HARKI DE LA CAUSE ARABE PROGRESSISTE QUI EST POUR UN REGIME FEODALE AVEC LES ROIS SOUMIS COMME LE QUATARE ET TOUTE LES MONARCHIES ARABE SOUMISE AUX MULTINATIONALES.....BIZARRE BEN LADEN NE FAIT PAS D ATTENTAT AU QUATARE OU LE SERVICE DE PROPAGANDE DE LA TELE AL DJAZAIRE TELE DE PROPANGANDE ET D INTOXICATION DES MASSES DU MONDE MUSULMAN AFFILIES AUX WAHAABISMES ET DES TEXANS .....LA MAFFIA ISLAMO EN ACCORD AVEC LA MAFFIA DES MULTINATIONALES LES MEMES ACTIONNAIRES ....
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Posté par Mourad Sahli, 28 Décembre, 2007 14:58:47Encore une grande figure de la politique et de la démocratie Pakistanaise qui s'en va. Mes sincères condoléances à son peuple et à sa famille. Quand est ce que la condamnation par Bouteflika de l’assassinat du peuple Algérien programmé depuis 1962 par le pouvoir militaro-islamiste d’Alger aura-t-elle lieu ?
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Posté par koceyla tarto, 28 Décembre, 2007 14:58:47Ahllill pour les democrates du Pakistan, Au pakistan ils veulent le Paradis pas la vie, comme en algerie, nß est ce pas
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Posté par mohammed chami, 28 Décembre, 2007 09:41:04Je me demande ce que c'est que le courage, Aristote a dit que c'est un juste milieu entre la peur et la temerite. BENAZIR BUTHO est un KAMIKAZE de la paix, un kamikaze contre la mort, un kamikaze contre la bombe, exactement le contraire de la bombe. la temerite de milles kamikazes n'atteindra et n'egalera jamais le courage de Butho.
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Posté par you hhh, 28 Décembre, 2007 09:41:04nous condamnons tous l'assasinat de cette damme mais est ce que boutef a condamner l'assasinat des algeriens par le terrorisme?

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