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Attentat contre Benazir Bhutto : les premières réactions
le 19 Octobre, 2007 09:27:00 | 2005 lecture(s) | Voir Réactions
Le président pakistanais Pervez Musharraf a dénoncé "un complot contre la démocratie", dans un communiqué repris par l'agence de presse officielle, en réaction à l’attentat suicide qui a fait 133 morts, jeudi à Karachi, dans le cortège qui accompagnait l'ancien Premier ministre pakistanais Benazir Bhutto, de retour d'un exil de huit ans.
"Les Etats-Unis condamnent le violent attentat commis au Pakistan et déplorent la perte de vies innocentes", a par ailleurs déclaré Gordon Johndroe, porte-parole du Conseil de sécurité national de la Maison blanche. "Les extrémistes ne seront pas autorisés à empêcher les Pakistanais de choisir leurs représentants dans le cadre d'un processus démocratique et ouvert", a-t-il ajouté.
Condamnant lui aussi l'attentat, Nicolas Sarkozy a "adressé les condoléances de la France et sa sympathie au Président de la République et aux autorités politiques pakistanaises, comme aux familles des victimes".
Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a lui aussi condamné l'attentat et a invité "toutes les forces politiques" pakistanaises à "agir ensemble pour renforcer l'unité nationale".
A Doubaï, Asif Ali Zardari, mari de Bhutto, a mis en cause le gouvernement pakistanais. "C'est l'oeuvre des services de renseignement", a-t-il dit à la station de télévision Aryone.
Selon les services de renseignement pakistanais, trois groupes djihadistes liés à Al Qaïda ou aux taliban avaient menacé de commettre des attentats suicide contre l'ancien Premier ministre.
"Les Etats-Unis condamnent le violent attentat commis au Pakistan et déplorent la perte de vies innocentes", a par ailleurs déclaré Gordon Johndroe, porte-parole du Conseil de sécurité national de la Maison blanche. "Les extrémistes ne seront pas autorisés à empêcher les Pakistanais de choisir leurs représentants dans le cadre d'un processus démocratique et ouvert", a-t-il ajouté.
Condamnant lui aussi l'attentat, Nicolas Sarkozy a "adressé les condoléances de la France et sa sympathie au Président de la République et aux autorités politiques pakistanaises, comme aux familles des victimes".
Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a lui aussi condamné l'attentat et a invité "toutes les forces politiques" pakistanaises à "agir ensemble pour renforcer l'unité nationale".
A Doubaï, Asif Ali Zardari, mari de Bhutto, a mis en cause le gouvernement pakistanais. "C'est l'oeuvre des services de renseignement", a-t-il dit à la station de télévision Aryone.
Selon les services de renseignement pakistanais, trois groupes djihadistes liés à Al Qaïda ou aux taliban avaient menacé de commettre des attentats suicide contre l'ancien Premier ministre.

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