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Affaire Hattab : le pouvoir ridiculisé, Zerhouni désavoué
le 24 Octobre, 2007 08:29:00 | 3926 lecture(s) | Voir Réactions
L’intrigue tourne bien à la mauvaise plaisanterie : après avoir annoncé sa reddition, les dirigeants du pays ne se souviennent plus si Hassan Hattab s’est rendu ni même où il se trouve. L’homme dont Yazid Zerhouni avait assuré qu’il était entre les mains des autorités pourrait finalement être déclaré « en fuite » et jugé « par contumace » à son procès prévu le 4 novembre ! Et c’est le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Tayeb Belaiz, qui l’avoue ! Interrogé hier sur le fait paradoxal que les tribunaux criminels lancent des avis de recherche sur Hattab alors qu’on le dit entre les mains des services de sécurité, Tayeb Belaiz s’est borné à formuler cette réponse embarrassée : «Qu’il soit arrêté ou en fuite, la loi s’appliquera sur lui dans tous les cas de figures. S’il ne vient pas, on appliquera la mesure de contumace …» (El-Khabar). Le ministre de la Justice qui parle de « cas de figures » quinze jours après que son homologue de l’Intérieur ait annoncé, à Paris, qu’il s’était rendu aux autorités (lire : « Yazid Zerhouni a-t-il menti à Paris ? ») !
A quoi joue-t-on ? Le canular Hattab n’en finit donc pas de ridiculiser le régime.
Seconde gifle pour Zerhouni : contrairement à ce qu’il a annoncé aux journalistes, le terroriste Hattab ne bénéficiera des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. En martelant que « que la loi s’appliquera à Hattab », le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, semble avoir tranché : Hattab sera lourdement condamné et jugé en « son absence » ! Zerhouni aura fait deux gaffes en une phrase. Et la mauvaise intrigue reste entière : où est Hattab ? Elle pourrait même devenir, avec le temps : « Qui est Hattab ? »
M. Kebli
A quoi joue-t-on ? Le canular Hattab n’en finit donc pas de ridiculiser le régime.
Seconde gifle pour Zerhouni : contrairement à ce qu’il a annoncé aux journalistes, le terroriste Hattab ne bénéficiera des dispositions de la charte pour la paix et la réconciliation nationale. En martelant que « que la loi s’appliquera à Hattab », le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz, semble avoir tranché : Hattab sera lourdement condamné et jugé en « son absence » ! Zerhouni aura fait deux gaffes en une phrase. Et la mauvaise intrigue reste entière : où est Hattab ? Elle pourrait même devenir, avec le temps : « Qui est Hattab ? »
M. Kebli
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Réactions (3 poste(s))
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Posté par ameno zizote, 10 Novembre, 2007 12:00:14Mr zerhouni vous avez participer je pense en qualité d?expert aux 1ère négociations d'evian?vous voir un jour sortir peut-etre par la p'tite porte?vous cedez a ce type de sanguinaire au detriment de la justice algerienne et aux millier de familles victimes du terrorisme aveugle?alors si c pas vos enfants c le dieu tout puissant qui vas vous juger un beau jour.
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Posté par Boussad Abbas, 27 Octobre, 2007 11:01:08Ces malades qui nous gouvernent. zerhouni n'est qu'un malade mental, il ne faut pas donc s'offusquer de ses âneries.Belkhadem ne l'est pas moins, dommage pour l'image d'Algérie c'est elle qui en prend le coup. salut à vous
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Posté par samaritain2007, 24 Octobre, 2007 18:36:04Nouvelle découverte à l?hôpital Drid Hocine d?Alger.... La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales. C'est la principale cause de démence chez les personnes âgées, touchant environ 24 millions de malades à travers le monde dont la majorité du gouvernement algerien, a leur tête Si Yazid Zerhouni.

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