Printemps berbère 1980 : un acte manqué ?

Par Le Matin dz | 17/04/2010 13:56:00 | 5542 lecture(s) | Réactions (12)

Malgré une stratégie singulière qui avait répudié la violence, le pari des insurgés d’Avril 80 était bien périlleux. Face à un pouvoir dopé à l’intolérance d’une idéologie hybride, le « socialisme arabo-islamique », qui ne faisait pas dans le détail, la contestation risquait de s’écraser contre un cocktail morbide d’autoritarisme soviétique et de despotisme oriental.

Trente ans après le sursaut de ce Printemps au parfum de gaz lacrymogènes, le bilan de luttes perverties laisse une étrange sensation d’acte manqué. Pris entre les mâchoires d’une même tenaille durant la terreur des années 90, l’espoir réinventé sera tragiquement enterré par la sanglante provocation du « Printemps noir » de 2001. Ses 126 morts, sacrifiés par la conjonction de la bêtise et de la haine, finiront dans les statistiques de la « tragédie nationale », au nom d’une « réconciliation » frelatée. Dans une intolérable impunité. De locomotive démocratique qui rêvait d’entrainer le pays dans sa palpitante aventure, la Kabylie, livrée au désordre de la délinquance, au racket du « terrorisme résiduel » et à la rapine des nouvelles féodalités locales, est réduite au rôle peu glorieux d’instrument dans les jeux du sérail.

Nous sommes donc revenus à la case départ, dans un environnement encore plus hostile. Par ces temps d’impasse politique, de régression sociale et d’incertitudes sur l’avenir, l’esprit du « Printemps berbère » mérite d’être revisité. Dans notre histoire tourmentée, c’est une étape salutaire de ressourcement.

(Extrait de l’avant-propos de l’ouvrage collectif sur le Printemps berbère)

 
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oukrid massinissa 19/04/2010 23:22:42
Le Printemps 1980 a été un tournant décisif pour la revendication amazighe en Kabylie. Si jusque là le régime algérien, bâti par le dictateur Boumédiène et son équipe issue principalement de l’armée des frontières et des officiers algériens de l’armée française ayant rejoint le FLN en 1960-61, a muselé la Kabylie et a systématiquement réprimé Tamazight, le Printemps 1980 est venu "bouleverser" la situation en Kabylie : il a ouvert la voie de la protestation populaire. Ainsi, pour la première fois, sous le régime arabo-musulman d’Alger, les Kabyles sont sortis massivement dans les rues de la Kabylie pour dénoncer le régime et crier haut et fort leur ral-le-bol. Pour la première fois, ils ont dit publiquement et massivement non à l’arabisation et ont affirmé leur amazighité qu’ils sont décidé à défendre.

Si le Printemps 1980 avait ouvert les voies de la protestation en Kabylie, c’est par ailleurs l’ensemble de Tamazgha à qui cette révolte kabyle avait bénéficié. Le vent de la liberté avait donc commencé à souffler.

Pour en arriver là il a fallu des années de travail, de sensibilisation et de combat sur divers fronts. Il a fallu des actions comme celle de Haroun et ses camarades en Kabylie et dans l’Algérois ; celles de Bessaoud et ses amis à Paris ou celle plus culturaliste et universitaire de Mouloud Mammeri et nombre de jeunes étudiants kabyles notamment à l’Université d’Alger. Il a fallu également l’action de certains artistes (poètes, chanteurs, ...). Tout ce monde avait contribué d’une manière ou d’une autre à faire vivre tamazight et surtout à résister au rouleau compresseur de l’arabo-islamisme ayant programmé l’assimilation des Imazighen et l’éradication de Tamazight.

Mais le rôle de l’Université de Tizi-Ouzou a été tout de même déterminant dans le déclenchement de la révolte d’avril 1980 qui a coûté cher au régime algérien.

Nombreux étaient les collaborateurs de Boumédiene, en 1978, à dire que l’ouverture d’une université en Kabylie ne pouvait être qu’une bombe à retardement. Ils n’ont pas eu totalement tord puisque deux ans après l’ouverture de cette université, cette dernière fait descendre toute la Kabylie dans la rue pour défier le pouvoir en place.

En effet, l’Université de Tizi-Ouzou avait permis à bon nombre d’étudiants kabyles de se retrouver et surtout de mener une réflexion commune quant à leur existence et celle de leurs identité, culture et langue. La première chose à laquelle les étudiants kabyles de l’époque se sont attaqué c’est la récupération du pouvoir au sein de l’Université. Ils ont mené un combat pour leur autonomie ; pour l’autonomie de gestion des affaires de l’université qui sont avant tout leurs affaires. Une lutte acharnée s’est engagée entre eux et l’administration dépendant directement du FLN et de ses organisations de masse s’est très vite instaurée à Tizi-Ouzou. Les étudiants voulaient jouir d’une autonomie dans la gestion des affaires de l’Université. Ainsi, par exemple, pour l’animation culturelle, les étudiants voulaient que cette tâche leur revienne et que de toute façon la démocratie doit s’instaurer : les étudiants doivent décider en toute démocratie quant à leurs représentants et sur le contenu et la nature des activités à organiser. Et c’est ainsi que les étudiants, malgré qu’ils n’avaient pas pu se doter de la souveraineté souhaitée pour prendre leurs affaires en main, arrivaient à faire passer et imposer un certain nombre de choses.

Bref, les autorités algériennes étaient embarrassées par cette affaire et elles avaient du mal à contrôler cette volonté kabyle décidée à bouleverser l’ordre "établi". C’est ainsi que très vite des activités ayant trait à la question berbère ont été programmées par les étudiants.

En 1980 sortait l’ouvrage "Poèmes kabyles anciens" de Mouloud Mammeri en France. Les étudiants de Tizi-Ouzou avaient prétexté de cette parution pour inviter Mouloud Mammeri à l’Université dans le but d’animer une conférence sur la poésie kabyle. Après moult négociations, les étudiants avaient réussi à programmer la conférence pour le 10 mars 1980.

Les autorités algériennes voulaient à tout prix faire en sorte que l’activité n’ait pas lieu : il n’était pas question que les étudiants rencontrent Mouloud Mammeri. La sécurité militaire (S. M.) n’était pas dupe et imaginait bien ce que ce genre d’activités pouvait engendrer. Ils savaient que la poésie n’était qu’un prétexte pour instaurer un débat qui n’est pas le bienvenu pour eux.

Un bras de fer s’était alors instauré entre les étudiants kabyles et les autorités algériennes. N’ayant pas pu dissuader les étudiants ayant maintenu la programmation de la conférence, les autorités algériennes passent à la vitesse supérieure, après les intimidations et les différentes méthodes policières, et empêchent Mouloud Mammeri d’atteindre l’enceinte universitaire ce 10 mars 1980. Il fut intercepté à l’entrée de la ville de Tizi-Ouzou, conduit chez le wali (préfet) et fut invité à faire demi-tour et, surtout, ne pas tenir la conférence.

C’est la goutte qui a du faire déborder le vase. Et la voie est ouverte aux étudiants qui n’avaient pas hésité à déclencher les hostilités. Il a fallu cela pour que les étudiants passent, eux aussi, à une autre vitesse.

La détermination des étudiants à tenir cette conférence et celle des autorités à mettre une limite à cette "agitation" qui remet leur système en cause a fait que la tension n’a cessé de monter et chaque jour qui passe c’est un pas vers le clash entre les deux parties.

Pour comprendre la genèse de cette révolte qui a bouleversé -sans en en finir- l’ordre politique algérien et a donné un bol d’oxygène à l’ensemble des Imazighen et des Kabyles en particulier, il n’est pas inutile de savoir ce qui s’est passé jour pour jour lors de ce Printemps 1980.

Rachid Chaker nous a laissé l’un des rares écrits traitant de cette période. Etant un des acteurs de cette révolte (il fut enseignant en économie à l’Université de Tizi-Ouzou), il avait tenu un Journal et chaque jour, du mars à juin, il notait l’essentiel des évènements qui avaient marqué aussi bien la Kabylie que l’Algérois qui était dans une certaine mesure impliqué dans cette révolte de 1980.

Nous proposons à nos internautes de publier ce Journal. Ainsi, chaque jour nous publierons ce qui s’est passé de plus important en Kabylie et à Alger.

Un dossier sera dédié au Printemps 1980 "Tafsut n Imazighen". Nous y reproduirons essentiellement le numéro spécial de la revue de Tamazgha "Imazighen ASS-A" paru en avril 2000.

Nous essayerons, ainsi, de mettre à la disposition des internautes des éléments de compréhension de la genèse du déclenchement de Tafsut n Imazighen qui a joué un rôle déterminant dans l’évolution de la question amazighe.
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Amnay 19/04/2010 10:40:48
Moi ce qui me révolte c'est qu'il n'y a aucun article sur le printemps noir de kabylie: les 127 victimes et les milliers de bléssés et handicapés à vie sont donc inexistant pour toute la presse !!!!
Bravo! heureux les martyrs qui n'ont rien n'est-ce pas
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acher oumadah 19/04/2010 10:35:21
Nous sommes toujours là et nous finirons par vaincre boutf et sa clique de tikrit, quant aux arabes bien fait pour vous et redite alle hamdoulillah et grace a bouteflika mm vous messieurs les chaouis on se moquent de vous on disant que vous etes des revolutionnaires ou des lions en plastique!!!!!!!!
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Salah Sanaa. U.S.A. 18/04/2010 22:54:39
A quand un Etat Federal ? Avec la meme monaie et le meme drapeau.

Et sur la base du congres de la Soummam !!.

Vive l'Algerie et gloire a nos Martyrs.
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yessad 18/04/2010 10:02:27
bonjour. je vous dit vive la kabyle et l'algerie le 20 avril 1980
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idirazegzawawragh 18/04/2010 09:51:28
BRAVO!!!LES KABYLES, VOUS ETES LES HÉROS DE L'ALGÉRIE ET L'ESPOIR DE CE PAYS MARTYRISÉ PAR UN POUVOIR CLAUCHARD ET BATARD, QUI NE FAIT DE CETTE PATRIE QU'UN BERCEAU DES MALHEURS...NON SEULEMENT ILS ÉPUISENT LES RICHESSES DE CE PAYS PAR DES PRATIQUES BATARDES, ILS KIDNAPPENT LES ENFANTS DU PEUPLE, LES PLUS DÉMUNIS ET QUI ONT GAGNER LEUR PAIN AVEC DE LA SUEUR AMÈRE...DANS UN PAYS INSÉCURE ET DÉCHIRÉ PAR LE BANDITISME A TOUT LES NIVEAUX DE L’ÉTAT….
ON DIRA QUE L’ARGENT DE SONATRACH ET DES CONTRIBUABLES N’EST PAS SUFFISANTE A LEURS YEUX…
GLOIRE A NOS HÉROS, AUX JEUNES DE TOUTES LA KABYLIE, AUX JEUNES ASSASSINÉS EN 2001 POUR LA DÉMOCRATIE ET LA LIBERTÉ...
GLOIRE A ABANE RAMDANE, A AMIROUCHE, A KRIM BELKACEM, A KHIDER EN PASSANT PAR ALI MECILI, ET BOUDIAF…QUI ONT ÉTAIENT ASSASSINÉS PAR CET ÉTAT ALGERIEN QUI EST ACTUELLEMENT EN PLACE, ET A LEURS TÉTE LE LACHE BOUTEFLIKA, L’HYPOCRITE ET L‘ENNEMI DE DIEU BELKHADEM, LE BATARD DE ZERHOUNI, ET LES TROUS DE CUL DE L’ARMÉES ALGERIENNE DICTATURIALES ET IMPOPULAIRE.
IL EST TEMPS A NOUS DE SE DISTUNGUER ET DE FONDER UN ÉTAT AUTONOME AVEC LEQUEL ON CONTROLERA NOTRE DESTIN COMME L'ON FAIT NOS PROCHES ANCÈTRES AVANT L'ARRIVÉE DE LA FRANCE COLONOIALE...ON DEVRA ETRE RESSPONSABLE DEVANT LA VÉRITÉ IMPOSANTE, …
LE RESTE DU PAYS NE MANIFESTE SON MÉCONTENTEMENT QUE LORS DES MASSACRES COMIS CONTRE GAZA OU UN AUTRE COIN DE LA PALESTINE, …OU BIEN QUE L’ORSQU’ILS NE PEUVENT PLUS VIVRE !!! C’EST LE CAS DU BIDON VILLE DE DIARS ELCHAMS… NOS FORMATIONS POLITIQUES SONT DÉPASSÉES PAR LES ÉVÉNEMENT S ET ONT MONTRÉS LEURS LIMITES. ELLES ONT FAIT CE QU’ELLES PEUVENT DANS LEURS ÉPOQUES, ACTUELLEMENT C’EST UNE AUTRE ÉPOQUE, ILS DOIVENT PRENDRE LEURS RESPONSABILITÉES QUI S’IMPOSE EN CE MOMENT…C’EST VRAI QUE VOUS AVEZ ARRACHÉ DES AQUIS, MAIS OUBLIER CELA, , , VOUS DEVEZ AFFICHER VOS POSITIONS ACTUELLES POUR HONORER VOS AQUIS … (JE PARLE DU RCD DU FFS DU DÉFUNT MCB, DU MDS, DES AARCH…POUR NE CITER QUE CEUX-LA), VOUS PARLER DANS VOS DISCOURS DE LA RELÈVE, OUI, LA RELÈVE, LA RELÈVE C’EST LES JEUNES KABYLES, C’EST LA SOLIDARITÉ ENTRE NOUS, KABYLES, LA OU IL SOIT, A L’ÉTRANGER, DANS NOTRE CHER PAYS, DANS NOTRE CHÈRE KABYLIE A TREVERS SES QUATRES COINS QUARDINAUX.
NOUS AVONS UNE RICHESSE HUMAINE INÉPUISABLE, DES RESSOURCES HYDRIQUES RENOUVLABLES (SÉBAOU, DJURDJURA, TAKESEBT, SOUMAM, TUVIRETS..), QU’IL FAUT EXPLOITER AFIN DE PRODUIRE DE L’ENRGIE HYDRO-ÉLÉCTRIQUE. FAISANT DES STATIONS DE TRAITEMENT DES DÉCHETS POUR BUT DE PRODUIRE DE L’ÉNERGIE PROPRE ET PRESERVANT AINSI NOTRE ENVIRONNEMENT(RESSOURCES ENERGETIQUE DE TOUTE LA VILLE DE TORONTO), ON A LE PLUS GRANS MASSIF DE MONTAGNE DU PAYS, OU ON PEUT INSTALLER DES ÉOLIENS ET PRODUIRE DE L’ÉNERGIE PROPRE (VOIR BASE DE L, ÉCONOMIE DU DANEMARK)QU’ON POURRA EXPORTER…UN LITORAL SANS COMMENTAIRE, DES COINS ÉPOUVANTABLES POUR FAIRE DU TOURISME, UNE VILLE DE BOUGIE QUI S’ILLUMINE SANS FLAMME….FAISANT DE LA CULTURE DE CHÈNE QUI EST TRES FAVORABLE A NOTRE RÉGION ET NOTRE CLIMAT (1ERE RESSOURCE DE L’ÉCONOMIE PORTUGAISE ET C’EST UNE RESSOURCES CONSIDÉRABLE DANS L’ÉCONOMIE FRANCAISE A L’ÉPOQUE COLONIALE), DE L’AGRICULTURE, DE L’ÉLEVAGE D’ANIMAUX, AINSI PRODUIRE DES PRODUITS LAITIER ET DÉRIVÉS (VOIR LE MODEL SUISSE, HOLLANDAIS ET QUÉBECOIS OU IL FAIT -20 DEGRÉS C EN HIVER), DE L’AVICULTURE, DE L’APICULTURE, DE LA PÈCHE, ….POUR NE CITER QUE CELA…
LE PILIER DE TOUTES LES ÉCONOMIES DU MONDE C’EST L’ENERGIE, LE TOUT ASSURÉ PAR UN SYSTÈME DÉMOCRATIQUE JUSTE, DANS UNE ATMOSPHÈRE DE LIBERTÉ DE DROIT ET DE LA SCIENCE…LE PÉTROLE COMME LE GAZ NATUREL VONT S’ÉPUISER DANS QLUELQUES DECENIES, SI ON PARVIENT A S’ENTENDRE ET A SE REGARDER FACE DANS LES YEUX, ON PRENDRA DE L’AVANCE SUR LE RESTE DU PAYS, ON POURRA TRIOMPHER ET INSTAURER UN ETAT KABYLE AUTONOME DANS UNE ALGERIE QUI A TOUJOUR RENIER SON HISTOIRE, ET SES ENFANTS VÉRIDIQUES.
CESSANT DE NOUS DÉPRECIER, …A TRAVERS LES AGES, NOS ROIS, NOS RESPONSABLES, NOS POLITICIENS… ONT TOUJOUR TRAVAILLER POUR L’INTERET DES AUTRES AU LIEU DE L’INTERET DE NOTRE PEUPLE ET DE NOTRE RÉGION.
POURQUOI, NOUS JEUNES KABYLES… AVONS RAISON DE CETTE DÉMARCHE :
POSEZ VOUS CES QUESTIONS, VOUS AURAI LA RÉPONSE :
PEUT-ON CROIRE À UNE DÉMOCRATIE DANS UN PAYS ARABOPHONE-ISLAMIQUE ?
PEUT-ON VIVRE ETERNELLEMENT DANS LE MÉPRIS, LA DIDCTATURE, UNE PRESSE FERMÉE ATOUS LES NIVEAUX OU LES MOYENS D’INFORMATIONS SONT SENSURÉS ?
POURQUOI, MATOUB, MOULOUD MAMMERI, ABANE, AMIROUCHE, KRIM, TAHAR DJAOUT, MUSTAPHA BACHA, MOULOUD FÉRAOUN, SMAIL YEFSAH, SAID TAZROUT, SLIMANE AMIRAT, 128 JEUNES MASSACRÉS AVEC DES BALLES EXPLOSIVES EN 2001, …ILS N’EXISTENT PLUS ?
POURQUOI, FELLAG, IDIR, TAKFARINES, SALEM CHAKER, BRTV, FERHAT, HOCINE AIT AHMED, ….ET TOUS LES AUTRES QUE JE N’AI PAS CITER ET QUI VIVENT DANS LE NOIR, COMME NOS CHÈRS ÉTUDIANTS QUI QUITTENT NOTRE PAYS SANS CESSE, NE SONT PLUS LA ?

GLOIRE AUX JEUNES KABYLES, GLOIRE A NOS MARTYRES DE TOUS LES FRONTS, QUI SONT MORT POUR LIBÉRER LE PAYS DU COLONIALISME OU DES GRIFFES DE LA DICTATURE ET DE L’ISLAMISME.
SOYANT SOLIDAIRE POUR LE 20 AVRIL PROCHAIN, NOUS SERONS TOUTES ET TOUS DANS LA RUE A TRAVERS LES GRANDES VILLES DE LA KABYLIE POUR NOUS JOINDRE A LA MARCHE DE LA LIBERTÉ ET DE L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE.

AKNI-IS YEHWA YUҐZIF YID, U D-LAKRAR AD Y-ALI WASS
idirazegzawawragh@yahoo.com


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RAHMA 18/04/2010 09:51:28
Laissez tomber, vous vous prenez pour le nombril du monde, on est en 2010, l'Algerie est une nation unie et indivisble
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Madih 18/04/2010 09:47:10
Il faut que les trois principaux leaders politique de la Kabylie, Ait Ahmed, Said Saadi et Ferhat commencent à se parler et cessent de verser dans des dénigrements qui ont coûté cher à notre région. Il est plus qu'urgent qu'ils acceptent de faire des concessions partielles si l'on veut un dénouement salutaire et définitif à la crise qui a de tout temps secoué notre région.
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menouar 17/04/2010 22:31:52
Imazighene le temp d'une marche, et quelques slogans, meme cette marche elle est faite dans dispertion, chacun dans son cote, pour faire plier ses sbires il faudrait partir la main dans la main, comme en 1980, j'avais 16 ans, et j'ai marche de Michelet jusqu'a Fort National, pour rallier Tizi, et la nous etions arrete par les militaires.Oui Afous D'Gfous.
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Daamghar 17/04/2010 18:21:18
Se remettre en question c'est conjuguer les arguments anciens et nouveaux pour avancer avec plus de conviction encore. La lutte était et sera rude tant que persistera cette politique volontariste du pouvoir à croire la construction du pays sur les cendres de la culture ancestrale Amazigh. Et ce gouvernement ne fléchira que si des forces intérieures et extérieures ne mettent en danger la pérennité de son pouvoir et des avantages lucratifs qu’il en tire. Et ce 20 Avril doit démontrer cette force par un massif et pacifiste rassemblement.
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moka 17/04/2010 15:29:48
un jour nos ancêtres cesseront de se retourner dans leur tombes.
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samir 17/04/2010 15:29:48
il est temps de bouger!
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