Amnesty international réclame le respect des libertés en Algérie

Les autorités ont interdit l'université d'automne de la LADDH.
Les autorités ont interdit l'université d'automne de la LADDH.

Dans un communiqué, Amnesty international rappelle les autorités algériennes à leurs engagements de respect de la liberté de réunion et d'expression.

Les autorités algériennes doivent lever toutes les restrictions imposées au droit à la liberté d’expression, d’association et de réunion, garanti par la constitution, a déclaré Amnesty International Algérie, à la veille d’un rassemblement pacifique qui se tiendra, le 5 octobre à Bejaia, suite à l’interdiction de l’université d’automne de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH).

"Les militant-e-s d’Amnesty International Algérie participeront à ce rassemblement non seulement pour exprimer notre soutien à la LADDH mais aussi demander aux autorités algériennes de ne pas restreindre de manière arbitraire et injustifiée les activités des associations. Nous rappelons que le projet de loi relatif aux associations est inscrit à l’ordre du jour de la session 2017-2018 du parlement. Amnesty International demande à ce que cette nouvelle loi soit conforme à la Constitution et aux textes internationaux ratifiés par l’Algérie", a déclaré Hassina Oussedik, directrice d’Amnesty International Algérie.

L’Algérie a accepté, lors de l’adoption des conclusions de son examen périodique universel devant le conseil des droits de l’homme, les recommandations qui lui ont été faites pour rendre ses dispositions législatives relatives à la liberté d’association et de réunion pleinement conformes aux normes internationales en matière de droits humains.

A.I.

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