Montréal vibre aux couleurs d’images amazighes

Tahar Houchi
Tahar Houchi

La 1ère édition du Festival International du Film Amazigh de Montréal (FIFAM) qui a lieu à la Cinémathèque Québécoise le 30 septembre 2017 a eu un grand succès publique et médiatique. Plusieurs journaux dont la Radio Canada International, en langues arabe, française et espagnole, lui ont consacré des papiers de fond. Plus de 120 personnes dont des Montréalais et des Amazighs du Maroc, d’Algérie et de Tunisie, ont participé à cet événement unique à Montréal.

Le festival s’est ouvert en présence de plusieurs personnalités amazighes du Québec dont Madjid YESLI et Soleiman MELLALI et Ouali FOUDIL qui ont tenu à soutenir le festival. D’emblée, les organisateurs ont soulignés l’importance de cet événement dans la promotion du cinéma amazigh.

Lors du débat qui a suivi les projections, le public et les intervenants ont souligné la difficulté à faire des films, l’importance de donner les repères identitaires à la nouvelle génération et l’urgence de produire des images. Aussi tout en exprimant le vœu de voir ce projet se pérenniser, le film Salah, Un Kabyle de Palestine a suscité une grande curiosité et un grand intérêt.

Pour rappel, le festival parrainé par le célèbre comédien algérien Faouzi Saichi, a présenté 6 courts métrages en kabyle, en tachalhit et en rifain, à savoir Regards, Noureddine Kebaili, Rose Hallal, Ali Reggane, Yidir, Tahar Houchi, Carte postale, Mahassine El Hachadi, C’est ça l’espoir, Rida Amrani.

Avant le parage d’une collation, le RDV est pris pour septembre prochain pour la deuxième édition.

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