Le cours du pétrole peine à approcher les 50 dollars le baril

Le cours du pétrole peine à approcher les 50 dollars le baril

Le baril de pétrole coté à New York a de nouveau buté mardi sur la barre des 50 dollars, terminant en baisse alors que les investisseurs anticipent une nette progression des stocks de brut aux Etats-Unis.

Le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre, référence américaine du brut, a cédé 43 cents et a terminé à 49,48 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Il est monté en cours de séance jusqu'à 50,42 dollars, soit tout près des 50,50 dollars atteint la semaine dernière, son plus haut niveau en quatre mois. "Et puis il a commencé à reculer, non seulement sous le seuil des 50 dollars mais aussi sous le seuil du prix moyen des 200 derniers jours, actuellement à 49,57 dollars", a remarqué Robert Yawger de Mizuho. "C'est un signal négatif pour le marché."

Ceci dit, "tout peut changer en une minute demain avec le rapport hebdomadaire sur les réserves de produits pétroliers" publié par le département américain de l'Energie, a-t-il ajouté.

Selon des prévisions médianes d'analystes compilées par Bloomberg, les réserves de brut devraient s'être étoffées de 3,9 millions de barils lors de la semaine achevée le 15 septembre, tandis que celles d'essence devraient avoir baissé de 2,13 millions de barils et les stocks de produits distillés fondus de 1,95 million de barils.

L'activité des raffineries du Golfe du Mexique, perturbée par le passage de l'ouragan Harvey, "est quasiment revenue à la normale et cela fait remonter la demande pour le brut", a indiqué Matt Smith de ClipperData. "Les stocks de brut continuent d'augmenter mais bien moins que ce qu'on anticipait initialement", a-t-il ajouté.

Le baril new-yorkais avait débuté la séance en hausse, portés "par des signaux constructifs de l'Opep, à commencer par des chiffres officiels de l'Arabie Saoudite montrant une baisse des exportations du pays en juillet", a souligné M. Smith.

Autre signal positif: "le ministre irakien du Pétrole a apparemment plaidé pour une prolongation et un approfondissement de l'accord sur la réduction de la production", a indiqué John Kilduff d'Again Capital.

L'Opep et d'autres pays partenaires, dont la Russie, ont décidé fin 2016 de réduire leurs extractions pour limiter l'offre sur le marché mondial et tenter de redresser les prix du baril. Ils ont pour l'instant prévu de faire courir l'accord jusque mars 2018.

AFP

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Commentaires (3) | Réagir ?

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Kichi Duoduma

Pauvres cons au pouvoir ! Ils sont comme un homme fou d’une femme qui ne veut plus de lui. Elle l’a quitté pour un autre homme, avec lequel elle est heureuse et sans aucun regret, mais lui continue d’espérer : « Je sais que c’est moi qu’elle aime ! Elle reviendra, je le sais !... » Mais les années passent sans qu’elle fasse le moindre geste envers lui. Elle l’a oublié, c’est fini !

C’est la relation que les imbéciles au pouvoir ont avec le pétrole... Il s observent fiévreusement le prix : « $50. 25 aujourd’hui !... Ça y est, il revient ! Il revient !... Aahhh, non !... Il est retombé à $45. 74 ! Malheur !... Aahh ! Voilà qu’il rebondit de 4 centimes... c’est la tendance à la hausse ! Il revient, il revient !!!!... Non, malheur ! Il retombe encore !!... »

Il faut voir la réalité en face, ya les bouhioufs au pouvoir : le pétrole est fini ! Même s’il revient à 60 ou 75 dollars, ça sera seulement pour une période très courte, car la tendance est à la baisse. Bientôt il ne tombera ni ne remontera plus, car personne ne l’achétera plus, pas besoin. Le pétrole est fini !!!... FINI !!!

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Quelqun EncoreQuelqun

Bonjour à Kichi, hadi ghiba!

J'ai bien apprécié ta tentative de remise des pendules à l'heure...... n'était-ce ton exemple (illustration) !

Amék akka ya3ni, ourthoufidhara yawk amék assént'sélsédh thakravate i warva3 agui nagh allami thégwidhéd l'exemple du pauvre type lâché par sa bien aimée?

Non à Kichi, et mille fois non! Lorsque l'un est simplement borné, l'autre est (peut-être) juste aveuglé par le sentiment amoureux.

Yak gillaghk de ceux-là justement sensibles à la misère humaine. Il suffit, pour t'en convaincre, de te remémorer quelques unes des complaintes de Si Moh. Tu as osé comparer le pétrole à un amour contraint nagh à la déception d'homme quitté ! i thoura a3ni atséksém fellanagh esser à Kichi?

Bon, allez, nous mettrons cela sur le compte de l'exaspération!

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Kichi Duoduma

Soussem kan a winnath. Je parlais du cramponnement fou à ce qu’on a perdu et l’espoir illusoire qu’on le retrouvera. J’aurais pu utiliser d’autres alégories, mais je me rappellais deux gars de ma connaissance il y a longtemps qui étaient réellement devenus fous à cause d’une femme qui les avait quittés et ne voulait plus d’eux.

J’aurais pu utiliser la célèbre chanson cubaine de 1947 “Quizas, quizas, quizas” reprise par mille chanteurs du monde entier, dont Sinatra, Nat King Cole, et six ou sept algériens (chehlet le3yani). Elle dit :

Siempre que te pregunto

Que cuando, como y donde

Tu siempre me respondes

Quizas, quizas, quizas

Y asi pasan los dias

Y yo desesperado

Y tu contestando

Quizas, quizas, quizas

Estas perdiendo el tiempo

Pensando, pensando

Por lo que mas tu quieras

Hasta cuando, hasta cuando

Y asi pasan los dias

Y yo desesperado

Y tu contestando

Quizas, quizas, quizas

Chaque fois que je te demande

Quoi, quand, comment et où

Tu me réponds toujours

Peut-être, peut-être, peut-être

Et ainsi passent les jours

Moi, désespéré,

Et toi, tu réponds

Peut-être, peut-être, peut-être

Tu perds ton temps

A penser, à penser

Je t'en supplie

Pour combien de temps encore?

Et ainsi passent les jours

Moi, désespéré,

Et toi, tu réponds

Peut-être, peut-être, peut-être