Les premiers couacs de la rentrée scolaire suscitent la colère à Tiaret

La direction de l'Education de Tiaret aura fort à faire après les premiers couacs de la rentrée.
La direction de l'Education de Tiaret aura fort à faire après les premiers couacs de la rentrée.

Des établissements sans staff administratif, surcharge dans certaines classes, problème d'insalubrité des classes telles sont les insuffisances qui ont été révélés par les parents d'élèves dans premiers jours de la rentrée scolaire dans la wilaya de Tiaret.

La surcharge des classes et les dysfonctionnements dans la distribution de livres scolaires sont les premiers couacs de cette nouvelle année scolaire à Tiaret.

Ce problème sera encore plus accru cette année puisque le nombre d’élèves a connu une hausse par rapport à l’année dernière.
En effet, comme chaque année, des lacunes à différents niveaux sont signalées sur les plans organisationnel et financier. Des lacunes qui s'accumulent souvent d'année en année, rendant leur traitement difficile.
Dans la commune de Medrissa et Rahouia, le lycée Addaoui-Hebib et le CEM El-Maâmoun ont ouvert leurs portes sans encadrement administratif.
Les désagréments ne s'arrêtent pas là, à Ksar Chellala, les parents d’élèves de l’école Ahmed-Medeghri ont empêché leurs enfants de rejoindre un établissement sans directeur et à cause de l’insalubrité des classes. Cet état de fait a suscité colère et indignations des parents d'élèves, dont beaucoup d'entre eux ont été obligés de rebrousser chemin avec leur progéniture.
Pour apaiser la tension, c'est le chef de daira qui s'en est occupé lui même de l'opération de nettoiement avec une équipe d'ouvriers de la commune de Ksar Chellala.
L’année scolaire 2017/ 2018 sera dans ce sens catastrophique sur le plan organisationnel.
Pour rappel, le cours inaugural pour cette année scolaire a été consacré à "l'écocitoyenneté" sous le slogan "tous mobilisés pour une école citoyenne et de qualité", un slogan loin des réalités !
Khaled Ouragh

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Commentaires (1) | Réagir ?

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oziris dzeus

de part la corruption tout devient payant en définitive, alors autant privatiser tous les secteurs, les notes et les diplômes se monnaient au vu de tout le monde,

les riches ont les moyens d'inscrire leurs enfants dans les écoles privés autant permettre la prolifération des écoles privées, et interdire l'école étatique aux riches qui sont à l'origine de la corruption et le favoritisme qui sévissent dans le secteur,

les riches inscrivent leurs enfants dans les établissements étatiques mais en parallèle leurs payent des cours particuliers à des prix astronomiques de 5000 da à 10000 da par tête et par mois et ce sont les enfants des familles modestes qui en payent les pots cassés, et ce sont les enfants des riches qui sont les perturbateurs dans les classes et font la loi parce que protégés de toute part, (ça ressemble à un plan diabolique prémédité)

c'est seulement en privatisant le secteur de l'enseignement de l'école primaire à l'université et en interdisant le établissements étatiques aux riches que les résultats seront meilleurs, que les enfants modestes pourront avoir un niveau d'instruction élevè, et l'état économisera de l'argent,

et ça devrait être la même chose pour le secteur de la santé où malgré l’existence de cliniques privés en nombre important les riches continuent de solliciter les hôpitaux publics où ils sont favorisés gratuitement ce qui n'est pas équitable,

tant que les riches de ce pays se consomment comme des pauvres, les pauvres n'auront rien et l'état gaspillera de l'argent,

le problème de ce pays vient de ses riches minables, mesquins, envieux, , radins incultes, cupides, vils et qui mendient l'état,