A Aokas, ce samedi, une marche historique pour la liberté d'expression

A Aokas, ce samedi, une marche historique pour la liberté d'expression

Ce samedi 29 juillet 2017 est à inscrire dans les annales de la lutte pour la liberté. L'exemple est venu d'Aokas.

Des milliers de citoyens sont venus, un livre dans la main, marcher à Aokas (est de Bgayet), ce samedi. Ils sont sortis non pas pour réclamer des logements, du travail, l'effacement de leur créance, ou pour obtenir quelque privilège.

Objectif de ce mouvement donc ? Dénoncer les interdictions de cafés littéraires par la chef de daïra, avoir accès à la culture et au débat. Le moment est sans commune mesure par le degré de prise de conscience dont viennent de faire preuve ces milliers de citoyens.

Le ras-le-bol a été atteint l'insoutenable, il y a une semaine, quand les forces de sécurité ont violemment investi le lieu d'une conférence qu'animait le très pacifique Ramdane Achab. L'intervention des policiers a fait de nombreux blessés parmi les présents venus écouter le conférencier.

Depuis janvier dernier, la nouvelle chef de daïra s'est employée à interdire presque systématiquement tous les cafés littéraires dans cette ville côtière. Un fait du prince qui a fini par suscité une réprobation et une profonde colère.

La rédaction

Des clichés de cette marche glanés sur les réseaux sociaux

L'écrivain Rachid Oulebsir était parmi les marcheurs.

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Commentaires (3) | Réagir ?

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oziris dzeus

c'est là que ça coince avec ce

droit qu'ils ont de défendre leurs droits, leurs droits à eux

la liberté d’expression, la démocratie, la justice donc c'est seulement le droit des aokassites donc des kabyles,

mais c'est grave,

les autres on toujours réduit les revendications des kabyles seulement aux kabyles et ça démontre les arrières pensées et les préjugés des autres,

ce qui veut dire que les âneries des kabyles ne regardent que les kabyles,

c'est connu l'âne est docile on peut le monter comme on peut lui faire porter n'importe quoi

c'est clair que les droits des autres ne sont pas les mêmes que ceux des kabyles,,

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Rabah IBN ABDELAZIZ

Ils ont mille fois raisons de défendre leurs droits ?. Je suis 100 % pour.

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