Attachez vos ceintures : le vol AH 2019 se dirige vers l’inconnu !

Situation inédite dans l'histoire : Bouteflika ne s'adresse plus aux Algériens.
Situation inédite dans l'histoire : Bouteflika ne s'adresse plus aux Algériens.

Le vol AH 2019 se poursuit non sans difficultés, et comme pour compliquer davantage la situation, le commandant de bord ne s’adresse plus aux 40 000 000 passagers.

Tout a commencé quand le commandant de bord est tombé subitement malade, quelques heures après le décollage. Comme le veut la tradition, un des 17 membres de l’équipage a lancé un appel pour s’enquérir de la présence d’un médecin à bord, et plusieurs éminents professeurs, dont un étranger, se sont levés comme un seul homme pour prendre en charge le malade, mais curieusement le copilote choisit le médecin étranger et renvoie tous ses confrères algériens.

C’est la consternation à bord ! C’est une humiliation pure et simple pour toute la corporation des médecins algériens. Qu’à cela ne tienne ! Pourvu que le commandant de bord guérisse et que le vol puisse continuer sans encombre, se disent les voyageurs.

Quelque temps après, le commandant de bord apparait et fait quelques pas dans un des couloirs de l’appareil, sous les applaudissements nourris des passagers. Le visage est pale, la démarche est hésitante, mais il parait bien portant. La consternation laisse place alors à la satisfaction générale.

Mais la satisfaction ne sera que de courte durée, puisque le commandant de bord tombera à nouveau malade, et c’est le même médecin étranger qui sera appelé à son chevet. Mais cette fois, le mal est profond. Le commandant de bord ne peut, malheureusement, ni parler, ni marcher.

L’heure est grave ! Soucieux de la sécurité de leurs concitoyens, des voyageurs se concertent et avancent les premières propositions. D’aucuns proposent carrément de faire une escale, débarquer le malade, embarquer un nouveau commandant de bord et repartir dans les meilleures conditions de sécurité pour tous.

Ayant eu vent de ce qui se dit à bord, le copilote envoie illico un vieux steward avec un message clair aux passagers : le commandant de bord est dans le cockpit, c’est lui qui commande. Le débarquer est synonyme de licenciement médical. Le débat est clos !

Depuis, le vol AH 2019 se poursuit cahin-caha, des hôtesses de l’air et des stewards viennent de temps en temps rassurer les passagers, mais pas de commandant de bord à l’horizon. Aux dernières nouvelles, le plein de kerozen s’épuise à vue d’œil, et la destination du vol AH 2019 n’est toujours pas connue. Le crash n’est pas du tout à écarter, et une question restera éternellement posée : dans quel but a-t-on menti aux passagers ?

Ahcène Bettahar

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Commentaires (4) | Réagir ?

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siosanal lansois

Ne inquiètes pas mon gars ;les 40 millions de passagers sont équipés de parachutes. atterrissage en douceur et ils sont prêts a redécoller avec le même commandant

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elvez Elbaz

Les "arabophones "ou "arabes" algériens qui ont été abreuvés à la "haine de soi" identitaire amazigh ne méritent ils pas un pouvoir de la famille bouteflika à vie?

Leur incroyable passivité vis à vis du drame de sous développement dans tous les domaines et de malvie que leur fait vivre ce clan de oujda n'a d'égal que leur incroyable haine qu ils portent à l'égard du peuples kabyle et de son combat pour libérer l'algerie algerienne de ce systéme prédateur qui sévit depuis plus de 55ans

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moh arwal

bravo ya mesmar gjeha nagh ; c'est bien de rappeler encore et encore a ces brebis bougnoules que le problème n est pas sadatahphou ou fakhamatahou c est chabahou 3aribou moukharibou

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