Le festival Raconte-Arts a lieu jusqu'au 31 juillet à Aït Ouabane (Kabylie)

Le festival Raconte-Arts a lieu jusqu'au 31 juillet à Aït Ouabane (Kabylie)

Le lancement de la 14e édition du festival annuel Raconte Arts a eu lieu le 24 juillet et va durer une semaine (jusqu’au 31 juillet), au village Ait Ouabane (At Waɛvan), à Aqvil.

Au programme de cette 14e édition, entamée par un hommage à Mouloud Mammeri, des échanges, des débats, de la musique, des chants, des contes, des carnavals, de la photographie, du cinéma, du théâtre. Tout cela sous forme de projections, de conférences, d’ateliers, de tables rondes ou d’expositions. Des installations dispatchées dans les petites ruelles du village d’At Waɛvan qui a dû s’organiser durant plusieurs jours pour accueillir et prendre en charge les centaines de participants et pour réussir cet événement culturel exceptionnel en Afrique du Nord qui met en avant "le patrimoine et l’âme" kabyles dans un esprit universel.

Un public nombreux, venu des quatre coins de la Kabylie mais aussi d’autres pays, dont des familles, des étudiants et des enfants, qui vont s’y retrouver pour des moments de partage et de découverte.

L’année dernière, la 13e édition a eu lieu au village de Souamaâ, à Mekla, et avait accueilli quelques 300 participants dont au moins 60 représentants d’autres pays.

Cette 14e édition de ce festival d’art de rue sera marquée par les hommages rendus à Mouloud Mammeri dans le cadre du centenaire de la naissance de Mouloud Mammeri.

Siwel

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Commentaires (2) | Réagir ?

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Massine Ait Ameur

La phrase en Kabyle contient des fautes grammaticales. Incroyable laisser aller! Des gens qui ne respectent pas leur langue ne peuvent parler culture !

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Allas Ilelli

Ah bon? Elle contient des fautes grammaticales, cette phrase!?! J'aimerais bien savoir lesquelles!

La phrase "Akken abrid yiwen ur t-itettu" est on ne peut plus juste! Elle est aussi la fidèle traduction de la phrase en français "Pour que nul n'oublie le chemin".

L'injure, l'insulte et l’anathème sont de trop et même gratuits et les organisateurs du festival annuel "Raconte Arts" ont la dignité de parler de la culture et de la vraie, contrairement à beaucoup d'autres, qui, comme Goebbels, tirent leur revolver lorsqu'ils entendent le mot "culture".

PS: Dans votre commentaire, il y a par contre une faute d'orthographe: On écrit "laisser-aller" et non "laisser aller"!