Si tu n’as pas honte, fais comme Mohand-Chérif Hannachi !

Mohand-Chérif Hannachi ne tient pas sa parole.
Mohand-Chérif Hannachi ne tient pas sa parole.

Le président de la JS Kabylie, Mohand-Chérif Hannachi, gère les affaires de ce prestigieux club comme bon lui semble, sans se soucier du qu’en dira-t-on, ni encore moins du bouillonnement qu’il a créé chez les supporters et les anciens joueurs.

Insouciant, le boss kabyle passe son temps à dire une chose et son contraire. N’a-t-il pas déclaré solennellement qu’il sauvera la JSK de la relégation et qu’il s’en ira après, avant de se raviser et entamer la préparation de la saison 2017/2018, comme si de rien n’était ?

Si les choses marchaient comme il se doit à la JSK, Mohand-Chérif Hannachi dresserait d’abord son bilan de la saison écoulée, demanderait pardon ensuite et démissionnerait enfin. Il n’est pas honteux d’échouer ; la honte c’est quand on échoue lamentablement et qu’on refuse de l’admettre.

Il est à se demander d’ailleurs quel plaisir peut avoir encore Mohand-Chérif Hannachi après presque trois décennies à la tête de la JSK et les derniers résultats que l’on sait ? Pour beaucoup moins que cela, d’autres présidents sont partis dignement, l’intérêt de leur club étant au-dessus de toute autre considération.

Cela se passe comme ça chez nous. Il y a des présidents qui s’échinent à trouver des solutions à des problèmes, alors que ce sont eux-mêmes le vrai problème. D’aucuns sont là depuis des années ; ils sont usés, malades, incohérents dans leur démarche, mais persistent à nous faire croire qu’ils sont les meilleurs, voire irremplaçables.

Résultats des courses, nous avons un grand et beau pays, des compétences reconnues mondialement, mais nous continuons à végéter au bas de presque tous les classements. Le championnat de ligue 1 version 2016/2017 en est l’illustration parfaite.

Quant à la programmation des demi-finales de la coupe d’Algérie (CRB-USMBA et MCA-ESS), respectivement au stade du 20-Août et au stade Omar-Hammadi, elle est tout simplement une absurdité qui n’a d’égal que le maintien de Mohand-Chérif Hannachi à la tête de la JSK.

Ahcène Bettahar

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Commentaires (6) | Réagir ?

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Caton L'ancien

Dans tous les domaines, l'algérien est un goinfre, même quand il s'est bien rassasié, il a encore faim; il ne sait pas quitter la table lorsque "l'amour est desservi" pour paraphraser l'illustre autodidacte Aznavour.

Nous n'étions pas ainsi; il faut dire qu'avec les insatiables qui gèrent notre pays nous avions de qui tenir, ils nous ont inculqué les pires défauts que l'humain peut avoir.

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oziris dzeus

le président est pareil partout,

si boutef part l'algérie s’écroulera

si hannachi part la jsk sombrera

si hemar part on n'entendra plus parler de l'entente sétif,

si berraf part le COA tombera,

si la reine elizabeth II part william deviendra roi et le royaume uni restera toujours le royaume uni,

et c'est pour ça que dieu

n' a pas fait boutef président au USA

et n' a pas fait non plus hannachi président du REAL MADRID,

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