Enfance en détresse et le réseau Nada célèbrent la journée mondiale de l'enfant africain

Les membres des deux associations de protection de l'enfant.
Les membres des deux associations de protection de l'enfant.

Célébrée le 16 juin de chaque année, cette journée de l’Enfant africain est un événement annuel qui commémore le massacre des enfants de Soweto de 1976 par le régime de l’apartheid. Cette journée verra la participation du réseau NADA, Invité par l'association Enfance en détresse de la wilaya de Tiaret.

Le président de réseau Nada, Abderrahmane Arar, qui a animé une conférence au siège de l’association Enfance en détresse en présence d'une dizaine d'associations dont la Ligue des droits de l'Homme, nous a indiqué que "l’objectif est de promouvoir la loi sur protection de l’enfant auprès des parents, des enfants et des acteurs professionnels". Et d’ajouter : "Cette journée est une avancée pour nous. Il estime que la protection des enfants contre la violence, l’exploitation et l’abus, est fondamentale afin de garantir le respect de leurs droits et de leur développement". Avant de rappeler que "depuis l’indépendance, l’enfant a une institution officielle qui le protège il y a un renforcement sur les plans juridique et social et la participation de la société civile dans le système".

L'un des objectifs de cette rencontre est de faire en sorte que l'image de l'enfant africain change, notamment telle qu'elle est renvoyée par les médias etrangers. Un enfant sans protection et sujet de tous les maux. Or, des réseaux de protection, des droits des enfants, tels que Nada et des initiatives comme celles de l'association Enfance en détresse, activent dans ce sens et participent à l'internationalisation de cette question pour une meilleure prise en charge des problèmes.

Abderrahmane Arar, président de Nada, nous rappelle que ce réseau a été créé en 2004 par un groupe d'associations algériennes de défense des droits de l'enfant. Il active à travers la promotion de ces droits en participant dans les mécanismes de la protection de l'enfance.

Aujourd'hui, il regroupe plus d'une centaine d'associations socioculturelles nationales. Son objectif ? Oeuvrer pour le respect des droits de l'enfant. Il a aussi mis l'accent sur la nécessité de changer l'image de l'enfant africain aux yeux de l'Occident. L'intervenant a, par ailleurs, assuré que sauver un enfant c'est énorme, plus forte raison que les enfants sont les hommes de demain.

Cette commémorations était l'occasion pour M. Abdelkader Bouteldja président de l'association Enfance en détresse d'exposer quelques initiatives de solidarité menées par les militants de l'association sur le terrain envers les migrants subsahariens.

De Tiaret, Khaled Ouragh

Plus d'articles de : Algérie

Commentaires (0) | Réagir ?