Urgent. Crash d'un hélicoptère de la Gendarmerie nationale à Nâama

Un hélicoptère de la Gendarmerie nationale
Un hélicoptère de la Gendarmerie nationale

Un hélicoptère de la gendarmerie nationale a disparu des radars dans la nuit pour s'écraser à Naâma

Un hélicoptère des garde des frontières de la Gendarmerie nationale s'est écrasé hier soir vers 23h, dans la région de Naâma, plus précisément à El Kesdir. L'accident a fait au moins un mort et deux blessés selon les premiers éléments d'information dont nous disposons.

Depuis 2014, il y a eu de nombreux crash d'avions militaires en Algérie. Il y a eu 9 crash d'appareils militaires (un avion de transport Hercules, un intercepteur Mig25, un bombardier Su24, deux hélicoptères Mi171, un hélicoptère Mi2, un hélicoptère AW101, un hélicoptère Mi24 et un hélicoptère EC355) depuis février 2014 donc en trois ans et demi, selon Akram Khrief, journaliste spécialisé dans les questions militaires.

De Tiaret, Nour Eddine Si Merabet

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Commentaires (1) | Réagir ?

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samir mderci

Tout juste quelques semaines après le crash de l'hélicoptère de la Marine nationale à Tipasa, voilà que le "Caroussel" aérien de nos forces armées reprend de plus belle.

Diantre ou Diable, une aviation c'est sérieux ailleurs, depuis la sévère selection des recrutés à une formation aux normes récentes mondiales et une maintenance pointue, cela est le minimum préventif, de tout cela qu'en est il en Algérie.

Garnir nos bases de "joujous" dernière génération est en soi un mauvais départ, évaluer nos véritables besoins est plus sérieux.

Tout le monde de la Police à la gendarmerie et aussi la protection civile veulent avoir leurs joujous de parade ou de travail effectif, aux responsables de ses institutions d'expliquer.

Qui enquête après ses ses accidents, la police pour la police, la Marine pour la marine et la Gendarmerie pour al Darak?

Existe il une institution homologuée à l'echelle internationnale et des experts indépendants pour mettre les choses au clair?

Non on s'amuse alors que nos pilotes comme tous nos chauffards conduisent en malades mentaux sur nos routes, finalement il n'est pas facile de passer du dos de l'ane au cockpit.

Air Algérie n'en parlons même pas, et, pourtant dans les années 1970 l'Algérie formait à l'étranger d'excellents pilotes civils et militaires, est ce la formation locale au rabais ou un recrutement obéissant à d'autres considérations subjectives, là est toute la question.

Des centaines de millions de dollars s'évaporent en fumée, bravo, pourvu qu'on ne coulent pas nos navires de guerre amen.