Le général Benyellès : "Les Algériens en ont assez de Bouteflika et de ses mascarades électorales"

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Déterminant en 1999, leur poids politique était devenu insignifiant en 2004. Ils avaient été évincés du champ politique. Cette éviction aurait pu être considérée comme une action salutaire si l’ordre établi avait été remplacé par une démocratie véritable et non par un régime policier semblable, en beaucoup de points, à celui de la Tunisie voisine, quoique plus proche de celui d’un Bourguiba frappé de sénilité que de celui, encore vigoureux, d’un Ben Ali.

Pour être suffisamment exhaustive, une réflexion sur la relation de l’armée à la politique en Algérie devrait couvrir toute la période comprise entre la guerre de Libération et aujourd’hui. Trop vaste pour être circonscrite à quelques colonnes de journal. Néanmoins, et à la veille d’un rendez-vous crucial pour le pays, il m’a semblé nécessaire d’aborder le sujet en limitant ma contribution à la décennie 1999-2009, avec pour objectif d’apporter un éclairage sur la nature des relations entre les principaux acteurs au pouvoir et, par là même, sur les forces en présence.

Il est à noter que la première intrusion directe et flagrante de l’armée en politique date de janvier 1992, avec la démission du président Chadli Bendjedid et que c’est avec celle du président Liamine Zeroual que son effacement a débuté. La démission de Liamine Zeroual de ses fonctions de chef de l’Etat en septembre 1998 avait mis les responsables militaires dans le plus grand embarras. Rien à leurs yeux ne pouvait justifier pareil coup de tête.L’incompréhension était d’autant plus grande que jamais personne, à aucun moment, n’avait exercé de pression sur lui ou tenté de le « pousser vers la sortie ». Le binôme Zeroual-Lamari, comme on l’appelait dans le cercle des initiés, avait convenablement fonctionné, et les deux hommes avaient, jusque-là, travaillé en toute confiance, la main dans la main, sans qu’aucune divergence apparaisse entre eux.

Après avoir tenté, en vain, de convaincre Liamine Zeroual de revenir sur sa décision, les militaires réussirent néanmoins à lui faire accepter de ne rendre sa démission effective qu’après un délai de six mois - le temps de préparer une élection et lui choisir un remplaçant, civil dans tous les cas de figure, car plus fréquentable pour les gouvernements occidentaux qui rechignaient à coopérer avec un régime qualifié de militaire, dirigé de surcroît par un ancien général.Après l’annonce de l’élection présidentielle anticipée, plusieurs personnalités d’envergure nationale, parmi lesquelles Hocine Aït Ahmed, Ahmed Taleb Ibrahimi, Hassan Khatib, Mouloud Hamrouche, Mokdad Sifi et Abdelaziz Bouteflika, avaient exprimé leur ambition de briguer le suffrage des électeurs lors du scrutin fixé au mois d’avril 1999.

Après plusieurs semaines d’observation, le choix des militaires semblait s’orienter sur Bouteflika, celui-là même qui, en janvier 1994, avait déjà été approché pour succéder au Haut comité d’Etat (HCE) dont le mandat arrivait à terme, et qu’ils avaient dû lâcher à la dernière minute pour éviter la crise politique que le président de la Conférence de dialogue national (CDN), M. Hassan Khatib et ses deux vice-présidents, Abdelhak Benhamouda et Tahar Zbiri, menaçaient de déclencher au cas où l’ancien ministre des Affaires étrangères persistait dans son refus de se présenter devant leur assemblée. Face à l’ampleur qu’avait prise cette affaire, les militaires avaient demandé à ce dernier de se montrer plus conciliant en faisant acte de présence devant la CDN. Arguant qu’il avait été convenu qu’il ne tienne son mandat que des seuls militaires, Abdelaziz Bouteflika avait refusé catégoriquement et cela, au grand dam du général Khaled Nezzar qui l’accusera de s’être accroché à un prétexte fallacieux pour se dérober, au tout dernier moment, devant une responsabilité dont il n’avait tout d’abord pas mesuré pleinement les dangers, et que le défunt Boudiaf avait payée de sa vie.

Devant cette défection inattendue et pressés par le temps, les militaires s’étaient rabattus en catastrophe sur Liamine Zeroual que le général Khaled Nezzar, à la surprise générale, avait rappelé quelques mois auparavant, de sa lointaine retraite pour lui confier le portefeuille le plus sensible d’entre tous, celui de ministre de la Défense nationale. Quant à Bouteflika, il était parti pour les Emirats où il avait décidé de s’établir durablement. Il reviendra proposer ses services dès l’annonce de l’élection présidentielle anticipée. C’est à la fin du mois de décembre 1998 que les militaires opteront finalement pour Bouteflika, l’homme qui, croyaient-ils dans leur grande naïveté, pouvait apporter au régime son expérience diplomatique et son vaste réseau de relations internationales. Ils pensaient, tout aussi naïvement, que son art oratoire et sa maîtrise de la langue arabe pouvaient être d’une grande contribution pour combler le vide de communication de son prédécesseur et gagner l’opinion à la cause du pouvoir en place.

Last but not least, la désignation à la tête du pays d’un homme originaire de l’Ouest leur semblait être de nature à donner l’illusion d’une alternance régionale à la tête du pays, ce qui ne pouvait que réjouir les habitants de l’Oranie qui, à tort ou à raison, se plaignaient d’être marginalisés et frappés d’exclusion. La décision prise, toutes les dispositions nécessaires furent mises en branle pour l’accompagner jusqu’à la plus haute marche du pouvoir. Des comités de soutien poussaient comme des champignons à travers tout le territoire pour chanter les louanges de l’homme dont plus personne ne doutait de la victoire maintenant qu’il était adoubé par l’armée. Laissés pour compte, les autres candidats n’ignoraient rien de ce qui se tramait à leurs dépens, mais attendaient de constater les premières obstructions avant de se prononcer.

Leur attente ne sera pas longue. Dès le début du scrutin qui commençait, comme d’habitude, avec quelques jours d’avance dans le sud du pays et dans les corps constitués, ils se trouvèrent confrontés aux appareils chargés de l’opération électorale qui interdisaient aux scrutateurs qu’ils avaient dépêchés sur les lieux d’accéder aux urnes et ce, dans le but évident de les empêcher de recueillir des informations sur la réalité du vote et son déroulement. Ils eurent beau dénoncer les abus constatés systématiquement dans tous les bureaux de vote, crier au scandale, menacer de se retirer de la course, ils s’étaient heurtés à un mur de silence. En désespoir de cause et en dernier recours, ils avaient demandé audience à Liamine Zeroual qui, en sa qualité de chef de l’Etat toujours en exercice, avait toutes les prérogatives pour faire respecter un minimum de droit. Il avait refusé de les recevoir, perdant ainsi l’occasion de partir en beauté.

Devant pareil déni de justice, six des sept candidats en lice avaient pris la décision de se retirer de la « compétition », laissant Bouteflika seul, dans une élection qu’il continuait encore à qualifier de plurielle et démocratique. Proclamé vainqueur en dépit du boycott massif des urnes par les électeurs et de la réprobation unanime de la communauté internationale, il sera porté sur les fonts baptismaux par Zeroual lors d’une cérémonie de prestation de serment où les airs de la fanfare militaire et les congratulations réciproques se mélangeaient aux discours sur les mérites incomparables de la démocratie algérienne qui avaient permis un passage de témoins aussi exemplaire !Un coup de force venait d’être consommé et les militaires en portaient l’entière responsabilité. Tout comme Zeroual, quoique à un degré moindre. Mais la « victoire » gardait un goût amer pour Bouteflika qui ne décolérait pas contre les Algériens qui l’avaient si mal élu et qu’il menaçait à tous propos de les laisser à leur médiocrité et contre les autorités françaises qui avaient exprimé publiquement leur réprobation de la manière dont s’était déroulée l’élection.

Son obsession au cours des premiers mois de son installation au pouvoir sera de trouver le moyen d’effacer le souvenir des conditions peu glorieuses dans lesquelles il avait été intronisé. A court d’imagination, il finira par se rabattre sur la formule éculée du référendum, un subterfuge lui permettant de convoquer les électeurs pour les appeler à se prononcer par Oui ou Non à la paix ! Autant demander à des électeurs sains de corps et d’esprit de choisir entre la guerre ou la paix, la mort ou la vie ! Largement en faveur du oui à la paix, le résultat sera transformé par Bouteflika en plébiscite en faveur de sa politique et, par glissement sémantique, en plébiscite de sa personne. Par ce tour de passe-passe, il pouvait maintenant revendiquer une légitimité populaire et s’en prévaloir, tant auprès de ceux qui contestaient la régularité du scrutin précédent, qu’auprès de ceux qui l’avaient installé au pouvoir.

Une fois bien calé dans son fauteuil et fort de sa nouvelle « légitimité », Abdelaziz Bouteflika, qui avait été jusqu’alors tout sucre tout miel avec les militaires, commençait à les asticoter et à leur décocher des flèches empoisonnées. Tout en faisant l’éloge de l’armée qui, disait-il, avait sauvé le pays de la catastrophe annoncée, il multipliait les déclarations ambiguës sur l’arrêt du processus électoral en 1992, qu’il considérait comme une première violence contre le peuple, sur la nature de l’insurrection et des groupes armés, sur l’ampleur véritable du nombre de victimes au cours des années de sang, etc. Faisant allusion aux militaires, il déclarait qu’on lui avait fixé des frontières à ne pas franchir, ajoutant, avec la véhémence qu’on lui connaîtra par la suite, qu’il refusait d’être un trois quarts de Président !

A tous les étrangers qu’il rencontrait, il se plaignait des généraux qui le bridaient dans son action, ce qui était totalement faux. Les militaires, qui n’avaient aucun intérêt à faire de lui une potiche, lui avaient au contraire remis les rênes du pouvoir - tout le pouvoir - sans aucune restriction, y compris sur l’armée. Pour expliquer ce comportement déroutant, il faut savoir que A. Bouteflika, dont l’ego est sans limite, ne supportait pas l’idée, alors bien ancrée dans l’opinion, que les militaires étaient les véritables décideurs dans le pays. Ressentant cette rumeur comme une torture insoutenable, il voulait que tout le monde sache qu’il était le maître absolu du pays et que les seuls liens qu’il avait avec les militaires étaient ceux de supérieur à subordonnés.

Dans sa mégalomanie, il voulait rappeler à ceux qui pouvaient en douter qu’il était un Président à part entière et sans partage ; que son retour aux affaires n’était que juste réparation du préjudice qu’il estimait avoir subi après la disparition du président H. Boumediène auquel il devait, dans sa logique, succéder en raison de sa proximité ; qu’il n’avait rien à devoir à personne, pas même aux militaires. Il faut savoir également que A. Bouteflika n’est pas du genre à s’embarrasser de reconnaissance envers ceux qui l’ont soutenu, qu’il s’agisse de H. Boumediène, à qui il doit toute sa carrière politique et pour lequel il n’a jamais eu la moindre pensée, ou des généraux qui avaient pris le risque de s’aliéner l’opinion nationale et internationale pour l’imposer à la tête du pays. Ces derniers commençaient d’ailleurs seulement à découvrir la face cachée de l’homme qu’ils avaient sorti de l’oubli. Désarçonnés et piégés, ils n’avaient d’autre alternative que d’assumer les conséquences de leur choix, attendre la fin du mandat en se cantonnant dans un légalisme de mauvais aloi.

Très limitées, leurs relations seront caractérisées par une forte crispation, sans toutefois déboucher sur un conflit ouvert. Il arrivera bien au chef d’état-major de prendre ses marques à l’occasion, mais sans jamais franchir le Rubicon. A l’approche de l’échéance électorale d’avril 2004, tout le microcosme politique d’Alger ne parlait plus que de la grande désillusion des responsables militaires et de leur volonté, dans la perspective du scrutin à venir, d’observer une stricte neutralité afin de favoriser l’instauration d’un régime véritablement démocratique dans le pays. Cette position sera confirmée à des personnalités nationales qui en déduiront que l’armée qui avait porté A. Bouteflika au pouvoir, en 1999, optait cette fois-ci pour une compétition électorale ouverte et loyale. Cette déduction était malheureusement erronée.

Elles s’en apercevront au tout début de la campagne électorale lorsque, foulant aux pieds toutes les règles de droit et de bienséance, le ministre de l’Intérieur montera au créneau avec pour objectif affiché d’abattre tout candidat pouvant faire de l’ombre à son chef, n’hésitant pas à recourir aux méthodes de barbouzes pour éliminer de la course tout concurrent crédible. C’est ainsi qu’à la place de la compétition politique loyale que l’on avait, un temps, escomptée, on se retrouvait avec un A. Bouteflika plein de suffisance, menant campagne avec tous les moyens et appareils de l’Etat d’un côté et, de l’autre, des candidats totalement démunis, en butte aux vexations mesquines, aux obstructions administratives les plus invraisemblables, aux pressions de toutes sortes et à des mesures d’intimidation indignes à l’encontre de leurs sympathisants.

Ni les protestations des personnalités concernées ni les dénonciations de la presse indépendante n’étaient parvenues à faire cesser ces agissements qui donnaient de l’Algérie l’image d’un Etat dévoyé. Les responsables militaires, l’arme au pied, regardaient faire sans réagir. Interpellés par un groupe réunissant les candidats les plus représentatifs, ils étaient restés muets, visiblement incapables de rappeler à l’ordre le tout-puissant ministre de l’Intérieur qui fera « élire » A. Bouteflika dès le premier tour, avec un score comparable à celui des autres dictatures du monde arabe. La question se posait alors de savoir si les militaires étaient partie prenante dans ce nouveau coup de force. On peut affirmer, surtout avec le recul du temps, qu’ils y étaient totalement étrangers. La vérité, c’est que la neutralité dont ils se gargarisaient cachait en fait leur neutralisation par A. Bouteflika et son ministre de l’Intérieur. La vérité, c’est que les anciens faiseurs de rois avaient perdu toute capacité à infléchir le cours des événements.

Déterminant en 1999, leur poids politique était devenu insignifiant en 2004. Ils avaient été évincés du champ politique. Cette éviction aurait pu être considérée comme une action salutaire si l’ordre établi avait été remplacé par une démocratie véritable et non par un régime policier semblable, en beaucoup de points, à celui de la Tunisie voisine, quoique plus proche de celui d’un Bourguiba frappé de sénilité que de celui, encore vigoureux, d’un Ben Ali. Pour ceux qui s’étaient engagés dans la compétition électorale sur la base d’un scrutin sincère et honnête, la déception était à la mesure des espoirs qu’ils avaient tout d’abord nourris.

Ils constataient avec amertume toute l’inanité de l’action qu’ils avaient menée au cours des années précédentes et ce constat affligeant les conduisit à se poser la question de savoir s’ils devaient continuer dans la même voie ou s’effacer en attendant qu’apparaissent des formes d’expression plus convaincantes. Certains avaient préféré garder le silence plutôt que de servir d’alibi à un régime qui avait besoin d’eux pour faire croire, à l’extérieur, qu’il était respectueux des libertés démocratiques. Le début du second quinquennat sera marqué par le départ à la retraite du général M. Lamari, que les uns avaient qualifié de volontaire et les autres de limogeage en bonne et due forme. Dans l’une comme dans l’autre hypothèse, ce départ avait été tout bénéfice pour A. Bouteflika qui en avait profité pour assurer totalement son emprise sur l’institution militaire.

Il pouvait, dès lors, donner libre cours à son appétit de pouvoir. Se voulant tout à la fois président à vie, chef de gouvernement, chef suprême des forces armées, émir des croyants et guide inspiré par la volonté divine, il gouvernait par ordonnance, nommait et révoquait comme bon lui semblait. Il exigeait la soumission des institutions comme des partis politiques, des ministres comme des députés et sénateurs, des civils comme des militaires, des laïcs comme des religieux, des nouveaux comme des anciens, avec une prédilection pour les plus connus d’entre ces derniers qu’il se plaisait à voir figurer dans sa cour. C’est au début de l’année 2006 qu’une maladie grave viendra le terrasser et stopper net son activisme débridé. Il sera contraint à une longue hospitalisation, en France, dans ce pays qu’il avait si durement fustigé au tout début de son installation au pouvoir.

Depuis son retour au pays, en février 2006, il est réduit à une vie végétative entrecoupée de rares et brèves apparitions publiques ayant pour but de prouver que le pouvoir n’est pas vacant. Mais les efforts déployés pour le montrer à son avantage et masquer son état d’extrême épuisement restent vains. C’est un septuagénaire à bout de souffle, gravement diminué physiquement que les citoyens ont sous les yeux et c’est cet homme que le clan au pouvoir leur propose de garder encore à la tête du pays ! Dans l’hypothèse plus que probable où A. Bouteflika postulera pour un troisième quinquennat, il ne faut pas être devin pour prédire que son « élection » se déroulera selon un scénario identique à celui de 2004. Il se passera de nouveau du soutien de l’armée, dont la neutralisation s’est accentuée depuis, et se fera porter, comme en 2004, par son ministre de l’Intérieur avec l’appui de l’appareil policier dont les effectifs ont explosé entre-temps. Comme en 2004, les partis godillots de l’alliance dite présidentielle assureront le décorum et son animation.

Devant une perspective aussi sombre, le moins que l’on puisse faire est de boycotter les urnes, mais de manière encore plus massive que lors des scrutins précédents. Le boycott reste malheureusement le seul mode d’expression pour montrer à l’opinion nationale et internationale que les Algériens en ont assez de A. Bouteflika et de ses mascarades électorales. Le boycott est non seulement un devoir civique, mais un acte patriotique. Face aux graves périls qui menacent le pays, des changements en profondeur doivent intervenir avant qu’il ne soit trop tard. Il faut fermer la parenthèse actuelle et amorcer un processus démocratique, seul à même d’arrêter la descente aux enfers des dix dernières années. Il faut suspendre la Constitution et les partis politiques, dissoudre le Parlement, remettre le pouvoir à un gouvernement de transition qui aura pour tâche, dans les six à douze mois de son mandat, de gérer les affaires courantes et de mettre sur pied un Conseil national pour l’instauration de la démocratie (CNID).

Ce Conseil, limité à quelques dizaines de personnalités au-dessus de tout soupçon, représentatives des différentes composantes de la société algérienne, aurait pour mission d’élaborer les mécanismes institutionnels garantissant l’instauration de la démocratie. Mais un nouveau départ tel que celui que nous appelons de nos vœux n’a de chance de réussir que s’il s’appuie sur des générations nouvelles, celles qui ont l’ambition de mettre leur pays au diapason du monde moderne en transformation continuelle. Quant aux anciens, leur plus grand mérite sera de faciliter la tâche des nouveaux par tous les moyens possibles. S’agissant de Bouteflika, ce qu’on peut lui souhaiter sincèrement, c’est un sursaut de clairvoyance pour renoncer non seulement à un troisième mandat, mais à toute vie politique active ; qu’il rentre chez lui et qu’il prenne le repos que son âge et son état de santé exigent instamment.

Par Rachid Benyelles

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teb-teb 19/02/2009 12:30:28
en lisant cet article on se croirait en mauritanie où les généraux défilent au palais de nouakchott ! un gouvernement de transition nationale où mon général briguerait un poste... yaw TEB TEB !
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ArezkiI 18/02/2009 13:11:25
encore une mascarade..une blague..encore un general qui pointe et qui semble t-il veut nous donner des eclaircissements..nous montrer le bon chemin..encore un general a qui l´on as oté le doigt du pot de miel..arrêtez parbleu cette mascarade..on etouffe..vous etouffez le peuple..mr. le general qu'est ce que vous avez fait en étant aux commandes????(bien sûr vous remplir vos pôches) et main tenant vous faites des constats, car vous êtes mis a l´ecart, l´histoire vous rattreperas, j´aurais bien aime que le Matin puisse fermer ses rubriques a ces charlatans de generaux analphabetes qui nuisent en realite a la sante du peuple de ne pas se produire sur ce site ...car ils sont la tumeur de ce pays..et la tumeur doit être enlevée..on nous raconte des salades..mais la grnde faute reviens au peuple algerien..un peuple beni oui.oui..un peuple faible..un peuple qui n´as pas de couilles car accepatnat tout..meme envoyer leurs enfants vers une mort certaine comme harrag..au lieu de descendre dans la rue et dénvoyer ses generaux et leurs president et ministres a lambese..ou en enfer..on en as marre du FLN..du RND. etc.etc..marre des islamistes..marre de la hogra..marre de la bureaucartie..de la corruption..marre de la pauvrete..de l´injustice..il faut faire changer tout le systeme a 100 %..les juges..la police..les militaires..tous doivent partir sans oublier le corps gendarme..surtout..un renouveau doit se faire..arrêttez l´arabisation..reveil toi peuple algerien..peuple millienaire..accapare ton droit le plus absolu..ta liberte ..ta fierte..
et au matin arr^ttez cette mascarade de generaux qui viennent sur les colones de votre site pour nous racontez des salades..ils osnt tous pareils..
AZUL FELLAWAN
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fako 17/02/2009 10:50:39
je pense que le moment est arrivé pour chacun de dire un mot sur cette tèrre dechirée de ses racines. ces têtes qui ont tous participé à une certainne époque(ministres, elus, cadres militaires...et même des cytoyens normaux)à deraciner cette orpheline de son histoire, de sa richèsse reviennent aujourd'hui sans aucune honnêteté non pour dire quelques vérites obscures mais pour régler tes copmtes personnels entre eux en faisant desespirer encore ces nouvelles generations.khorotchov a prononce un jour aus copitalistes en les disant: nous les communistes croyone que le communismes qui va privaloir et vous les socialistes croyez que le socialismes qui va privaloir, alore laissons nous le temps decider.mes amis, nous devons laiser un peu du temps au temps pour decider...
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disparue 07/02/2009 17:06:27
le premier coup d'etat militaire a ete concocter en 1958 par boussouf en assasinant le prestigieux stratege ABANE RAMDANE
QUI oeuvrer avec LARBI BEN M'HIDI pour une Algerie forte ., mais apres il fallait elliminer le militaire opposant a la pretendue arme d e frontiere AMIROUCHE ET puis beaucoup d'autre et a l'independance on passe a chaabani qui s'est opposer a ces militaire des frontiere officiers de l'armee francaise, cela ve dire le champ est mine depuis tres lomgtemp.j'attend les nationnalistes algeriens pour refaire une plus grande revolution qui va eliminer toutes cette pourriture qui est entrain de gangrener une partie du peuple a travers la corruption. avec l'aide de DIEU INCHALLAH nous reussirons .patriote et fils de chahid.
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lila 01/02/2009 20:32:06
ce requisitoire ressemble étrangement à un resumé du livre " Bouteflika, l'imposture algerienne" mais alors, mr Benchico doit demander des dommages et interêts pour ses 2ans de prison ou alors le general Benyelles devrait entrer en prison aussi pour avoit dit la même chose .logique, non?
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espoir 01/02/2009 12:23:58
Monsieur le Général à la retraite,
Je suis vraiment peigné de voir que malgré ce que vous avez fait de cette Algérie et à son peuple, vous et vos collègues encore aux commande du pouvoir, vous osez innocenter ces gourous et combler leurs marionnette de tous les maux de l'Algérie!
Soyez courageux jusqu'au fond monsieur le Général à la retraite!
Pourquoi ne dire a vos lecteurs qui est le véritable détenteur du pouvoir en Algérie, mis à part ces pantins qui nous ramènent à chaque fois qu'ils veulent perpétuer leur régime arcaillique?!pourquoi ne pas citer le DRS et ces soirs?où vous avez peur pour vos acquis d'hier!
Prenez congé de la vie politique algérienne, bien que dans des pays qui se respectent, un général, et moins encore un général à la retraite n'a pas pas à s'immicer dans la vie politique!
Allah yarham echouhada wa yansor el achraf el wataniya Inchallah sans votre aide!
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Nacer allali 01/02/2009 04:12:55
Ne dit-on pas « mieux vaut tard que jamais ! » ?
Allez chiche Général, rassemblez certains de vos semblables, passez à l’action et vous verrez que le peuple vous suivra! Mais attention, faites en sorte que l’histoire ne soit pas qu’un « éternel recommencement
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oran 01/02/2009 04:06:31


Le probleme n'est ni Boutef, ni autre, par contre ce dont les algeriens en ont assez c'est le systeme qui a trop duré(45 ans), et qui a detruit la volonté, et l'espoir des bons citoyens.
Donc faire des elections pour reelir Boutef, ou son semblable, c'est traimé le pays dans l'agonie tant que le systeme archaique est toujours en place. Changeons de systeme, et les masques tomberont.GLOIRE A NOS MARTYRES.



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kaci 30/01/2009 22:07:48
Assemblee constituante. Elction generales. Federalisme.
Mise sous controle du parlement du service secret DRS et toutes les forces armees.

Sans ca la confiance degringolera d'avantage et ca vat etre la Somalie.
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cherifb 30/01/2009 12:54:40
..."Quant à l’armée s’il y a encore des algériens qui pensent que cette armée sera avec le peuple, c’est mal connaître ces militaires...". Ces propos sont d'une extreme gravite. Si nous devons jeter le bebe avec l'eau du bain, autant rejoindre les harragas sur des boat people. L'Armee a fait des erreurs. Elle doit les ASSUMER et prendre les mesures qui s'imposent. Et ce n'est pas un "quarteron de generaux a la retraite" qui fera la loi!
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muhand 29/01/2009 14:42:03
Faire des constats ça tout le monde sait le faire, proposer une sortie de crise c'est autre chose. Pour répondre au général, je veux juste lui demander pourquoi quand il était aux commandes, il n'avait rien fait, rien dit? Serait-ce ce droit de réserve qu'on nous brandi à chaque fois pour ne pas nous dire que c'est plutôt un manque de courage qui fait taire ces gens? Quant à l’armée s’il y a encore des algériens qui pensent que cette armée sera avec le peuple, c’est mal connaître ces militaires, parce que les vrais maquisards qui se sont enrôlé dans l’armée après l’indépendance, sont, soit mis à la retraire ou pour les plus jeunes, sont restés des subalternes sans aucun haut grade, tandis que les militaires promus aux grades de généraux sont tous issus de cette armée dite des frontières ou encore tout simplement des ex gradés de l’armée coloniale Française. Donc n’espérez pas de salut de la part de ces traitres d’hier, ils n’ont aucune âme croyez moi.
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aeg 29/01/2009 14:39:25
A la lecture de cet article, il ressort que son auteur se révèle particulièrement partisan d’une politique de clivage, faisant croire par une synthèse qui manque de clarté et de perspective ; un peu désappointant émanant d’un ex-Général censé avoir un synthèse susceptible de nous apporter des solutions à moyen terme, ou plutôt à court terme; considérant la conjoncture actuelle que traverse notre très cher pays meurtri par des incartades de Politique pérennisant une gestion des affaires néocolonialistes.
L’article vise un homme en la personne de Monsieur BOUTEFLIKA, or que la responsabilité est collégiale.
Il dénonce la frasque d’une horde qui supplante subrepticement un contrôle qui a émergé au lendemain de l’indépendance de l’ALGERIE.
Force est de constater que les deux forces occultes œuvrent pour un même objectif.
Néanmoins tout se fait au détriment d’un peuple !
Un peuple qu’on a éloigné de son histoire.
Ce régime qui est censé gérer les affaires du pays n’est autre qu’une frange qui assure la continuité du colonialisme.
Une continuité assurée soit par des actions ou des idées.
On fait croire au peuple que la démocratie est l’issue de sortie de la crise.
On lui fait également croire qu’un troisième mandat de BOUTEFLIKA est un désastre annoncé.
Donc pour le Général la sortie de crise est l’éviction de l’actuel Président.
Cette idée est erronée.
Des penseurs politiques occidentaux ; il y a des années ont proféré qu’il était préférable qu’il y ait une dictature dans ces pays en voie de développement qu’une démocratie désorganisée.
En somme même si l’ALGERIE venait à se doter d’un régime réellement démocratique, le problème se poserait toujours et la horde dominante ; faisant à allusion à l’occident, ferait en sorte de saborder tout politique visant à toucher leurs intérêts !!
Ce que les « occidentaux » escomptent c’est d’un régime galvaudé qui assurera leurs intérêts !
Donc il faut reconsidérer les idées et non les hommes.
Notre armée est constituée d’officiers jeunes et compétents. Cédez leurs vos postes.
Certains ont été mis à la retraite d’office or qu’ils se sont enrôlés voilà à peines 25ans or que certains cadre de l’arme sont septuagénaires ; et toujours en exercice.
Notre pays est riche par une culture, notre histoire et une potentialité en ressource humaine.




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tribeche 29/01/2009 14:29:38
D'abord des anciens de votre trempe ne doivent en aucun cas etre maitre de leur destin tant que dieu leur prete vie, c'est au pays et au peuple de decider de leur congé, mille excuses pour cet égoisme volontaire et conscient, votre vision laisse transparaitre un amour pour la patrie qui differe de celui de ces predateurs de tous bords qui gravitent autour du pouvoir pour etre utiliser comme marionnette en cas de besoin en contre partie d'une retribution deshonorante en terme de valeur humaine s'entend, et c'est justement sur ces principes là que se joue l'avenir de notre pays et de ses jeunes enfants, vous paraissez un compagnon de la verité, droit et juste, et votre intervention j'espere est un prelude à d'autres voix semblables à la votre pour deterrer les valeurs mises en terre par les pouvoirs successifs depuis l'indépendance du pays.
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mahmoudi taher 29/01/2009 13:56:51
Ce général qui se prend pour un porte parole de la nouvelle vision de l'algérie ne me fait ni chaud ni froid et je ne tient pas comptes de ces dires, car il est issu de la même famille qui l'armée et je sais bien qu'il ne fait que nous dorloter, d'ailleurs c'est la mission qui lui a été confiée durant sa retraite. tous les militaires en retraite se sont vus confiés chacun une tache même un role dans l'opposition. comment voulez-vous le croire, sauf c'est je suis un naif. tout cela n'est qu'un modeste point de vue d'un simple citoyen de l'algérie profonde.
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momoh 29/01/2009 09:26:08
S'il est insignifiant comme vous le dites, pourquoi l'avoir ramener en 1999 et pourquoi ne pas le renvoyer, chez lui, aujourd'hui?
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Kaci Toudert 29/01/2009 09:12:34
Mon Général.. J’ai toutes les réponses à vos problèmes ... vous comprenez le Kabyle ? Demandez à Ouyahia .... de votre système qui à mis mon beau pays dans la me.. et qui jette sur les flots de sa belle méditerrané.. ses entrailles.. je reviens à mon sujet ... vous voulez des réponses à ce qui se passe ... Alors Écoute l'hymne de Matoub et vous comprendrez votre douleur et ce que vous avez enfanté ....

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mami 29/01/2009 09:08:03
Nous qui vivont en Algérie, avons très peur de cette période préélectorale. Chers compatriote la marmite boue et commence à déborder! Qui croire, que faire, comment réagir? Il ne s'agit plus de discuter le boycott car il est de fait depuis longtemps chez nous, mais comment vont se passer les choses? Je sens et beaucoup de gens sont de mon avis que ça va très mal, est-ce les prémisses d'une guerre civile ou celles d'un putch qui se prépare? Comme j'ai peur, pour ma famille, mes proches, pour mon pays. Pourquoi ais-je toujours refusé de partir de mon pays ? Pourquoi vivre encore avec autant d'incertitude? Mes chers compatriotes quelque chose se prépare et j'ai affreusement peur...
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idris 29/01/2009 08:54:59
j`ai une question simple a vous poser mon general : si Mr le president bouteflika est devenue l`homme fort du pouvoir capable de fustiger les militaires, alors qui et pourquoi on a tuer boudiaf ??!!
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Tavekhsist Ibwan 29/01/2009 08:48:07
Interrogé en marge de la journée parlementaire consacrée à la politique de réconciliation, Belkhadem avance: «Au moins 6000 armes ont été déposées depuis la mise en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale», a-t-il dit en guise de réponse. Mais il nous dit pas combien d'armes ont été introduite sur le territoire national et si le nombre des tangos qui ont pris le maquis depuis cette pseudo-réconciliation avec la mort est supérieur à celui des retraités du maquis. En plus, je ne vois pas pourquoi le gouvernement nous cache sa tristesse de voir le phénomène de Haraga constituer la soupape idéale au terrorisme islamo-fasciste. P.S. Au moment où l'ont pardonne aux terroristes qui ont rasé à la hâche des village entiers, on puni les pauvres haragas qui n'aspirent qu'à vivre en paix loin de Belkhadem, de Boutef, de Boudjara et de Ouyahia. Quelle bande de nuls!
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Megdouda 28/01/2009 11:05:58
« Déterminant en 1999, leur poids politique était devenu insignifiant en 2004. » dérangeant car c’est la période sur la question du Qui tue qui? ; les têtes pensantes de la « junte militaire » se posait donc la question : quelle « imposture algérienne » conviendrait pour tourner la page du TPI ? et la réponse seul un parfait bilingue maîtrisant les deux langues pouvant tenir un langage à l’orient et à l’occident conviendrait. Quant au « tout-puissant zerhouni de Bouteflika, qui le fait « élire » dès le premier tour grâce aux rapports d’enquête bien ficelés qui servent à faire pencher la balance. Et pour « L’éclairage sur les principaux acteurs du pouvoir », un éclairage sur le nerf névralgique du pouvoir est nécessaire, le DRS spécialisé dans la rumeur et l’intox., émaillant la société civile pour neutraliser l’opposition, vous le passez sous silence. Votre proposition pour l’instauration d’un CNID est intéressante dans la mesure où on tient compte de l’existence d’un peuple à qui on ne peut pas fermer la parenthèse sur cette page que vous voulez tourner : le 5 octobre 88.
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kader 28/01/2009 10:59:41
Pauvre Algerie, un pays qui a mis au monde des héros comme on en fait plus de nos jours.
Le jour ou nous seront indépendant des pressions qui nous vienne d'outre mers, nous redeviendrons des HOMMES libre.
Gloires aux martyrs TAHYA ALJAZAIER.
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said benbrahim 28/01/2009 10:59:41
s'il est vrai que le general Benyelles fut a son epoque partie du serail, neanmoins devant tant de desespoir qui dure depuis maintenant presque un demi siecle, toutes les voix qui denoncent la gabegie sont les bienvenus.Et puis, sommes-nous pas en pays de la rahma et du repentir?
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tawenza 28/01/2009 10:59:41
le récit du général est un simple descriptif. il n'y a pas d'analyse et les clichés de partialité ont restent assez triviaux.

En particulier, il est très rigolo d'absoudre l'armée de toute participation au pouvoir en 99, surtout que 5 ans après elle a fabriqué, comme on le sait, la candidature de l'ancien chef de cabinet de ce même bouteflika...

les algériens méritent meilleur récit et moins de mépris.
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said benbrahim 28/01/2009 10:59:41
j'aimerais dire juste dire un mot a monsieur yazid qui considere les intervenants comme des" apprentis sorciers".sachez cher concitoyen que cela sappelle un dialogue, etque dans une démocratie, puisque c'est de cela qu'il sagit, chaqu'un a le doit d'emettre son avis dans un débat.
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djamal 27/01/2009 20:59:38
Mon general, votre intervention est pertinente et reflete parfaitement l'exasperation du peuple algerien de la derive totalitaire du regime.Toutefois cela n'enleve rien a la responsabilite collective de la grande muette.vous etes tous solidairement responsable depuis l'independance du pays.
le president actuel a reussi a mettre sous sa botte toutes les institutions etatiques et tous les pouvoirs .la neutralisation des pouvoirs judiciaire, legislatif, les medias, et si maintenant l'armee s'agenouille devant lui apres des depassements qui hypothequent l'avenir meme du pays.L'Armee turque est garante de la bonne marche des institutions du pays et toute deviation est aussitot corrigee .comment peut-on permettre a un homme de jongler avec la constitution du pays juste pour assouvir ses desirs? le silence de nos militaires 'du conseil constitutionnel, du conseil d'etat et de l'assemblee nationales constittue un crime pour non assistance a un pays en danger.nul est eternel mais demain l'histoire jugera ceux qui ont omis de se porter au secours du pays.je vous felicite Mon general pour votre courage mais des Benyelles ca se compte sur les doigts d'une seule main .mes respects Mon general
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Guez-Get 27/01/2009 20:52:24
Conclusion et d’après Rachid BENYELLES : Nous avons les testicules entre le marteau et l’enclume. Soit le pays est entre les mains de Bouteflika et son clan qui est décrié par la terre entière ou les chemises verto-kaki des militaire, à l’origine des tous les malheurs de l’Algérie depuis 1962, passibles de TPI.
QUEL TRISTE SORT que celui réservé au pauvre Algérien d’en bas…
GUEZZZZZZ GUETTTT
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Kaci Ait Mellikeche 27/01/2009 14:06:54
Bonjour! Je tiens à remercier le général Rachid Benyelles pour cette intervention oh combien précieuse. L'analyse juste et objective du parcours de A. Bouteflika de 1994 à ce jour peut nous aider à comprendre le mal de l'Algérie actuelle. En ce qui concerne l'impact de l'armée sur le champ politique, je pense qu'elle a encore son mot à dire. Si les militaires ont un brin de patriotisme, ils doivent intervenir pour l'instauration d'une nouvelle constitution et d'un nouveau départ pour l'Algérie du millinéaire.
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Manou Telemly 27/01/2009 14:04:56
L’histoire bégaie...
28 janvier 1956. Date anniversaire historique qui doit nous servir de point d'appui et de départ. Ce jour-là le peuple décide d'une grève totale de huit jours pour signifier au colonisateur français que les indigènes allaient prendre leur destin en main.
Avril 2009 ce même peuple doit vomir à la face de ce système pourri qu'il DIVORCE de lui définitivement en restant cloitré chez lui. Aucun algérien jaloux de son pays ne doit sortir de chez lui, le jour de leur mascarade de vote. Aucun peuple ne l'a fait avant nous. Nous, nous devons le refaire, pour l'Algérie et nos enfants !
Votre avis ?
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mohaniss 27/01/2009 14:00:12
D'abord, bonjour à tous les travailleurs(j'allais écrire les combattants) …et bravo pour tout le travail que vous faites.
En réagissant à la tragédie que vient de subir l'Algérie, la quasi totalité des acteurs de la scène politique ont dédouané l'armée de sa responsabilité. Et comble de cynisme, ils l'ont même félicitée pour sa neutralité dans les joutes électorales
Personne n'a eu le courage de dénoncer le parti pris flagrant de cette institution dans ce qui vient de se passer.
A cet effet, il est nécessaire de rappeler deux petites choses:
1- Qui a imposé par la force et la fraude massive le (( moins mauvais des candidats)) au peuple algérien?
2- Qui l'a laissé, une fois intronisé, disposer comme d'un joujou familial de toutes les institutions de la république:
gouvernement, administration, constitution, parlement, justice, services de sécurité, finances publiques, medias lourds, ...
Force, donc, est de constater avec amertume que l'armée n'a à aucun moment émis la moindre réserve contre la dérive monarchique du clan d'Oujda
Et pour cause! L’armée est le principal architecte de ce qui vient de se passer: Ouyahia et Bedjaoui n'en sont que de vils et vulgaires exécutants de la sale besogne!
Un indice révélateur sur la complicité de l'armée dans la mascarade qui vient d'ébranler les fondements de la république est le silence sidéral observé par le général Nezzar.
Et ce silence est révélateur ! Rappelez vous 1999 :un coup: Bouteflika est "un canasson" puis: "non, non!c'est un chic type!" Même chose en2004:un livre pour faire diversion puis un silence de mort une fois que les choses sérieuses ont commencé! Alors trêve de plaisanteries!!! L'armée semble avoir choisi son camp. Elle a cédé au chantage du TPI quitte à abandonner tout un pays à un clan maffieux. Mais un jour ou l'autre elle sera rattrapée par l'histoire et devra rendre compte à son propre peuple. Mais que la classe politique cesse de continuer à vouloir faire jouer par d'autres son propre rôle de mobilisation et de lutte! Qu'elle suive la voie tracée par la presse indépendante qui demeure la seule force d'opposition digne de ce nom dans ce pays. Enfin je souhaite longue vie à … Bon courage à tous! Mohammed, enseignant.
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Yazide 27/01/2009 13:53:47
Rachid Benyelles traite remarquablement d'un sujet qui concerne l'avenir de notre pays et donne son avis en tant qu'un homme ayant certaines connaissances que le plus part des intervenants, dans cette rubrique ignorent complètement. Le malheur de l'Algérie c'est d'avoir affaire à des apprentis sorciers qui considèrent qu’ils sont seuls à détenir la vérité et qu’il est pratiquement impossible d’ouvrir un dialogue sans être traité de tous les maux.
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