Transport de plaisance : des autorisations au compte-goutte !

Des bateaux de plaisance avec restauration entreront en activité l'été prochain sur la côte algérienne.
Des bateaux de plaisance avec restauration entreront en activité l'été prochain sur la côte algérienne.

Seuls trois investisseurs privés ont été agréés pour exercer dès l’été prochain les activités de transport et de plaisance maritimes, a indiqué le directeur de la marine marchande et des ports auprès du ministère des Travaux publics et des transports, Mohamed Benboushaki, dans un entretien accordé à l’APS.

Pourtant déjà une dizaine de demandes ont été déposées pour la région Centre (Alger, Chlef, Tipasa, Boumerdès et Tizi Ouzou) pour ce nouveau marché qui pourrait booster le tourisme local. Qu’importe ! La commission régionale n’a agréé que trois investisseurs pour exploiter des bateaux-restaurants stationnaires et itinérants pour cinq ans.

Ces bateaux-restaurants seront exploités au niveau des ports de plaisance d'El Djemila (ex-La Madrague) et de Tamentfoust (Alger), précise-t-il. Pour les autres villes des 900 km de côtes algériennes, les décisions ne sont pas pour aujourd’hui.

Pour la Commission régionale d'Oran, rien ne presse. Elle prend son temps pour traiter les demandes d'autorisation des opérateurs qui veulent s'installer dans l'Oranie.

Outre les bateaux-restaurants, ce décret exécutif de 2006 définit quatre autres activités de transport et de plaisance maritimes ouvertes à l'investissement. Il s'agit du transport maritime urbain, le pescatourisme (pêche de plaisance et de tourisme), la balade en mer ainsi que la plaisance sur des engins nautiques à moteur (jet-ski, planches à moteur...).

La rédaction/APS

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