"Le report de l'AGE de la FAF était légal", justifie Ali Baâmeur

"Le report de l'AGE de la FAF était légal", justifie Ali Baâmeur

Le président de la commission électorale de la Fédération algérienne de football (FAF), Ali Baâmeur, a estimé mardi que le report de l'Assemblée générale élective (AGE) au 27 avril prochain était ‘‘tout à fait légal’‘.

"Nous avons décidé de reporter les élections sur la base des statuts de la FAF, stipulant que le délai entre l'Assemblée ordinaire (AGO) et élective est de 60 jours. Nous avons publié un communiqué en ce sens sur le site officiel de la FAF où tout a été mentionné", a indiqué à l'APS Baâmeur.

Le bureau fédéral de la FAF, réuni début février, a fixé la date du 20 mars pour le déroulement de l'AGE. Toutefois, la commission électorale a décidé lundi de reporter les élections au 27 avril prochain, se basant sur l'article 26.1.2 des statuts de la FAF. La décision de report est intervenue quelques heures après la clôture des premiers délais de dépôt des candidatures, dimanche à minuit.

"Je ne suis pas responsable de la suppression du communiqué du site, celui qui l'a fait doit assumer ses responsabilités. Je suis prêt à rectifier le tir si notre démarche est anti-réglementaire, mais je suis sûr que nous avons agi selon les statuts en vigueur", a-t-il ajouté. En effet, une poignée d'heures après sa publication, le communiqué de la commission électorale a été retiré du site de la FAF sans aucune explication pour être remplacé au cours de la journée par une autre annonce qui soutient le maintien de l'assemblée générale élective au 20 mars.

Ali Baâmeur ne dit pas qui est aux manettes de ces revirements. Certains y ont vu une guéguerre entre Mohamed Raouraoua et Ould Ali Lhadi, ministre des Sports.

Kheireddine Zetchi, président du Paradou AC (Ligue 2), est l'unique candidat à la succession de Mohamed Raouraoua, à la clôture des premiers délais de dépôt des candidatures.

En attendant que la FAF ait un nouveau président, le 20 mars, les structures du football national vogue à vau-l'eau. Entre le lobby des présidents de clubs, l'ancien président de la FAF qui ne veut pas lâcher prise et le ministère des Sports, il y a comme une lutte féroce.

La rédaction sportive

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