Le député français Jean Glavany regrette ses propos sur la santé de Bouteflika

Jean Glavany, député PS
Jean Glavany, député PS

Le député du parti socialiste, Jean Glavany, a affirmé à Berbère télévision qu'il regrettait les déclarations qu'il a tenu à l'Assemblée nationale sur la santé du président Abdelaziz Bouteflika.

"Je regrette qu'un journaliste ait écrit mes propos (*), le rapport qui a été adopté par la commission des affaires étrangères la semaine dernière, ne fait pas état de ce commentaire. J'ai dit un sentiment qui est le mien... Je disais que dans les trois pays du Maghreb, la Tunisie, l'Algérie et la Maroc, il était frappant de voir que le pouvoirreposait sur des hommes qui sont soit âgés, malades ou âgés et malade, ce n'est sûrement pas une critique c'est une réalité. A cause de cet état de fait physique des hommes, ...il y avait des rendez-vous démocratiques imminents"

Et de poursuivre : "... Essebci qui a 90 ans ne va pas rester président de la république tunisienne pendant 20 ans. Que M. Bouteflika, qui est âgé et malade, que tout le monde parle de sa succession en Algérie c'est un fait mais que beaucoup de gens parlent mais s'y préparent et... beaucoup de gens se préparent autour de ça."

Concernant le roi du Maroc, Jean Glavany prend un soin particulier d'abord tresser des lauriers avant d'évoquer le cas de sa maladie.

Le député identifie des "fragilités" économiques et une crise sociale qu'il enveloppe de craintes non-dites.

La rédaction

(*) Lire le papier concerné : L'Algérie, le Maroc et la Tunisie dirigés par des chefs d'Etat "malades", estiment des députés français (Vidéos)

Lire toute la réponse de Jean Glavany : JE REGRETTE MES PROPOS SUR LA SANTÉ DE BOUTEFLIKA ET MOHAMED VI

Plus d'articles de : Algérie-France

Commentaires (1) | Réagir ?

avatar
khelaf hellal

Je ne vois pas comment on peut regretter d'avoir parlé en son a^me et conscience. Aujourd’hui, ce n'est plus la vérité qui blesse, c'est la personne qui dit la vérité qui se sent blessée et s'autocensure. Comment un député peut-il se défausser aussi promptement ? Est-ce que, quelque part, ce n'est pas plutôt lui qui est malade?