L'Algérie accrochée par le Zimbabwe 2 à 2 : Mahrez nous évite l'affront

Riyad Mehrez a sauvé l'EN d'une première humiliation.
Riyad Mehrez a sauvé l'EN d'une première humiliation.

Dominés dans tout les compartiments du jeu , malmenés, et à la limite ridiculisés, les Verts n'ont fait qu'éviter l'affront face a une merveilleuse équipe du Zimbabwe, nullement complexée et surtout joueuse.

Il faut le souligner d'emblée, les Verts doivent leur salut à deux hommes. Mahrez, auteur des deux buts algériens, et Raïs Mbolhi, le gardien qui a tout arrêté ou presque.

Méconnaissable, l'équipe nationale, avec un jeu décousu, un schéma tactique obsolète et des joueurs sans inspiration, est passée à côté d'une sévère correction face au "Warriors" du Zimbabwe. Déjà, dès l'entame du match, on avait compris que l'adversaire, présenté comme la plus faible équipe du groupe, allait déjouer tous les pronostics donnant l'Algérie large vainqueur.

Techniquement, physiquement et tactiquement, le Zimbabwe s'est montré meilleur que les Verts. C'est d'ailleurs, eux, qui dès la 8e minute donnent les premiers frissons au gardien Mbolhi lorsque Billiat s'est présenté seul face à lui. Sur le corner qui a suivi, c'est la transversale qui sauve les Fennecs. Le ton est vite donné. Pourtant, et presque contre le cours du jeu, c'est Riyad Mahrez qui réussira à ouvrir la marque à la suite d'un joli crochet dans la surface de réparation suivi d'un tir puissant et croisé sur lequel le gardien Mukuruva ne pouvait rien faire 12').

On croyait que cette ouverture du score allait couper les jambes aux "Warriors" et donner des ailes aux Algériens, mais c'est tout le contraire qui va se produire. Pas même le temps de douter, les coéquipiers du capitaine Katsandé vont égaliser grâce à Mahachi (17') avant de rajouter un second but sur penalty par l'intermédiaire de Mushekwi (29'). Deux buts en l'espace de dix minutes a cause du flottement de la défense, notamment du "débutant" Belkheiter, coupable sur les deux buts. D'ailleurs, sans un Mbolhi des grands jours, le Zimbabwe aurait pu finir cette première manche avec une avance plus conséquente encore.

Après la pause-citron, les Verts vont montrer un meilleur visage sans pour autant qu'ils ne soient supérieurs en rien à leur adversaire. Lekeens a dû opérer quelques changements indispensables notamment l'incorporation de Meftah à la place de Belkheiter. Il faillait bien que cet arrière-droit, maillon faible de la défense, laisse sa place.

Réorganisés, les Verts arrivent à mieux se trouver sur le terrain, notamment entre Brahimi, Mahrez et Soudani. Mais peu de bons ballons arrivaient à Slimani. Les combinaisons entre les trois joueurs vont déstabiliser, un tant soit peu, une défense compacte et regroupée du Zimbabwe. Et comme souvent, il fallait un exploit individuel pour déverrouiller l’arrière-garde adverse. Et c'est encore l'excellent Mahrez qui a réussi cet exploit à dix minutes de la fin de la rencontre (81').

Le ballon d'Or africain a évité, du coup, un affront certain à cette équipe nationale qui a frisé la correctionnelle cet après-midi à Franceville. Ce nul, surprenant mais inespéré, maintient intacts les espoirs de qualification au second tour, mais pour y arriver, il va falloir montrer tout le contraire de ce qu'on a vu aujourd'hui, même si les prochains adversaires seront d'un tout autre calibre.

R. S.

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Commentaires (9) | Réagir ?

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moh arwal

Celä fait un plus d'un demi siècle que ces harkis d' Oujda qui sont rentrés a Alger avec des chars et pris le pouvoir de force nous inventent des theories et une legende qui definissent dans leurs labos et nous designent, du bout de leurs doigts pleins de sang des algériens, qui sont les ennemis de l' algerie et les traitres de la patrie dz.

Ils ont fait de ces mensonges une religion salafo-barbaro-islamique préchée dans toutes les mosquées du pays et une culture enseignée dans toutes les écoles collèges et universités algériennes

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moh arwal

ces assassins ont dejà anneanti deux générations d'algeriens. :

1-la génération qui a libéré le pays (les vrais moujahidines)

2-la génération post indépendance formée a l'école Benbouzid

Cette derniere est approximativement agée en 2017 de la cinquantaine et represente en grande partie le support de la" structure administrative arabisante" domestiquée et iivréé a un "executif de harkis" lequel est nommé par une poignée de "généraux arabes killers" qui sont les décideurs, à la solde de l 'étranger, de tout en algerie.

ils decident même de la pluie et du beau temps chez nous en Tamzgha et sont à la solde de l 'étranger. en plus, ils ont le culot de dire que les kabyles sont des juifs et des hizeb frança alors que plus elhoudi et plus françaoui que Boutef, tu

n'en trouves pas un seul, en algerie et même dans toute l'Afrique du Nord.

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