Une mère abandonne son nouveau-né à la maternité Meriem-Bouatoura de Batna

 La maternité Meriem-Bouatoura de Batna
La maternité Meriem-Bouatoura de Batna

Une jeune femme a accouché dans la nuit du 10 au 11 janvier à la maternité Meriem-Bouatoura de Batna. Moins d'une heure après l'accouchement, la maman a abandonné son nouveau-né pour disparaître.

Selon nos informations, il s'agit d'une jeune femme âgée d'une trentaine d'années. Elle s'est présentée tard dans la nuit de mardi à ladite maternité de Batna. Elle a été tout de suite prise en charge par le personnel soignant. N'ayant pas été accompagnée pour l'accouchement, tout laisse croire en fait que la jeune maman n'est pas mariée. La preuve ? Seulement une quarantaine de minutes après l'accouchement, elle s'empresse de quitter la maternité sans prévenir le personnel, abandonnant son bébé aux soins des sages-femmes.

Aux dernières nouvelles, le bébé se porte bien. Une enquête est diligentée par les services concernés afin de retrouver cette femme. Une question se pose tout de même concernant le personnel paramédical, les surveillants, les infirmières et surtout les agents de sécurité qui somnolent probablement à cette heure-ci ? A qui revient de droit la responsabilité de ce bébé ?

Abdelmadjid Benyahia

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Commentaires (1) | Réagir ?

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Hend Uqaci Ivarwaqène

Ayavavaaaaa ! Hitchcockien! Déroutant ! Rocambolesque !

Alors que je m’apprêtais à hiberner, la dernière phrase de cet article que je lisais avec mon œil borne et flasque m’a tiré brusquement de mon sommeil à peine avait-je entamé le stade l’endormissement. « Une question se pose tout de même concernant le personnel paramédical, les surveillants, les infirmières et surtout les agents de sécurité qui somnolent probablement à cette heure-ci ? A qui revient de droit la responsabilité de ce bébé ? ».

Je sais que le personnel de cette maternité est responsable de tous les maux de l’Algérie et de la terre mais qu’il ait cru qu’en ne faisant que l’essentiel de son travail : réussir l’accouchement, cela allait nous faire oublier son implication dans l’aventure de cette mère, ça me fout en rogne.

Sans la vigilance de notre auteur qui lui sait mener sa trame là où il convient de la mener en la tirant par son scalpe, j’ai failli me dépraver dans des conjectures olé olé.

Imaginez-vous un événement dont le sujet est : une femme accouche d’un bébé dans un hôpital d’une province de ldzayer oumate lmou3djizate : trouvez la question la plus cosmogono-onto-logico-pertinente. Un indice : ne cherchez pas dans les sentiers battus, ni sur les chemins buissonniers.

Ne prenez pas non plus cet événement par le bout de son nez. Ne regardez pas non plus au fond des yeux, cette voie ne vous amènera pas vers les sommets les plus quintessents des questionnements. Et éviter les niaiseries du genre cékileureuxpapa ? Ou komenkisapelebébé ? Ou, l’Algérie ételdeviendéunpaykomleszôtres lhemdoula ?

TCharchouba ! Cherchez-en bas et demandez à la puce qui sommeille dans le coté sombre de la raie de la lune: comme égérie il n’y pas mieux.

Pitié, un somnifère, sinon de la cigüe, de l’arsenic, du curare une enclume, une tronçonneuse, pourvu que je puisse me remettre à hiberner : Janimar d'être outragé !