Le groupe japonais JGC décroche encore un contrat de plus de 1,2 md USD en Algérie

Pour 1,2 milliards de dollars, JGC va réaliser des installations gazières à Hassi R'mel
Pour 1,2 milliards de dollars, JGC va réaliser des installations gazières à Hassi R'mel

La société publique algérienne des hydrocarbures Sonatrach a signé mercredi à Alger un contrat de plus de 1,2 milliard de dollars avec le groupe japonais d'ingénierie JGC pour la réalisation d'installations gazières, selon un journaliste de l'AFP.

Les affaires de Japan Gasoline Corporation marchent bien en Algérie. Cet énième contrat porte sur la réalisation d'installations gazières à Hassi R'mel, le plus grand champ gazier d'Algérie à quelque 500 km au sud d'Alger. La réalisation des installations a été attribuée à JGC pour un montant qui dépasse l'équivalent de 140 milliards de dinars (environ 1,26 milliard de dollars, 1,17 Mds euros), a déclaré à la presse le PDG du groupe algérien Amine Mazouzi lors d'une conférence de presse.

JGC doit réaliser, dans un délai de 38 mois, des installations de compression de gaz qui permettront à la Sonatrach de maintenir un plateau de production de gaz de la région de Hassi R'mel de plus de 60 milliards de m3 par an, a précisé M. Mazouzi.

Ce n'est pas le premier contrat colossal que ce groupe signe en Algérie. En avril dernier Sonatrach a annoncé la signature d'un contrat d’étude, de fourniture, de construction et de mise en service avec le groupe japonais JGC Corporation et JGC Algeria Spa. Le montant ? 360 millions de dollars. En août 2011, c'est un autre contrat de 451 millions de dollars dont 40% en dinars, qui a été signé pour la construction de pipelines d’expédition du brut et du gaz et d’une base industrielle

Rédaction/AFP

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Commentaires (1) | Réagir ?

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rabah Benali

Bonjour,

Pour ceux qui l'ignore, le groupe JGC (Japan Gazoline Company) est en Algérie depuis 1968. Soit à une année prés, depuis exactement 50 ans. Leur premier contrat juteux a été la première raffinerie réalisée pour l' "Algéristan" libéré des gaulois et de suite pris en otage par les "malghacho- bouchlagham" venus Maroc. (raffinerie d'Arzew). Ces Japs bouffeurs de riz sont toujours là. Ils demeureront sans le moindre doute jusqu'à la dernière goûte de ces hydrocarbures du diable dans le pays des diables "boutcheftchifa". Ce que l'article ne précise pas c'est que ces projets de compression de gaz décidés et mis en chantiers relativement à la hâte, ont deux obejectifs principaux: D'une part, ré-injecter une partie du gaz comprimé dans les "trous" pour "siphonner" plus de gaz et éventuellement plus de condensats. (condensats = liquides nobles cédés à des prix bien plus élevés que les hydrocarbure bruts classiques sur le marché international). D'autre part, élever considérablement la pression d'entrée dans les gozoducs pour augmenter considérablement les débits. Pour fin simple, augmenter la vitesse d'essorage des "mamelles nourissières" en ces moments de disette qui s'annonce longue et quelque part dangereuse pour l'ordre social de établi. C'est cela l'Algérie des diables "Boutcheftchifa". Rabah Benali.