Nezzar répond à Chadli

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Comme j’ai eu à le dire et à l’écrire, Chadli ne déroge pas à ses habitudes, recourant une fois encore à la parentèle (1) dont il n’a cessé d’user et d’abuser. Pourquoi choisir la wilaya d’El Tarf pour s’adonner comme il a eu à le faire un certain 20 septembre 1988, et s’engager comme à l’accoutumée dans une diatribe aussi haineuse que confuse, souvent décousue et au verbe obscur. Ce pamphlet, en fait, n’a de vérités que celles-là mêmes qui sont énoncées par lui, croyant à tort qu’il est le seul à les détenir. Pourquoi maintenant et pas avant ? Pourquoi, pour l’hommage rendu à Amar Laskri dit Amara Bouglez, certains furent invités et d’autres intentionnellement oubliés ? Cette réunion n’était-elle pas orchestrée à l’avance pour, simplement, donner la parole à Chadli Bendjedid ? D’ailleurs - sauf erreur de ma part -, aucun compte rendu ne reprend l’hommage rendu par Chadli à la mémoire de feu Amara Bouglez, ce grand officier de l’ALN, commandant de la Base de l’Est, connu surtout pour son grand sens de l’organisation. Chadli s’est surtout distingué par son discours haineux, prenant ses propres compagnons pour cible. A cette occasion, Chadli s’est distingué par des invectives et des insultes à mon endroit également.

Dire de moi que je fus « un espion de la France », c’est s’empêtrer dans ses contradictions : pourquoi m’avoir alors accepté dans la fonction d’adjoint militaire de la zone qu’il commandait à l’époque, c’est-à-dire de mars 1959 à mai 1960, puis sous son commandement lorsque lui-même était adjoint au commandant Abderrahmane Bensalem, de 1960 à l’Indépendance ? Pourquoi, alors que je ne suis à ses yeux qu’un transfuge, ne s’était-il pas passé de mes services ? Au contraire, j’ai grimpé les plus hautes marches sous son commandement puisque, à la mort de Boumediène, je n’étais que lieutenant-colonel, commandant les troupes aéroportées. Il est vrai que j’ai bénéficié d’une formation acquise auprès des Français. Mais, au fait, que faisaient mes compatriotes ? Vivaient-ils donc sous d’autres cieux ? Le fait est que nous étions tous logés à la même enseigne. Nous étions tous, qui militaire qui émigré ; très peu étaient installés à leur propre compte, commerçants ou cultivateurs, beaucoup, sinon l’immense majorité était exploitée par les colons, des khemas (2). Je serais bien curieux de savoir pourquoi Chadli prétend au patriotisme plus que les autres ? En tout état de cause, l’essentiel pour moi, était d’avoir su profiter de cette opportunité pour la mettre d’emblée, au sortir de l’école, à la disposition de la Révolution armée(3). Le patriotisme doit-il être l’apanage de ceux qui, comme Chadli, ont rejoint, je ne sais dans quelle circonstance, le maquis avant moi ? Que non ! Car pour lui, seule l’ancienneté comptait ; cette sempiternelle ancienneté qu’il aimait à brandir comme certains de ses prédécesseurs l’avaient fait avant lui. Critère unique, comme s’il s’agissait d’un faire valoir. Il est vrai aussi que certains de mes compagnons ont eu à rejoindre le maquis quelque temps avant moi et plus jeunes encore. Combien sont-ils ? D’autres sont venus après. A-t-il été donné à beaucoup d’Algériens de militer comme moi, au FLN, alors que je n’avais pas vingt ans, et de passer quatre années consécutives dans les glorieuses unités de combat de l’ALN ! (cf. Mémoires de guerre. Editons ANEP)

UNE SYMPATHIE POUR LE COMPLOT DES COLONELS

Si servir pendant près de cinq années sans relâche équivaudrait à rejoindre la Révolution « sur le tard », comme le prétend Chadli, je suis en droit de me poser la question de savoir à quels motifs répond ce procès d’intention ? Il se trouve que dans la fonction qui était la mienne, personne - je dis bien personne ! - n’est en droit de me reprocher une quelconque ignominie, surtout celle aussi diffamatoire, « espion de la France », proférée de surcroît par celui qui fut le premier magistrat du pays. Lesquels propos ont été rapportés par les journaux El Watan et Le Soir d’Algérie. Ester Chadli serait inutile, tant le chemin qui mène à l’obtention d’une réparation morale est tortueux et sans issue. Dire aussi que je rendais compte au GPRA et aux « 3 B » (c’est-à-dire Krim Belkacem, Abdelhafidh Boussouf et Lakhdar Bentobal), cela eût été un grand honneur pour moi ! Cette structure qu’il montre du doigt qu’était le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne ne représentait-elle pas le flambeau de l’Algérie en guerre ? Les hommes qu’il cite seraient-ils donc des traîtres à la patrie ? Malheureusement, je n’ai pas eu l’honneur de servir aux côtés de ces trois héros, car je fus affecté, à ma demande, en zone opérationnelle par le colonel Si Nacer et n’ai eu à rendre des comptes qu’à mon chef hiérarchique, Chadli Bendjedid. La rancœur exprimée dans ce cas précis démontre, si besoin est, sinon son appartenance du moins sa sympathie pour le complot des colonels qu’il a toujours su dissimuler. Puisque Chadli s’est voulu didactique, en s’adressant à une audience composée non seulement de moudjahidine mais aussi d’historiens et d’étudiants, pourquoi n’a-t-il pas pris le soin de traiter le sujet des officiers de l’armée française dans son ensemble ? En fait, l’ALN, puis l’ANP ont connu trois catégories d’officiers formés par les Français. Il y eut d’abord ceux qui, à partir de 1957, ont rejoint l’ALN, et ainsi successivement jusqu’en 1961. Si cette catégorie n’a pris le maquis qu’à partir de 1957, c’est parce que ceux qui en ont fait partie étaient les premiers à sortir de ces écoles. Une seconde catégorie était composée de ceux qui, ayant choisi de rester de l’autre côté de la barrière, étaient sélectionnés par les Français pour encadrer les éléments appelés à l’époque « Force locale ». Composée de militaires algériens, elle avait pour mission d’assurer le maintien de l’ordre jusqu’aux élections. Cette force puisait sa légitimité des accords d’Evian qui mirent en place un Exécutif chargé de gérer la période transitoire, installé à Rocher Noir (Boumerdès). Lors de son déploiement sur le terrain, l’ordre nous fut intimé de procéder au désarmement des personnels la composant et de les renvoyer dans leurs foyers. Ils n’opposèrent aucune résistance. Cette force était organisée en compagnies commandées par des lieutenants. Quelques mois plus tard, l’ANP, confrontée à des problèmes de formation, quelques-uns parmi ces lieutenants furent enrôlés dans les rangs de l’ANP, sous le vocable « d’officiers intégrés ». J’étais commandant des forces terrestres chargé de l’avancement et du dégagement des cadres, lorsque ce même Chadli Bendjedid, président de la République, m’ordonna de mettre ces personnels à la retraite avant terme, ce que je fis, alors que ces derniers totalisaient une vingtaine d’années de service. Ils terminèrent leur carrière dans des entreprises nationales. Chadli confond-il entre ces différentes catégories ? En ce qui me concerne, je suis de ceux qui appartiennent à la première catégorie et je ne peux qu’être fier d’avoir tourné le dos à une carrière pour servir mon pays quand il a eu besoin de ses enfants, n’en déplaise à Chadli Bendjedid et à tous ceux qui, à un moment ou à un autre, ont tenté de jeter l’anathème !

UN RÈGLEMENT DE COMPTES

Je crois comprendre que tout ceci n’est qu’une occasion pour Chadli de solder ses comptes avec moi, entre autres. Beaucoup de journalistes objectifs l’ont compris et n’ont pas manqué de l’exprimer à travers les colonnes de leurs journaux. Je dis bien règlement de comptes car, en définitive, c’est bien de cela qu’il s’agit. Il est vrai que j’ai eu à donner mon point de vue dans mes écrits sur les périodes difficiles de notre histoire contemporaine, de 1988 à 1992. Comment pouvais-je escamoter le rôle de Chadli, lui dont la responsabilité s’étala tout au long de ces années et même au-delà. C’était pour moi un devoir, compte tenu des moments difficiles que les Algériens ont vécus durant ces années de sang, de rapporter les faits marquants avec le plus d’honnêteté et de réalisme possibles. Devais-je adopter la politique de l’autruche alors que j’étais aux premières loges ? Assurément non. En écrivant sur cette page douloureuse de notre histoire, je me devais d’apporter mon témoignage sur celui qui fut mon chef direct pendant longtemps. Je l’ai fait en mon âme et conscience et ne pouvais éviter de parler des crises sans fin ayant marqué cette période dont Chadli – qu’on le veuille ou non – est responsable pour une large part. Je l’ai fait, certes, avec un esprit critique, mais sans jamais me départir du sérieux que requiert un tel travail de mémoire et du respect dû à l’homme et à ce qu’il fut. En effet, je suis tout à fait convaincu que le déballage que croit nous servir Chadli n’a de but que de mieux diluer ses responsabilités comme il l’a, du reste, toujours su le faire. J’aurais aimé qu’il me réponde avec autant de correction que furent mes écrits à son égard. C’eût été son droit le plus absolu. Malheureusement, à court d’arguments, Chadli s’est confiné dans des propos amers et violents pleins d’emportements et d’injures. Dans son intervention à El Tarf, Chadli a cru utile d’accréditer la thèse de sa désignation par l’armée pour la succession de Boumediène. Or, à ce propos, qu’il me soit permis d’apporter le témoignage suivant : je fus approché par des officiers qui me demandèrent de tenter de convaincre Chadli d’accepter la candidature à la présidence de la République. Cela s’est passé au moment où j’assurais le commandement des forces à Tindouf. J’étais en permission à Alger. Rentré tard chez moi (23h), j’apprends que mon chef d’état-major, Slimane Bouchareb, avait demandé que fût mis à sa disposition un avion sanitaire. Ayant compris la gravité de la situation, je me mis immédiatement en route vers le ministère de la Défense, où des lignes téléphoniques spécialisées par satellite étaient disponibles à l’époque. Je tombe nez à nez avec trois compagnons en conciliabule sur le perron du mess des officiers. Je ne suis guère étonné de les voir ensemble, car il était fréquent que des officiers s’attardassent pour discuter, regarder un film ou jouer à la belote. Je leur expose le motif de ma visite et leur demande de me tenir compagnie le temps que j’aie Tindouf en ligne. Ces trois officiers sont Mostefa Beloucif, Rachid Benyellès et Ben Abbas Gheziel, tous trois vivants. Tandis que je m’éclipse pour demander ma communication téléphonique, ils décident de me mettre dans la confidence. La communication passée, je reviens auprès d’eux. Mostefa Beloucif prend alors la parole le premier et me dit : « Si Khaled, toi qui as bien connu Si Chadli du temps de la Révolution, ne pourrais-tu pas aller le voir et le persuader de se présenter comme candidat à la présidentielle. En ce moment, c’est un pas en avant, un autre en arrière », voulant dire que Chadli se montrait indécis. Je suis interloqué : « Ah bon ? Vous voyez sérieusement en Chadli le futur président de la République ? » Surpris par ma réaction, Mostefa Beloucif renchérit : « Si Khaled, nous connaissons tous si Chadli, c’est notre frère et il saura être à la hauteur le moment venu. » Ma réponse est aussi ferme que directe : « Je ne suis pas du tout convaincu, je n’irai pas le voir ! » J’ajoute : « A la rigueur, qu’il soit nommé ministre de la Défense, dans l’état actuel de notre armée, il pourrait éventuellement assurer sa cohésion. » Lorsque sa candidature fut rendue officielle par le Comité central du FLN, dont j’étais membre, mes collaborateurs, m’attendant à la descente d’avion à Tindouf, m’apostrophèrent sans ménagement : « Mais qu’avez-vous fait ? », allusion à la désignation de Chadli à la tête du pays (4). Toujours à ce propos, Chadli s’est proclamé « dauphin de Boumediène ». Voilà une nouvelle ! Jamais, connaissant fort bien tant le défunt Boumediène que Chadli, une telle option n’aurait pu être envisagée. A ma connaissance, la personne pressentie pour être portée au sommet de l’Etat était le président de la République en poste actuellement. Chadli ne se serait-il pas laissé manipuler par les défunts Kasdi Merbah et Abdelmadjid Allahoum, respectivement patron de la SM et chef du protocole de la présidence de la République, à des fins qui restent à élucider ? Seize années se sont écoulées depuis le départ de Chadli, sans que celui-ci ne daigne jamais infirmer les allégations selon lesquelles il aurait été poussé vers la porte de sortie par les militaires. Ce silence complice est la brèche à travers laquelle les partisans du « qui tue qui ? » se sont engouffrés pour semer le doute dans l’esprit des Algériens et porter le discrédit sur l’institution militaire occupée à combattre l’hydre terroriste. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour donner la véritable version des faits ? Lui qui répète sans cesse vouer estime et respect à l’institution dont il est issu. Mais là aussi, Chadli n’en est pas à sa première escapade. Je me trouvais à Tarf – encore une fois, un hasard ? –, c’était en 1962. J’étais adjoint dans le sous-groupement commandé par Chadli, en même temps que le général à la retraite Kamel Abderrahim et le colonel Ali Boukhedir. Alors que Chadli était absent depuis deux jours, pour une raison qui nous échappe à ce jour, nous reçûmes l’ordre de l’état-major installé à Taoura, ex-Gambetta, de faire diriger deux des trois bataillons du sous-groupement vers Bou Saâda. A l’époque, personnellement, je n’avais pas vent de ce qui se tramait. Je ne saurai que par la suite que Boumediène avait décidé d’engager deux axes de pénétration, l’un à partir de l’Ouest, l’autre à partir de Bou Saâda, dans le but d’enfoncer les lignes défensives organisées par les Wilayas III et IV visant à nous interdire tout accès vers la capitale. Pour mettre à exécution les instructions ainsi reçues, nous nous mîmes à la recherche de notre chef, en vain. Les délais de mise en œuvre ayant été impartis et voyant qu’ils allaient être dépassés, je pris sur moi de commander les deux bataillons à la tête desquels se trouvaient Abdelkader Kara et Kadour Bouhrara. Je puis dire aujourd’hui, avec le recul et connaissant les pratiques de Chadli, que lui savait ce qui se préparait et a préféré se défiler devant le devoir. Ne pas vouloir affronter par les armes ses compagnons, c’est tout à son honneur. Or, il s’agissait simplement d’avoir le courage de le dire ! Pour revenir à ce qui est supposé être une réponse de Chadli à mes propos parus dans mes différents livres, je me fais un plaisir de les soumettre à l’appréciation des citoyens pour qu’ils puissent juger d’eux-mêmes si ceux-ci méritent qu’on oppose l’injure et la diffamation à la critique et au débat. Extraits. « Les quelques membres rescapés d’un Conseil de la Révolution réduit à sa plus simple expression (la plupart étant d’ailleurs chefs de Région militaire), contrôlés et chaperonnés par une sécurité au zénith de sa puissance, avaient mis devant le fait accompli l’ensemble du corps des officiers en acceptant que Chadli Bendjedid devienne le coordonnateur de l’armée. Dès lors, le système étant ce qu’il était, Bendjedid se trouvait à la verticale du fauteuil présidentiel. Seuls quelques officiers lui étaient favorables. Pour toutes les autorités civiles, Chadli est adoubé par l’ANP, il deviendra donc sans coup férir, président de la République. Chadli, au lieu de s’entourer de vraies compétences en mesure de l’aider avec efficacité dans sa tâche, ouvrit toutes grandes les portes de la médiocrité et de l’irresponsabilité. La parentèle arrogante et corrompue transforma la présidence d’abord en cour puis en sérail. Les décisions qui engageaient le pays étaient prises dans des cercles étroits en fonction d’intérêts claniques plutôt qu’au bénéfice du pays. Il plaça des personnes réputées fidèles à sa personne aux plus hauts postes de responsabilité de l’Etat, sans égards pour leurs aptitudes à gérer. L’échec est dû au refus du système politique d’affronter les pesanteurs inhérentes à la société. Le FLN de la guerre de Libération nationale, en phase avec la population, n’existait plus. Celui dont Chadli Bendjedid espérait faire le moteur du renouveau et de la libéralisation s’était bureaucratisé et sclérosé. Les organisations de masse sur lesquelles le régime prétendait fonder son assise sociale étaient le refuge des opportunistes et des candidats à la prébende. La quiétude de la rue devait déboucher un jour ou l’autre sur des explosions incontrôlées. Les premières émeutes (Constantine) qui ont marqué le début de la décennie n’ont pas été analysées à leur juste signification. Et personne ne dira au Président que le temps pressait. Soudain, nous fûmes surpris par les événements du 5 Octobre. Au lieu de les prévoir, le Président, surpris aussi, donna de l’armée pour réparer ses errements et c’est ainsi que nous fûmes chargés de la sale besogne.

1988 à 1992, la montée des périls

« Des calculs étroits de pouvoir donnèrent à la mouvance islamiste, y compris à ceux qui parlaient ouvertement de guerre sainte, le loisir de prospérer en toute sécurité. Le souci de trouver un contrepoids au mouvement berbériste et au PAGS (parti de l’avant-garde socialiste) accusés d’être à l’origine des troubles, amènera les conseillers de Chadli Bendjedid à préconiser une alliance de fait avec les fondamentalistes (certains responsables du FLN y seront pour beaucoup). Le général Mejdoub Lakhal Ayat me disait à l’époque : ’’Ils sont en train de combattre les berbéristes, mais le mal viendra des islamistes radicaux car ils se préparent à la violence.’’ L’envoi de centaines de jeunes en Afghanistan pour prendre part au djihad bénéficia de la complicité des autorités. Les errements idéologiques constituèrent des lignes de force qui ont engendré la crise, d’où l’échec à construire un Etat fort, la ruine économique et le refus des gouvernants d’assumer leurs responsabilités et de se retirer avant qu’il ne soit trop tard. Personne ne se rendait compte, ni au sein du parti ni à la présidence, de la lente et efficace mainmise des intégristes sur des pans entiers de la société. Ils étaient aidés en cela par le phénomène de la clochardisation. Alger était devenue un conglomérat de bidonvilles. Le chômage qui frappe de plein fouet une partie de la population, notamment les jeunes, fut jetée pieds et poings liés dans les bras des intégristes. Chadli Bendjedid ne disposait que de la constitution. La disparition du socle social qui permettait au système de durer et de prospérer, la cassure du FLN, la débandade de la plupart des organisations de masse et les compromissions ne permettaient à Chadli, pour plaire à ses futurs partenaires, de ne donner que sa propre personne, voulant malgré cet état des lieux rester au pouvoir et cohabiter avec le FIS. Après le premier tour des élections remportées par ce même FIS, il préféra se retirer, laissant le soin à l’armée de faire face aux périls. »

N. B. Les intertitres sont de la rédaction

Par Khaled Nezzar - In El-Watan

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larbi chelabi 23/12/2008 15:50:24
M le webmaster,
Je vous prie de bien vouloir retirer mon post ci-apres date du 7 decembre ou a tout le moins retirer le post scriptum (PS). En effet, j'ai mentionne a tort le nom de Mme Djouher Sidhoum que j'avais indument accuse de m'avoir envoye un virus. Le virus qui a affecte ma machine n'etait pas l'oeuvre de Mme Djoujer. Je m'en excuse sincerement. La meprise venait du fait que ce probleme de virus est arrive le lendemain de la reception du mail de madame. Ceci n'explique pas cela bien entendu car Il aurait pu arriver de n'importe ou. De plus mes verifications ont ete faites sur le reseau LinkedID alors que son mail originait de Facebook. Ce fut de ma part une grave confusion. Que madame Djouher trouve ici l'expression de ma profonde desolation.
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MAK 19/12/2008 19:28:44
MR.NEZZAR C'EST VRAI QUE VOUS NOUS AVEZ SAUVE DES GRIFFES DE L'INTEGRISME DES TENEBRES ISLAMISTE MERCENAIRE BARBARE CRIMINEL ET QUE SAIS-JE, MAIS VOUS N'AURIEZ PAS DU ABONDONNER LE BATEAU EN SI BON CHEMIN ET QUI SE DIRIGEAIT DROIT VERS LA MODERNITE ET LA SCIENCE?.CE QUE LES CRIMINELS MERCENAIRES DU FIS N'ONT PAS REUSSI A IMPOSER AU PEUPLE PAR LES ARMES, BOUTEF ET SA COUR L'ONT IMPOSES PAR LA RUSE.IL NE RESTE PLUS QUE LA HARGA.AMEN.
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antar 12/12/2008 20:56:49
IL YA DES COMMENTAIRES QUI fONT RIRE
CERTAINS REMERCIENT le petit nezzar de les avoir sauvé de l'islamisme, alors que c'est l'arret du processus éloctorale et la confiscation du scrutin qui ont mené le pays vers la catastrophe et non "l'islamisme"
NONS MESSIEURS reveillez vous, et arretez d'être naif
CHADLI, nezzar, belkheir et les autres font partie de l'oligarchi politico financiére, ils ont mis à sac l'ALGERIE ET ca va continuer puisque ils ont placé leur enfants à des postes nevralgiques certain de leurs enfants occupent dejas des postes important au sein de la grande muette, n'est ce pas khaled dejas à l'époque ton fils venait jouer au tennis à hydra avec un relvorver dans son sac et il le montrait pour impressionner la galerie.
VOILA CE QUE a engendré L'ALGERIE des fanfarons qui sous la protection de papa jouaient à faire peur aux honnetes gens mais grace à DIEU LA PEUR EST EN TRAIN DE CHANGER DE CAMPS
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Fils de Harki 12/12/2008 08:22:48
Pauvre de mon pays, 50 ans d'humiliations, de tyrannie, .... de 15 ans de guerre civile, ...... et on continue à nous embobiner de la guerre d'algérie. J'ai une seule question à poser : Comment se fait-il que le FLN-ALN qui a perdu la guerre et ne comptait à peine 8000 hommes dont la moitiée etait non armée ( ou armée de simple hache) et l'autre en dehors des frontières s'est retrouvé seul à la tête d'un nouvel état ? Pourquoi a-t-on éliminé des milliers militants du MNA des négociations d'Evian ? Pourquoi a-t-on désarmé par ruse 200 000 harkis ?
La réponse est très simple ! : pour permettre à la tyrannie et la violence déjà extraordianire du FLN de s'amplifier et s'abbatre sur tout un peuple.
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assissen 12/12/2008 08:05:42
chèr Chater,

Mon commentaire ne portait pas sur la question qui a décidé ou pas des accords d'Evian mais sur mon indignation devant le spectacle auquel se livrent nos décideurs...en ce qui concerne votre mise au point (qui est probablement juste)je ne pense pas que De gaulle soit genre de personne à laisser aux autres le soin de décider d'accords engageant la France sans son approbation (surtout ceux relatifs à l'algérie, question qui est à l'origine de son retour au pouvoir)
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farouk bougandoura 12/12/2008 08:04:00
à ghanima @ le colonel qui est mort dans l'explosion de son helicoptere au dessus de khemis el khechna était le colonel chabou en plein hiver 70/71, quant au colonel chabani, il a été fusillé quasi clandestinement à oran en septembre 64. salutations.
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Radmi 12/12/2008 07:26:58
Même si vous ete mauvais Mr Nezzar, vous nous avez sauvé des intégristes. Quoi que vous feriez vous êtes PARDONNE.
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voujema amari 12/12/2008 07:01:04
ayant lu certains des livres de Nezzar, dans lesquels il n'a apporté que des generalites et parfois des accusations trés graves, comme par exemple l'intéligece avec une puissance etrangere de Belkhadem, qu'il n'a jamais ete jugé. Et pourtant, à la même époque, ce général etait minitre de la défense et membre du Haut Commité d'état. Cette soi-disante révélation de Chadli et les la réponse son ministre de la défense ressemblent à une dance des chacals autour d'un cadavre. Le cadavre, c'est l'Algerie. Ce pays, l'Algerie ne mérite pas d'être habitée par des rongeurs de cette espéce.
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Rabah Staifi 11/12/2008 10:43:50
Bravo Mr Kaled Nezzar.
Quoi que peuvent dire les integristes et leurs accolytes.
Vous etes un homme integre' d'une espece rare. Vous avez sauve le pays d'un regime integriste et retrograde; c'est l'essentiel.
Laisser ces "illumines" aboyer et ne vous en faites pas. Dieu saura recompenser les sinceres.
Nb:Mon livre de chevet est "vos memoires". Mon grand souhait est de recevoir une reponse par Mail de votre part que je mettrai dans un cadre accroche dans ma chambre jusqu'a ma mort.
Vive Boumediene, vive Nezzar, Vive Benhamouda (defunt de l'UGTA).....
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10/12/2008 09:43:19
A Ghanima
Le colonel qui est Mort 'dans un accident d'helicoptere' est le colonel chabou le createur du service national. Si mes souvenirs sont bons c'etait en 1967.
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10/12/2008 09:21:59
A Ghanima
Le colonel qui est Mort 'dans un accident d'helicoptere' est le colonel chabou le createur du service national. Si mes souvenirs sont bons c'etait en 1967.
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mhand ouchene 10/12/2008 09:20:02
M Djamal, voici la traduction libre des vers du regrété Matoub cité par Thathuth :
Oh vous qui portent les étoiles sur les épaules vous piétinez l’époque et apportent soutien à l'hydre; C'est vous qui la élevée l’a fait grandir quand nous recherchions nos valeurs. A sa guise, Vous l’avez laissé moissonner le malheur: le grain moulu, il le distribuait à son bon vouloir...
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salah 09/12/2008 15:07:09
Dite nous tout SVP j’ai presque l’age de quitter se monde et je connais pas la vérité sur l’histoire de la révolution
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mez kali 09/12/2008 15:01:58
bjr à tous
lire les interventions de chadli ou nezzar on se dirait presque que l'algerie est un pays democratique, que ces messieurs sont devaleureux hommes d'etat
a t'on besoin de preter une page dans ce journal pour que nezzar reponde à chadli? sont ils sont si differents que cela? Ou est ce un un reve que je fais alors que je reste eveillé! algeriens ou alvauriens auquels j'appartiens bien sur, ce pays est une succession de batardise depuis des milliers d'année, je n'ai jamais retrouvé dans un livre d'histoire, une allusion faite à la paix dans cette contrée, l'algerie est un resultat de viols et d'incestes consecutifs!!!elle ne relevra jamais la tete et plus jamais
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temoin 09/12/2008 15:00:43
Nos politiques depuis l'indépendance ont etaient lamentables, aujourd hui en 2008 le constat est le même " Incapable de gérer un village, une daira....alors UN PAYS "


nezzar vous osez parler!vous ne devriez plus l'ouvrir, vous avez la bouche pleine, le masque est tombé...vous faite partie de cette junte militaire alliée a toute la classe politique mafieuse, soutenue par la france qui a ruinée l'algérie.Vous ne le voyez pas, mais le peuple vous a déjas jugé, cachez vous le visage.Vous vous dite compatriote...sachez que les PATRIOTES sont morts pour une algérie juste, démocratique ou les femmes et les hommes seront des citoyens égaux, une Algérie Intelligente, Innovante et fidèle au sermant de NOVEMBRE LE VRAI...
Vous faites partie d'un systeme criminels, dés sa naissance déjas il manier les même techniques d'éliminations et de tortures que les paras français...
les Algériens savent !!! vous est allé chercher MONSIEUR BOUDIAF (qu'il repose en paix), un authentique patriote...que vous avez assassiner sauvagement...je pense aussi a tous ces hommes et femmes qui vous barrer la route car ils savaient votre véritable visage ...leurs noms ne figurent pas dans vos livres d'histoires, mais dans la conscience collective.
Un jour viendra ou le peuple demandera des comptes...aujourdhui vous l'avez diviser pour mieux le trompé mais DEMAIN
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berkoun 09/12/2008 14:59:44
C'est qui ce nezzar? ou plutot c'ETAIT qui?de simple supplétif de l'armée Française le voici devenu général-major de l'armée Algérienne.Nos glorieux Chouhadas ont bien été assassinés deux fois.
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kanaka 09/12/2008 14:58:43
chadli meskine est victime, nezzar meskine est victime, larbi belkhir meskine est victime, benbella meskine est victime, boumediene meskine etait victime, betechine meskine est victime, guenayezya meskine est victime, abassi meskine est victime, belhadj meskine est victime, ....... demain ça sera le tour d'ouyahia de belkhadem, de tounsi, de zerhouni de boutflika hachkoum, ...d'être victime de qlq chose ou de quelqu'un d'autre.ils sont tous pour rien, y'a que le peuple qu'est quelques choses, saha aidkoum
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Ghanima 09/12/2008 14:58:43
C'est un terrible aveu que celui qui vient d'être révélé par l'ex- Président Chadli Bendjedid sur la condamnation à mort du Colonel Chabani, un des plus jeunes colonels de notre ALN et qui a combattu sous les ordres du Colonel Si El-Houés tombé au champ d'honneur avec le Colonel Amirouche dans la région de Boussaâda. On nous a toujours menti quand nous étions enfants en disant que le Colonel Chabani est mort dans un accident d'hélicoptère. Le mensonge d'Etat a fait des ravages dans notre pays. Heureux nos glorieux martyrs (es) qui n'ont rien vu .
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berkoun 09/12/2008 14:54:57
Tes on s'en tape car cela s'appelle de l'imposture, des mensonges, des racontars, des sornettes, des lubies, de la mythomanie etc... (C'est qui ce nezzar? ou plutot c'ETAIT qui?de simple supplétif de l'armée Française le voici devenu général-major de l'armée Algérienne.Nos glorieux Chouhadas ont bien été assassinés deux fois).
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nadir zerga 09/12/2008 14:49:39
On s'en fiche des escarmouches entre deux vieux séniles.
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Bey Mustapha BEBBOUCHE 09/12/2008 14:44:08
Aïd Moubarek à tous les internautes.
@ thathut, c’est bien de parler dans votre langue amazigh ; mais cela aurait été merveilleux d’utiliser les « hiéroglyphes » amazigh de nos aïeux que d’utiliser les lettres latines de nos anciens colonisateurs car cela définira bien l’Homme Libre ! Salutations
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Bey Mustapha BEBBOUCHE 09/12/2008 14:40:42
Aïd Moubarek à tous les internautes.
L’essentiel de ce qu’a dit Monsieur le Président Chadli Bendjedid réside dans ceci :
« Je voulais aller vers un régime parlementaire par un retour à la souveraineté populaire avec le retour de la confiance entre le peuple et ses dirigeants. Depuis, on fait le serment, la main sur le Coran, de respecter la Constitution et on fait autre chose. Je ne suis pas de ceux-là ! »
Puis il dit : « Mais le temps est venu de dire la vérité car aujourd'hui, on s'est approprié trop dangereusement l'histoire de la Révolution et sa légitimité ».
Donc, Monsieur Chadli Bendjedid insiste tout particulièrement sur la légitimité des prochaines élections présidentielles. D’ailleurs, Lematindz l’a très bien défini « Chadli Bendjedid écorche Bouteflika ».
C’est vrai qu’il a parlé d’un peu d’histoire de la révolution ; c’est bon ; nous allons peut-être connaitre d’autres vérités ; mais là n’est pas l’essentiel. Le plus important est la constitution qui vient d’être piétinée pour pérenniser et immortaliser le parti unique composé d’une alliance sordide qui s’est accaparée de l’APN avec seulement 13% des voix de l’électorat algérien.
La querelle n’est pas Chadli-Nezzar; elle est dans la constitution et dans les prochaines présidentielles;
Donc, amis internautes, nous devons fuir les diversions et nous atteler à l’essentiel : Comment changer de président et de gouvernement dans la légalité constitutionnelle. Ceux qui sont au pouvoir et qui rejettent l’alternance ne sont pas plus intelligents que nous autres internautes ; ils sont simplement plus malins ! Alors ; organisons nous et obligeons le changement dans la sérénité et je propose un slogan: "deux mandats, ça suffit; la misère ça suffit!".
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AbuJehl 09/12/2008 14:40:42
Il n'y a que chez nous que l'histoire revêt une forme de règlement de comptes. Chacun tire à lui la couverture pour nous apparaître sous les traits de qui il veut bien être. Acteurs déplorables d'une période plus que marquante de notre combat contre l'occupant, CHADLI et NEZZAR étalent leur "zizanie" et campent sur des positions très peu glorieuses qui bloquent toute forme de réalité de tel ou tel évènement historique. Malheureusement, cette forme de confiscation de notre propre histoire a empêché depuis l'origine que des praticiens de cette science puissent écrire en toute objectivité, en toute liberté des pans entiers de notre histoire. La disparition des acteurs-contemporains de la période coloniale, de la lutte armée, de la période post-indépendance complique les choses et rend certainement service à des faussaires de faits historiques en principe inaltérables. Mais on ne peut pas tout avoir, on vit dans un pays de miracles et DZ l'est à plus d'un titre. Si on avait laissé l'histoire aux historiens, les M'chamchias (rongeurs d'os) de tout bord ne seraient pas là pour nous "fourguer" tout ce qui entre dans leur jeu, nous faire prendre des vessies pour des lanternes, ou pour reprendre une citation chrétienne relative aux paroles d'Evangile. A part cela, notre histoire racontée par de semblables personnes est un véritable panier à crabes résumée par une scène du film "LE CLANDESTIN" avec le regretté Yahia BENMABROUK dit l'apprenti.
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karim 09/12/2008 14:40:42
Toute personne qui, pouvant disposer de la force publique, en a requis ou ordonné, fait requérir ou ordonner de tirer, à balles réelles, sur des citoyens manifestants, causant ou non la mort, sera puni de la peine de mort. La même peine sera appliquée à celui qui aura exécuté l’ordre de tirer, à balles réelles, sur une foule causant ou non la mort.ck
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skhilos 08/12/2008 12:35:41
le malheueux s'est piegé en dementrant qu'il n'etait qu'un tueur a gage a la solde de benbella si non comment expliquer ce qu'il a dit a propos du feu chaabani il n'aurait jamais ca parceque ca demontre qu'il est plus coupable que benbella ce dernier etait l'autre partie du conflit tandisque lui c'etait le juge qui devait fira jaillir la justice et malheureusement il s'est allié au plus fort qui est benbella
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Azemni 08/12/2008 12:32:41
Pour djamal qui a demandé la traduction des paroles de Matoub. Voici, à peu prés le sens: Ô ceux qui ont les épaules chargés de gallons, vous êtes les responsables de la zizanie dans cette situation. Vous avez édifiez un socle d'appui au monstre, lorsque nous étions à la recherche de notre identité. Vous avez laisser se mal piétinez le terrain, pour semez sa graines et la distribuait dans le monde.
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bingo 08/12/2008 12:27:58
Peuple Algerien vous ne saurez jamais la verite avec la legtimite historique attendons encore peut etre 20ans mais .Car les gens qui ont fait la revolution croient detenir la verite absolu ou qu il la disent et nous prennent pour des imbecils.Messieurs l'histoire le jour du jugement vous rendrez compte malgres vous.Arretez de nous prendre pour des dindons .Soulagez votre conscience si vous en avez
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farouk 08/12/2008 12:27:58
C'est l'Aid ! Saha aidkoum !
Je voudrais connaitre la nature des voeux des internautes à cette occasion, d'autant plus que la fin de l'année est proche. J'aimerais ainsi savoir si ces voeux tournent autour d'une même question.
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hamza 08/12/2008 12:27:58
je voudrais dire une chose a m.nezzar tout simplement s'est trop tard vous n'avez aucun droit de justifier quoi que ce soit. les reglement de compte des mercenaires dont vous etes issues
ne date pas d'aujourd'hui les terroristes d'aujourd'hui n'ont fait que suivre vos traces de sanguinaires lors des tueries apres 54 des messalistes et des communistes que vous avez egorges sans oublier les vrais revolutonnaires (par exemple qui a tuer aban ramdan) .au nom de la revolution dont vous vous vantes tellement les gens senses ne vous crois plus ni toi ni chadli et encore moins ceux qui sont encore au pouvoir .et dans tout ca heureusement qu'il existe un dieu qui sera juge demain.
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djamal 07/12/2008 18:34:56
A SAMARITAIN? vous rigolez?vous parlez de justice.nos magistrats viennent d'avoir leur cadeau de noel.25 millions par mois sans compter les primes et autres avantages.DAR KHALLI MOH KOUL OU ROUH
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