Akli D. et Ali Amran à l’affiche de la Fête de l’Humanité samedi

Akli D.
Akli D.

La Fête de l’Humanité revient du 09 au 11 septembre à la Courneuve ! Une édition où la chanson kabyle se verra consacrée 2 scènes !

La Fête de l’Huma est l’occasion chaque année de flâner de stands en stands à la découverte d’exposants venus du monde entier, de manger et boire, de faire des rencontres et d’assister à environ 50 concerts.

Elle reste la plus grande fête populaire de France qui accueille chaque année plus de 600.000 personnes. Allez-y découvrir ce lieu unique de fête, de musique, de culture, de politique, de sport, de convivialité et de rencontres….

De nombreux artistes de renommée internationale se produiront sur les différentes scènes qui animent cette fête.

Pour la 81ème édition, la scène kabyle ne sera pas sans reste grâce à la présence le samedi 10 septembre de deux icônes : Akli D. et Ali Amran.

Sur la scène Zebrock, vous pourrez assister au concert d’Ali Amran dès 13h30, puis dès 18h00 rendez-vous sur la petite scène avec Akli D.

Avec un Pass trois jours à 35€ sur le site et une météo qui s’annonce estivale, venez à la Fête de l’Humanité vivre des moments inoubliables où les mots liberté, égalité, solidarité et fraternité prennent tout leur sens.

Nassima Chillaoui

Infos pratiques : http://fete.humanite.fr/

Comment venir au Parc de la Courneuve :

En transports en commun par la ligne 7 du métro ou par le RER B.

Des navettes spéciales font le trajet régulièrement entre le parc de la Courneuve et la gare du Bourget ou la station de Métro La Courneuve - 8 mai 1945.

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Commentaires (1) | Réagir ?

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Quelqun EncoreQuelqun

Je conseille vivement Akli D. à toute personne imprégnée de l'esprit années 80-90 ayant précédé les grandes vagues d'émigration (vers la France et le Canada) de la génération fin-60 / début 70. " L3ârvi" subissant la jalousie et la "possessivité" de la vieille tharomith alors que le coeur du pauvre L3ârvi est assez fragile... Une autre déclinaison de la fameuse "Carte de résidence aux yaux bleus" de Fellag. M'sakith warraw tmourth! Obligés de passer par des semblants de mariages avec des "Françaises" désespérées pour accéder à tel ou tel statut. S'ensuivent des années de galère avant un "retour aux sources" ; une fille connue sur les bancs de la fac à Oued Aïssi, Hesnaoua, Tharga Ouzemmour nagh Bab Ezzouar. Une pu.... de vie pour laquelle cette génération ne pourrait jamais assez remercier les Ali Ben Hadj, Abassi Madani, Chadli, Ali Kafi, Khaled Nezzar, Lamari...

D'autres générations ont fait partie du "troupeau" à l'image de journalistes, d'hommes et de femmes de culture, d'artistes...

Pour l'anecdote, j'avais croisé lors d'une soirée parisienne (en 2006 je crois) Mohamed du groupe Polyphène, non loin d'une autre artiste Fadéla... juste envie de pleurer ya dine éléfth!

Bref, arrêtons avec la nostalgie; place à l'art, et Akli D., Cheikh Sidi Bémol (hhh!!), ONB (Orchestre National de Barbes avant sa dissolution), toute cette scène aurait mérité d'égayer les nuits algéroises, bougiottes... n'était-ce dine m'bavass de cette fin des années 80/début des années 90 qui a vu l'âne-j'ai-ri se vider de sa vivacité avec l'avènement des képis, des niqab, des layadjouz...

Vive Akli D. et l'esprit rebelle!