Prise d'otages dans une église en France : un prêtre égorgé, un otage blessé - Actualisé -

Prise d'otages dans une église en France : un prêtre égorgé, un otage blessé - Actualisé -

Deux hommes armés de couteaux se sont retranchés mardi matin avec plusieurs otages dans une église à Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, dans le nord de la France. Les hommes de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) ont donné l'assaut et "neutralisé" les deux hommes. Un otage est mort, selon la police

Plusieurs médias affirment que les policiers de la BRI ont abattu les deux hommes auteurs de cette attaque. Les deux preneurs d'otages qui s'étaient retranchés dans une église normande avec cinq otages ont été "neutralisés", a-t-on appris mardi de source policière. Selon le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet, "à un moment donné, les deux assaillants sont sortis et ils ont été neutralisés, abattus par les services de police".

Les deux hommes étaient en possession d'armes blanches, a précisé la source policière. Selon France 3 Normandie, les otages seraient le curé, deux religieuses et plusieurs fidèles. Ayant craint pour leur vie, les riverains se sont réfugiés loin de l'église en entendant de nombreux coups de feu. Nous avons appris que le parquet antiterroriste de Paris ainsi que la Sous-direction antiterroriste (Sdat) ont été saisis. Le président et le premier ministre se sont déplacés sur les lieux de l'attaque. Les autorités épiscopales y sont déjà.

En avril 2015, la police a déjà déjoué un projet d'attentat contre une église à Villejuif (Val-de-Marne) que comptait mener Sid Ahmed Ghlam, un étudiant en informatique, aujourd'hui en prison.

Celui-ci mis en examen et emprisonné avait reçu d'après le ministère de l'Intérieur des "instructions données vraisemblablement de Syrie et pour le compte d'organisations terroristes", ainsi qu'une aide sous forme de véhicules et d'armements.

Cette prise d'otages dans un édifice religieux est survenue dans un contexte de très forte tension en France, près de deux semaines après un attentat à Nice le 14 juillet, revendiqué par l'autoproclamé groupe Etat islamique (EI).

Le prêtre de la paroisse, Jacques Hamel, 84 ans, a été égorgé, alors qu’un autre otage, très grièvement blessé, est "entre la vie et la mort". Le pronostic vital du second blessé n'est pas engagé. Les autres otages sont sains et saufs.

L'un des deux assaillants est connu des services de lutte anti-terroriste. Selon le site de l'hebdomadire marianne, il aurait 19 ans et répondrait au initiales A.K. Il avait été placé sous mesures de surveillance électronique après avoir été refoulé de la frontière Syro-turque. Ses parents habitent Saint Etienne Du Rouvray.

Le président français, dans un point de presse improvosé, a rattaché les deux terroriste à l'organisation Etat Islamique.

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Commentaires (1) | Réagir ?

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Atala Atlale

À qui profite cette série de crimes abjectes ? Les vrais musulmans vont-ils raser les murs à présent ? Curieux ces individus fichés qui commettent ces actes barbares. Est-ce le début de la "chasse aux sorcières".