Réponse du promoteur Hidja Azedine aux souscripteurs du projet 50 logements LSP à Akbou

Akbou.
Akbou.

En vertu du droit de réponse, nous avons l’honneur de vous demander de bien vouloir publier à la même page que l’article publié le 22 mai sous le titre “Les bénéficiaires des 50 logements LSP de la promotion Hidja Azedine (Akbou) interpellent le wali de Bejaia”, alors qu’ils ne sont qu’une minorité, ils ne sont que souscripteurs et non acquéreurs comme ils le disent et encore moins bénéficiaire tant que la liste définitive ne sera pas arrêtée par la CNL

Les insinuations tendancieuses des soi-disant membres du collectif bénéficiaires des logements LSP AKbou, avec des complicité de certains qui n’ont pas pu manœuvrer pour justement changer la liste approuvée par la décision de validation qu’ils citent, nous incitent à apporter les précisions suivantes :

Il s’agit tout simplement d’une grossière manipulation (cachée sous l’égide d’une pseudo-association créée de toutes pièces pour cela et avec laquelle on n’a rien à voir), qui a trait à la confection de la liste initiale des souscripteurs que les meneurs veulent qu’on change.

Contrairement à ce qui est avancé, les dossiers des souscripteurs ont été validés par la wilaya le 16 juillet 2007. Elle comporte 134 personnes (avec la liste d’attente) pour un projet de 50 logements et la CNL nous a fait parvenir le 30 avril 2008 la liste des noms dont les dossiers sont incomplets. La liste restante demeure toujours valable à ce jour, et c’est à la commission compétente de faire le tri. Il n’a jamais été dans notre intention de la revoir ou de la modifier. Il s’agit d’une diffamation. Ils parlent d’acquéreurs alors qu’ils ne sont que souscripteurs (les engagements mutuels promoteur-acquéreurs signés sont établis conformément aux dispositions de l’instruction ministérielle n°183/SPM du 28 avril 2002 et conformément à ce texte, ils ne constituent en aucune manière que ce soit une promesse de vente ou un contrat de réservation ou autre et c’est marqué noir sur blanc sur chaque engagement signé par chaque candidat acquéreur).

Pour le dépôt des dossiers à la CNL, la réalité est la suivante : La CNL, comme décrit plus haut, a fait un premier traitement du dossier, s’ils ne sont pas redéposés à la CNL, ce n’est pas pour un revirement comme ils le prétendent ou pour autre chose qu’ils seraient tentés d’insinuer. La cause est due au fait que le projet n’est plus en vente sur plan mais en projet fini ; il est financé par la CNEP-Banque. Donc il doit être livré à l’état fini à 100% et les dossiers seront redéposés accompagnés du certificat de conformité des travaux à l’état fini et l’encaissement se fera globalement et non par tranches.

De plus, on attend la suite du dossier de déplafonnement qui est en cours d’étude au ministère de l’Habitat. Certes, certains souscripteurs ont versé une avance de 700 000 DA au début des travaux et avant que nous refassions les études du projet et bien avant qu’on ne demande un prêt Cnep. L’entreprise leur a délivré des reçus d’encaissements en bonne et due forme. A l’époque, le projet devrait entrer dans le cadre de la vente sur plan et les paiements par tranches.

Il y a eu deux désistements, pas plusieurs comme écrit dans votre article, et ils ont été remboursés. Où est le problème ? Pour ce qui est du retard, les travaux de terrassement ont démarré avant la délivrance de permis de construire et l’APC nous avait même mis en demeure pour les arrêter. Ce n’est que fin mai 2008 que les travaux de génie civil ont démarré. Puis un affaissement de terrain est survenu : ce qui a provoqué l’arrêt des travaux et la reprise de toute l’étude génie-civil, si bien que le projet a été complètement revu.

De là, des problèmes de renouvellement du permis de construire délivré le 22 mai 2007 ont fait que le premier permis d’achèvement ne nous été délivré que le 15 septembre 2011 ; soit après dix mois d’attente. Entretemps, j’avais pris sur moi de continuer timidement mais illégalement les travaux.

L’ampleur des travaux induits par la nouvelle étude a fait que nous n’avons pas pu achever le projet à temps. Une fois le premier permis d’achèvement périmé, il a fallu batailler encore plus d’une année pour qu’on daigne enfin nous le renouveler (on a même saisi le ministre de l’Habitat pour ce problème) et ce n’est que le 4 mars 2015 qu’on a pu enfin l’obtenir grâce à l’intervention personnelle du maire.

Le comble, on a été poursuivis en justice, verbalisés et pénalisés par une amende judiciaire pour avoir renforcé le chantier par une main d’œuvre ramenée d’une autre wilaya, bien que le bureau de main d’œuvre local n’avait pas pu satisfaire notre demande.

Suite à la modification du projet devant l’ampleur des travaux qui nécessitaient des radiés et voiles de soutènement, on a été obligés de recourir à un emprunt au lieu de redemander un autre versement aux souscripteurs. Depuis, les travaux sont financés par la Cnep-Banque laquelle a octroyé un crédit au réalisateur et le projet ne peut être vendu sur plans.

Mais énigmatiquement, ces souscripteurs (une minorité sur la liste) s’agitent anonymement maintenant que le projet est en voie de finition. Où étaient-ils quand les renouvellements de permis de construire trainaient en longueur et pendant tous les temps d’arrêt des travaux dépassant les trois années, ou lors de tous les blocages qui perdurent à ce jour ? Jamais ceux-ci ne se sont manifestés.

Ce n’est qu’une fois qu’ils voient que le projet arriver aux finitions (98%) qu’ils commencent leur manipulation, on ne sait pas dans quel but en faisant paraitre des articles diffamatoires. Nous leur disons tout simplement que nous n’avons pas pour habitude de magouiller encore moins à user de subterfuges.

Nous réalisons des logements dont le prix de revient dépasse les 4 400 000.00 DA, mais ceci ils le taisent bien sachant que nous perdons 2 400 000. 00 DA par logement, soit 120 000 000.00 DA (12 milliards de cts), sans compter les travaux supplémentaires.

Les travaux avaient repris à leur rythme normal et espérons que le projet serait livré avant la fin de l’année. Mais eux qui parlent de la disponibilité du directeur de la DLEP qu’ils remercient au passage, nous leur disons tout simplement que ce dernier a adressé une lettre au chef de daira en lui demandant de ne plus délivrer de permis au promoteur Hidja.

Ils doivent savoir que de ce fait, les blocs logements demeurent inaccessibles après les travaux d’assainissement. Le projet est à l’arrêt jusqu’à renouvellement du permis de construire, lequel, nous espérons ne se fera pas dans deux années comme les précédents.

Nous agissons de bonne foi, sans calculs et sans aucune arrière-pensée. Les liste ne sont pas et ne seront pas changées. Les logements seront distribués à ceux qui le méritent et ouvrent droit mais pas aux magouilleurs et spéculateurs. Les portes de la justice sont ouvertes à toute personne qui se sent lésée.

Hidja Azedine

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