Après son interdiction par Abdelkader Zoukh la justice autorise le MDS à tenir son congrès

Abdelkader Zoukh, wali d'Alger
Abdelkader Zoukh, wali d'Alger

Communiqué du MDS suite à la décision de justice en faveur du MDS concernant la tenue du congrès

Le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs vient d’autoriser la tenue du congrès du MDS lors de sa délibération de ce mercredi 27 avril 2016. L’affaire opposait le Mouvement Démocratique et Social à la wilaya d’Alger qui avait refusé à plusieurs reprises la tenue du congrès sous différents motifs allant du non-respect des statuts au risque sécuritaire, en passant par l’existence d’un conflit interne.

C’est une reconnaissance du droit du MDS à activer sans entraves administratives et un recul du pouvoir devant la nécessité de se conformer à ses engagements nationaux et internationaux en matière de respect de l’indépendance de la justice et de la liberté d’organisation. Cette décision constitue un premier moment de détente politique qui reste à vérifier par la pratique quotidienne.

L’obstruction administrative et les persécutions policières ont aguerris le MDS. Ses militantes et militants qui peuvent s’enorgueillir d’avoir lutté et résisté, en refusant d’être normalisés durant des années, tiendront donc leur congrès, comme prévu, ce samedi 30 avril 2016 au niveau du Centre international de la jeunesse à Sidi Fredj.

Malgré les entraves qui auront des conséquences sur son ampleur, mais sans en diminuer la portée politique, ce congrès constituera, à coup sûr, un jalon dans l’édification d’une véritable alternative pour la consécration d’un Etat de droit démocratique et la libération des forces productives. La société pourra rejoindre ce cadre afin d’y œuvrer à la réalisation de ses vigoureuses aspirations au progrès et à l’édification d’un courant de gauche moderne ancré dans les luttes.

Alger, le 27 avril 2016
Le bureau national

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Commentaires (1) | Réagir ?

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sarah sadim

Mais un véritable "nègre de service" de la maison Said Bouteflika, ce wali de la fin des temps intronisé à Alger, alors qu'il fera mieux de passer sa retraite au sud, à moins que de nouveaux camps seront prévus par ceux qui mettront dessus-dessous l'Algérie.

Du ridicule interdire à un parti de se réunir par un préfet néo-colonial indigène en plus, on aura tout vu dans ce cirque du clan au pouvoir.

Excusez le terme, mais c'est un véritable "bordel "gouvernemental en Algérie allez vite "déculottez vous messieurs du gouvernement"t sinon d'autres vous le feront bientôt..... ignares de la maison Bouteflika wallah "Dar al Kebira"