Qui complote contre eux sinon eux ?

"En Algérie, on n’a ni le GPS ni la nation encore moins la destination et les coordonnées. "
"En Algérie, on n’a ni le GPS ni la nation encore moins la destination et les coordonnées. "

"Il n’est pas important de savoir qui détient le pouvoir, pourvu que la structure hiérarchique demeure toujours la même." (Orwell)

On le savait, on l’a toujours su, dès le début, à la seconde où Ben Bella, l’ancien caporal du général de Gaulle qui n’a même pas été égratigné dans sa prison dorée, a lancé : "L’Algérie, c’est moi". Mouloud Feraoun avait prévenu. Sauvé par la mort à temps. Tué par l’OAS, dit l’histoire officielle qui a mis sans aucune hésitation le cachet BBB : "Ben Bella, Boumediene, Bouteflika" au fanion du 50e anniversaire de l’indépendance…

Les Algériens aveuglés par leur seul pilier national encore "vivant", ont oublié qu’il était mortel comme eux. Il a fallu que Bliss s’en mêle à travers une caméra gaullienne pour les secouer. Pourtant, dans la photo le plus intéressant, c’est le sourire du Premier ministre de la République française. À côté de lui, un vieillard malade qui aurait dû être enterré pour de vrai depuis plusieurs mois pour ne pas dire des années. On connaît l’expérience de la grenouille morte qui réagit à une décharge électrique.

Aujourd’hui, on peut aller loin jusqu’à lui changer l’ADN. La seule chose que le progrès ne nous a pas apporté c’est vivre normalement et mourir naturellement. Si la photo de Bouteflika a fait le tour du monde rendu sans doute millionnaire celui qui l’a prise, c’est que le monde est bien plus malade qu’on ne le croyait. Le Raïs a échappé à la justice humaine, il est désormais du ressort de la justice divine. Mais rusé comme il était, il a tout prévu : la Grande Mosquée. Pourtant, il a oublié un Val-de-Grâce à proximité de la Régence qui aurait pu, si on croit les spécialistes, faire durer son règne et "sauver" d’autres générations à venir. Hier, le malchanceux Hollande ne pouvait qu’approuver les capacités supranormales du Raïs, après avoir approuvé un 3e mandat issu d’un "viol" et un 4e prouvant le génie des toubibs de l’Hexagone.

L’Afrique noire "qui n’est pas encore entrée dans l’histoire" n’a pas osé aller si loin. Tout cela prouve une seule chose : l’Algérie a cessé d’être africaine. Pour se faire pardonner, elle organise des festivals pour tout le continent. Idem pour la nation que Ferhat Abbas a cherchée en vain : "À peine notre appel lui fut-il remit qu’il rentra dans une grande colère. Il déclara devant ses ministres qu’il allait nous faire fusiller… Nous n’avons pas été fusillés. En toute modestie je pense que les quatre militants, que nous sommes, avions déjà défendu l’Algérie alors que Boumediene n’était pas encore né…" (1) Quand l’Algérie est née ? De 1962 à 2016, on attend toujours l’accouchement ou la résurrection. Dans un livre édité et vendu en Algérie, on peut lire (2) : "…le dey Mustapha Pacha régnait en maître absolu…sur les 40 000 habitants d’Alger et, de manière informelle sur les 2 millions d’Arabes et de Berbères qui peuplaient le reste du pays divisé en plus de 1000 tribus dont à peine le tiers lui acquittait l’impôt… Mustapha Pacha avait été élu par les 12000 hommes de sa milice…Les représentants de la Sublime Porte ne régnaient jamais longtemps à Alger. Près de la porte de Bab el Oued, à l’ouest de la Casbah d’Alger, les tombeaux de 7 d’entre eux, élus et assassinés au cours de la même journée, en 1732… Toutes les fois que la régence envoie des troupes…pour faire razzia ou rafles…les habitants cachent leur grain, plient tentes et bagages, et se retirent sur des montagnes inaccessibles…C’est une chose très remarquable que, …les troubles occasionnés…du dey, des beys… ont porté un si grand nombre de cultivateurs dans les montagnes, que ce pays, qui auparavant exportait une quantité immense de grains, n’en récolte presque plus que pour sa propre consommation." C’est rassurant de lire que la malédiction vient de loin, culpabilité, soumission, peur et névroses héritées et préservées.

Mais notre situation est plus préoccupante que celle de nos aïeux qui pouvaient fuir sans visa et survivre grâce à leur sueur. Quelle espèce humaine peut supporter ces razzias, ces fuites perpétuelles sans dégâts ? Avant la conquête arabe, l’historien Charles-André Julien affirme que le Berbère était loin de constituer une humanité inferieure. Avec les "Ouvertures islamiques", cette humanité loin d’être inferieure renforcée par l’unicité de l’Islam aurait dû créer une civilisation à minima, un peuple fiable, apaisé. Dans un autre livre publié et édité made in bled (3): "L’Arabe, paresseux de corps, se ressent un peu, dans tous les mouvements du cœur, de cette inertie physique. Chez les Kabyles, la colère et les rixes atteignent d’incroyables proportions. En voici un récent exemple : un homme de la tribu des Beni-Yala rencontre, au marché de Guenzate , un autre Kabyle qui lui devait un barra (sept centimes). Il lui réclame sa dette. "Je ne te donnerai point ton barra, répond le débiteur. - Pourquoi ?- Je ne sais. Si tu n’as point d’argent, j’attendrai encore.- J’en ai. Eh bien ! Alors ?- Eh bien ! C’est ma fantaisie qui me prend de ne point te payer." À ces mots, le créancier, furieux, saisit l’autre par son burnous et le renverse à terre. Des voisins prennent part à la lutte. Bientôt deux partis se forment, on court aux armes. Depuis une heure de l’après-midi jusqu’à sept heures du soir, on ne peut séparer les combattants. 45 hommes sont tués... Cette querelle date de 1843 ; mais la guerre soulevée par elle n’est point encore éteinte. La ville, depuis, s’est divisée en deux quartiers hostiles, et les maisons qui se trouvaient sur la limite sont devenues désertes." Où est passée l’humanité supérieure ?

Dans les années 90, les terroristes n’avaient même pas besoin d’être des créanciers humiliés pour massacrer. La colère d’après le dictionnaire : "Sentiment d’irritation contre ce qui nous blesse." On devient coléreux quand on accumule les blessures. Des "prisons internes" selon le psychologue Daco. Le cerveau finit par se dérégler. C’est pour cela qu’on discerne les crimes prémédités à froid et les autres à chaud. L’auteur ajoute : "L’Arabe est vaniteux. On le voit humble, arrogant tour à tour. Le Kabyle demeure drapé dans son orgueil. Cet orgueil prête de l’importance aux moindres choses de la vie, impose à tous une grande simplicité de manières, et, pour tout acte de déférence, exige une scrupuleuse réciprocité. Ainsi l’Arabe baise la main et la tête de son supérieur avec force compliments et salutations, s’inquiétant peu, du reste qu’on lui rende ou non ses politesses. Le Kabyle ne fait pas de compliments, il va baiser la main, la tête du chef ou du vieillard ; mais quelle que soit la dignité, quel que soit l’âge de celui qui a reçu cette politesse, il doit la rendre immédiatement…Les Arabes, dans la guerre, procèdent le plus souvent par surprise et par trahison. Le Kabyle prévient toujours son ennemi…" Un siècle plus tard, pour accoucher d’une Nation, l’Arabe devait s’unir au Kabyle. Après la victoire contre la France, le Kabyle a disparu, plus ou moins absorbé par l’Arabe qui lui-même, au-delà du look, ressemble à tout sauf à un Arabe d’Arabie.

Question : Pourquoi les femmes kabyles voilées mettent le gris foulard saoudien au lieu du flamboyant foulard de leurs ancêtres dont raffolaient les touristes "dénudées" ? Les deux font le même boulot : cacher les cheveux. L’une d’elles, femme d’affaires accomplie, explique : "Si je le mettais, on se moquerait de moi avant de mettre ma photo sur Facebook… Par contre, quand je vais en France, je suis fière de mettre le foulard berbère avec la tenue." L’Arabe en Arabie a peur de ne pas être un bon musulman ; en Algérie, on peut ajouter la peur de ne pas être un bon Arabe. On comprend la colère de la Kabylie, la "poupée" qui dit toujours "Non !" Elle ne pouvait rater celui des contractuels de l’enseignement. Sans surprise, un énième combat juste et perdu d’avance. Pourtant, les "coléreux" ont le diplôme requis et l’expérience. Que demander plus, un diplôme de la Sorbonne ? Un stage en Finlande ? Une fatwa d’Al Azhar ? Madame la Ministre est aussi dans son droit en supposant que c’est elle qui décide obéissant aux "ameuses lois de la République". Le problème c’est que le métier d’enseignant a gagné en prestige, il suffit de voir le nombre ahurissant de candidats prêts à prendre la place des trouble-fête. Il est loin le temps où seules les bonnes femmes y allaient de gré ou de force. Ceux qui rataient leur bac et ceux qui n’avaient pas assez de piston pour se faire embaucher dans une société nationale… 2016, une année sans grève, pétrie de baraka jusqu’à décaler le bac pour jeûner tranquille et remplir avant l’heure les rues d’élèves joyeux… On comprend que la concurrence soit très forte. Pistonné ou pas, le contractuel a servi un temps, maintenant c’est fini. Même en étant un as dans son domaine, il ne passera jamais avant le fils ou la fille du directeur, de l’enseignant de base, du surveillant, de la secrétaire … sans parler des rejetons de l’Académie, de la mairie, de la wilaya, de l’armée, de la police de flen et felten. Nous faisons trop d’enfants et ils sont de plus en plus nombreux à faire des études supérieures qui ne valent rien sous d’autres cieux. Tel régime telle école. Tel régime telle Air Algérie. Tel régime telle Sonatrach. Tel régime telle administration. Tel régime telle ministre de l’Education. Tel régime tel Président. Tel régime tels citoyens. Tel régime tels bougnouls etc. Dans quel pays existe-t-il un régime qui ne ressemble pas à son école ? C’est inévitable disent les experts qui certifient, chiffres à l’appui, que l’école et l’économie ont sœurs siamoises.

Dans n’importe quel bled normal, le simple bon sens aurait été de maintenir ces enseignants à l’essai qui ont fait leurs preuves et de recruter par concours les autres. Au pire, faire deux concours l’un pour les contractuels et l’autre pour les nouveaux. Couper la poire en deux et avoir la paix au risque de sacrifier quelques lampistes. À moins que la division soit programmée ajoutée au chapelet des divisions ancestrales et couronner le tout en hurlant au complot ! Béni le temps où Israël, les USA et la colonisation des roumis n’existaient pas, on pouvait diviser et assumer. De nos jours, on n’échappe pas au gavage de la propagande : "Ils sont jaloux ! Ils veulent nos richesses ! Ils nous en veulent ! Nous sommes les meilleurs. Il y a des traitres parmi vous ! Ils sont contre l’Islam contre la Nation contre le peuple !..." Bernanos écrit que même les éleveurs n’ont pas la cruauté de gaver des oies malades. L’inertie des Algériens, descendants des Hommes libres, ne peut s’expliquer que par la pathologie. Le Parti, à force d’ignorer l’échec, a épuisé ses ruses. Il a fini par n’avoir face à lui que des malades qui ne pourront ni le sauver ni le détruire. Seul bémol, la Régence a perdu son charme vis-à-vis des puissances étrangères en supposant qu’elle en avait sans l’or de la piraterie puis celui du pétrole. De la razzia de la Méditerranée à la razzia du désert. Le problème c’est que sur la scène mondiale, la masse algérienne n’existe pas, il n’y a aucun canal qui porte sa voix, aucun petit écran qui étale son image, aucune puissance qui se soucie de son état. On ne s’aperçoit de son existence que pour une anomalie, une nuisance. Même les mosquées n’arrivent plus à apaiser le feu quand elles n’y ajoutent pas de l’huile. Le temple de l’Islam, El Azhar, se fissure de l’intérieur à partir de ses fondements.

Sommé de s’expliquer devant le parlement à Berlin au sujet du viol des Allemandes, le représentant de l’Institution de l’Islam sans rire affirme que le musulman qui n’achète pas du maquillage à sa femme serait puni dans l’au-delà… Les superpuissants, les gendarmes du monde, la France et les USA, Rambo et Zorro ont fini par admettre qu’un diable ne fait pas affaire avec un diable au carré. Obama a fini par avouer à un magazine américain que c’est les Saoudiens qui ont exporté le wahhabisme dans les pays musulmans et provoqué le chaos en Irak, en Syrie et au Yémen. Selon le NPP (National Priorities Project) depuis 2003 les contribuables américains ont déboursé plus de 747 milliards de dollars en Irak. Un argent suffisant pour "des services médicaux pour 115 millions de personnes… pendant un an…ou le financement de plus de 11 millions d’instituteurs ou 11 millions d’agents de police ou 13 millions de pompiers ou 94,7 millions de bourses universitaires."(4) Les patrons américains délocalisent non pour économiser de l’argent, mais pour chercher des compétences qu’ils ne trouvent plus dans leur pays. En 2008, 80 %, des Américains sondés ont répondu aux enquêteurs du Program on International Policy Attitudes que, selon eux, le gouvernement était contrôlé par "quelques gros intérêts privés qui ne pensent qu’à eux". Cela n’a rien d’étonnant : depuis des années le nombre de lobbyistes en activité à Washington a explosé, tout comme les sommes qu’ils ont déboursées. En 2009, plus de 13700 lobbyistes recensés ont dépensé le montant record de 3,5 milliards de dollars pour orienter la politique…dans le sens de leurs intérêts… Le Senat et la Chambre comptent 535 membres…Si l’on divise équitablement …chaque membre de notre branche législative aura pu toucher, au cours de l’année, 6,5 millions de dollars… il s’agit uniquement des sommes que les entreprises américaines consacrent au lobbying."

Avec la plus belle Constitution au monde, les Américains n’ont pas bougé, piégés : si je bouge, je meurs. Quant à Leurs présidents, ils attendent de s’enrichir après leur mandat grâce aux livres, aux conférences, aux potes etc. La France ne va pas mieux lorsqu’elle se trouve forcée à faire la danse du ventre dans les salons d’Alger. À traficoter avec les "nains", on devient petit on a mal au dos à force de s’abaisser. Exemple : le président américain et son homologue français jurent à chaque fois que leur objectif est l’emploi, la lutte contre le chômage tout en ouvrant les portes en catimini aux émigrés du Mexique pour le premier et l’Algérie pour le second. Pendant ce temps-là, les riches Mexicains ne dorment plus que dans des forteresses blindés tandis que leurs compères Algériens, plus prudents, se barricadent au Club et envoient émigrer famille et argent. Démocratie ou dictature, tous piégés. On essaye de se venger par l’abstention. Or ils ont trouvé l’astuce, faire en sorte qu’on n’existe pas sans urne. Dans Meta TV, un ancien élu français explique les lois de la République. Si 10 électeurs sur 100 se déplacent et que la moitié vote pour un candidat X, ce dernier est élu à 50 % des voix. Avec une telle machine un Sarkozy succède à un Hollande et vice-versa. 90 % d’électeurs hors-jeu, morts. Normalement pour empêcher le "vote africain", il leur conseille de se déplacer et voter blanc, un vote comptabilisé par la loi française. Hélas, l’Algérie, République sur le papier, voter blanc noir n’importe quelle couleur ou s’abstenir, c’est kifkif. Le calcul est fait d’avance. Le Rais vert blanc rouge est toujours confiant quand il reçoit son homologue bleu blanc rouge. Il a tout son temps pour voir la douzaine et plus défiler si Allah lui prête vie.

Quant au Panana show, on attendait le gros requin, on a eu droit au menu fretin et petite monnaie comparée aux 1500 milliards en devises dérobées par les djinns. L’auteur de "L’Amérique qui tombe" se demande : "Qui a pris le contrôle de notre GPS national et a entré comme destination finale les coordonnées d’un avenir tiers mondiste ?" En Algérie, on n’a ni le GPS ni la nation encore moins la destination et les coordonnées. Le tiers monde a fait son temps. On est dans une autre dimension, un autre monde, un autre temps celui de la Régence d’Alger qui se maintient avec ses voleurs ses troubadours et ses terroristes. Ils s’en iront tôt ou tard parce que le monde est en train de muter. Ils paient déjà le mal qu’ils ont fait. Ils ont beau signer des contrats à la seconde ils n’ont aucun soutien fiable. À l’intérieur comme à l’extérieur.

Qui complote contre eux sinon eux ? Qui a fait de l’Algérie une honte, une risée, un no man’s land ? Qui accueille à l’aéroport des maîtres, des parasites, des artistes démodés, des escrocs, des affairistes, des morts ? "…jamais vu une nomenklatura si avide et si peu soucieuse des intérêts de son pays." (5) Il suffit de voir comment ils piquent leur crise de jalousie quand le petit Maroc de "rien du tout" est dorloté par la Maison-Blanche et l’Elysée. Qu’a-t-il à offrir pour les séduire ?! À supposer qu’on a besoin d’offrir quelque chose pour séduire. Dernièrement des scientifiques allemands ont fait un classement sur l’honnêteté, le Maroc fut classé au même niveau que la Chine, la 2e (ou 1er) économie mondiale. Les chercheurs ont remarqué que le niveau d’honnêteté est lié à la transparence des institutions. L’Algérie n’y figure même pas. Il aurait fallu pour cela classer les 174 pays restants avec la Somalie, le Soudan etc. (6) Hobbes disait : "Le privilège de l’absurdité est réservé à la créature humaine." Et le privilège de la créature humaine c’est qu’elle peut régresser indéfiniment.

Mimi Massiva

Renvoi

1. L’Indépendance Confisquée (Ferhat Abbas)
2. Comment l’Algérie devint française (Georges Fleury) Editions Talantikit Bejaïa
3. Mœurs et Coutumes de l’Algérie (Eugène Daumas) Editions Anep
4. L’Amérique qui Tombe (Ariana Huffington)
5. Propos d’un industriel français (Corruption en Algérie, Djillali Hadjadj)
6. Le Soir d’Algérie (28 mars 2016)

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Salah Lyassa

« Le petit Maroc de rien du tout » ? En une décennie, sans aucunes ressources pétrolières, sans revenus pétroliers, le Maroc a réussi son take-off économique et avance crânement à marche forcée pour rejoindre les pays émergents.

Non ! Personne ne dorlote le Maroc ! Le Maroc se bat, convaincu que personne ne lui fera cadeau de quoi que se soit. Le Maroc bosse, conscient que rien n’est jamais gagné d’avance et que 1000 fois sur le métier, il doit remettre son ouvrage. Exemple, le combat qu’il doit mener pour défendre (rétablir) son accord agricole avec Union Européenne, signé en 2012 et torpillé en 2015 par des frères !

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sarah sadim

Franchement tout est dit rien à ajouter, analyse d'excellente facture bravo