Lettre ouverte à ceux que démarche le pouvoir contre la Kabylie

Ferhat Mehenni.
Ferhat Mehenni.

Ferhat Mehenni, président du GPK, nous a fait parvenir la lettre ci-dessous.

À mes aînés, les anciens maquisards kabyles,

À mes frères d'infortune les enfants de chouhadas

Aux membres du Mouvement associatif kabyle.

Azul seg ul n tegmatt d yisegh

Les walis chargés d'écraser les Kabyles vous ont convoqués pour vous dresser contre vos frères qui se battent pour notre honneur et pour la liberté de nos enfants.
En vous actionnant contre le MAK, le pouvoir colonial algérien veut vous faire passer, aux yeux du reste des Kabyles, pour des traîtres à la cause de la Kabylie. Il cherche à vous rabaisser, à attenter à votre réputation et à votre honneur. Il veut vous avilir.

Je suis sûr que vous n'allez pas jouer son jeu et que notre fraternité et notre dignité en tant que peuple kabyle passe en priorité aussi bien chez chacun d'entre vous comme que chez chacun d'entre nous tous. Nous sommes un peuple digne, ferme et soudé.
Je vous invite personnellement à ne pas obéir à nos ennemis. Je vous appelle à rejoindre tous en masse les marches du MAK le 20 avril 2016 pour montrer au monde entier combien nous méritons la liberté au même titre que les grands peuples de ce monde.

Si nos parents s'étaient battus contre le colonialisme français ce n'était pas pour tomber dans le colonialisme algérien mais pour continuer notre chemin vers la liberté.

Le MAK n'est pas contre les Algériens. Il les respecte mais se bat pacifiquement pour la liberté et la dignité du peuple kabyle.
Nous n'oublierons jamais les sacrifices d'Amirouche, Abane, Krim et de centaines de milliers d'autres de la guerre d'indépendance. Mais nous n'avons pas le droit d'oublier ceux que l'Etat colonial algérien a assassiné au Printemps Noir, ceux exécutés par l'islamo-terrorisme dans les années 1990, les personnalités kabyles assassinées par la dictature algérienne durant la période de Boumediene et de Chadli, les 497 maquisards du FFS de 1963-65, ou enfin ceux liquidés dans les maquis pendant la guerre d'Algérie (Abane, Bennai, Ait Menguellet ou Ould Hamouda...)

Toute cette histoire est la nôtre. Nous l'assumons et nous l'entretenons mais surtout nous la continuons. C'est votre mission et c’est la mission du MAK. Soyons tous avec lui.

Nous sommes des Kabyles et nous aimons la Kabylie par-dessus tout. Nous avons pour devoir de la chérir, de la protéger et de la LIBÉRER.

L'Histoire de notre liberté nous attend. Le monde entier nous regarde. À nous d'être à la hauteur de la grandeur du peuple kabyle et du sacrifice de nos devanciers et de nos ancêtres.

Fraternellement
Gmat wen
Ferhat At Said (Mehenni)

Exil : 14/04/2016

Plus d'articles de : Communiqués

Commentaires (11) | Réagir ?

avatar
Massinissa Umerri

Je fais suite aux commentaires et partie de Tennis, entre Mrs Jennadi et Ariouat. Une chose que demontre cette partie, est la relevance de ce qu'ecrit Le Professeur (Dahmane) par rapport au dit "article".

Ce que je remarque est que les evenements anciens, des lors qu'ils aient eut lieu, devienne Histoire, et sont ainsi permis comme "autorite' et reference. " - N'est-il pas vrai, qu'au moment de leur evolution, ils seraient "histoire en faisance ?" - Biensur que OUI, pour la simple raison qu'ils ont bouleverse' le cours de l'Histoire. Le MAK et le Mouvement Independantiste Kabyle, bouleverse que vous le vouliez ou pas, le cours de l'Histoire courante. Ainsi, ce qu'ecrit Dahmane et les Independantistes, en general, authentiquement vrai (verifie') ou pas, est d'une relevance indisputable, et donc, indiscutable. Je m'explique:

Dans son papier, Dahmane ne fait que rappeler la similitude du passe', par rapport au present, sans s'en servir comme argument. Son argument, il le cite bel-et-bien: La Loi Internationale. Non plus, n'essaye-t-il, de reconstruire le passe', mais construire (theoriquement certes) un Future - Ca aussi, il le stipule bien. Le projet du MAK, est celui de la Jeunesse Kabyle. Dit-il aussi, importe peu A CE STADE, la terminologie. L'essentiel est d'arracher le droit et la cvapacite' d'exercer sa (Peuple/jeunesse Kabyle) sa volonte' (collective sous-enttendue). Cette Collectivite' est faite d'une matiere premiere qu'est la CONSCIENCE KABYLE. Le terme Kabyle n'aurait aucun sens, peut-etre, sans la presence FACTUELLE de cette Jeuness et la masse qu'elle constitue, mais surtout sa force de mobilisation et d'action. C'est du CORROLLAIRE. La Combinaison de lettres latines qu'on combine pour decrire cette Masse Humaine dote'e d'une Conscience et d'Une Volontaire d'ACTION est d'ordre secondaire, mais pas la masse, la conscience et l'action et surtout l'ORDRE qui les aligne. Ca passe de VERITE' a REALITE'. Bref, ce n'est le terme qui donne un sens ou une validite' argumentataire a une action, mais l'inverse.

Pour reduire tout amalgame, il faut considerer les termes VERITE' et REALITE'. Mr. Ariouat vous avancez une "verite', c. a. d. une peposition "crue" pour validez une certaine realite' helas longtemps passe'e-disparue. Mr. Jennadi, par contre, parle d'une Realite' PALPABLE et PRESENTE - Pertinante, qu'il projette dans le futur.

Tout realiste que je suis, je m'inscris dans le reel et sa capacite' de devenir Histoire dans le future. En fait, le fait qu'on en parle, fait deja des evenements que cree cette jeunesse l'histoire de demain (future) - La seule question qui reste a traiter, est celle de la pertinence de cette histoire en faisance, une qui soit pertinante? Cette pertinance (de demain) depend de celle qu'elle a aujourd'hui. Il s'agira aussi de la pertinence de cette notion de Tamazgha, autrefois Lybie - a laquelle je prefere l'Atlantide (une autre epoque encore) - Cette notion, si elle devait se realiser, necessiterait l'elimination de toute reference courante c. a. d. "maghreb", mais aussi la convergeance des autres Peuples du sous-continent. La aussi, ceux et celles qui en seraient les acteurs, depuis la Lybie au Maroc et Canaris (Atlantique) comme au fond-fond du Desert (Azawad), n'ont d'oreilles, d'ecoute et de reponse qu'a cette jeunesse Kabyle et le projet qu'elle embrasse des 2 bras.

Ce serait malhonnete ou ingenieux de ma part de ne pas repondre a la question de "carte et territoire, etc. " - Les terres appartiennent a des personnes. Fait partie de la Kabylie les terres des communaute's/villages qui LIBREMENT ET VOLONTAIREMENT adhere au projet de la Nation et Etat Kabyle. Tandis qu'au coeur de la Kabylie, la question ne se pose pas, elle est reelle aux limites de cette Masse dont tout le monde traite aisemment. Ces villages frontaliers, comme tous les autres, ne convenez-vous pas Mr bachir, ont le meme droit que les Palestiniens, les Tibetins, les Sahraouis, les Martiens et je ne sais qui d'autre, a SE PRONONCER/determiner LIBREMENT sur leurs Aspirations Politiques ??? Ou, comme vous l'insinuez (vous ne cederez pas une parcelle de terre (celle des autres) etc. et parlez meme de guerre et d'infusion de sang !!! Nous menacez-vous ? Votre pote Sellal, l'a aussi fait recemment, et notre President l'en A DEFIE'. Comme dirait-on, par ici, WOW !!! J'ai menage' de mettre un au monde, et je menage suffisemment bien, pour l'assurer contre toute menace directe ou autrement exprime'e ou meme insinue'e. Les temps des intimidations sont revolus.

avatar
haroun hamel

@Bachir Ariouat

Aussi loin que remonte l'histoire de l'Afrique du nord, la Kabylie, Thamurt Leqvayel, Bled leqbayel a toujours existé à part. Pour approfondir le sujet je vous suggère de lire la contribution du Professeur Dahmane Ali suivante "1. Résurgence d'un souvenir plusieurs fois séculier.

Près de 13 années après l'inqualifiable massacre du "printemps noir", demeuré royalement impuni, la société kabyle semble recouvrer brutalement sa mémoire séculière assoupie. Elle réassume progressivement les réminiscences d'un lointain souvenir d'indépendance enfoui au plus profond de sa conscience collective dont l'atavisme est demeuré vivace. Lucidement, le peuple kabyle prend acte de l'incontournable réalité de sa condition. Désormais, sa société constitue belle et bien une nation à part entière, sociologiquement agrégée et harmonieusement façonnée par tant de siècles d’histoire commune. Portée par ses masses, la Kabylie se singularise volontairement du conglomérat socio-ethnique algérien en perpétuel fourvoiement identitaire. Si j'évoque aujourd'hui la résurgence manifeste de ce souvenir antique d'indépendance de la Kabylie, c'est pour lui insuffler davantage de vigueur, de nature à stimuler cette salutaire prise de conscience, notamment parmi notre vaillante jeunesse en quête de repères fiables dans un monde en profonde mutation et en cours de reconfiguration géopolitique. Car c'est surtout à cette jeunesse kabyle, l'épine dorsale de la composante humaine de la Kabylie de demain, que se pose ce défi d'existence. C’est tout naturellement à elle, plus qu'à toute autre frange de la société kabyle actuelle, qu'échoit le devoir de réclamer son imprescriptible droit d'autodétermination en tant que nation. Une nation dotée de tous les attributs juridiques que ce concept, éminemment politique, lui confère dans le cadre du droit international. Car ce droit lui est inaliénable, pour peu que notre jeunesse sache l’assumer résolument, nul ne pourrait l'en priver...

2. Une nation, forgée par les vicissitudes des siècles, s'affirme

Ainsi, en se fondant sur des considérations historiques, politiques, sociolinguistiques et culturelles disons d'emblée que Taqbaylit, Tamurt Taqbaylit (ou la Kabylie si vous préférez; le nom qu'on voudra bien lui attribuer importe peu à ce stade de lutte) et son peuple constituent une nation en gestation est aujourd'hui portée au stade d’accomplissement après tant de siècles d’incubation. Aussi, la nation kabyle possède aujourd’hui tous les atouts enviables et les attributs requis pour oser revendiquer son indépendance nationale sans se faire le moindre soucis quant à son devenir dans son environnement immédiat et l'espace géopolitique régional. En effet la Kabylie, du point de vue situation géographique, occupe un territoire géostratégique de premier ordre. Depuis des siècles, elle s'est établie dans une position centrale du bassin méditerranéen, berceau de l’Humanité, aux confluents des civilisations universelles. Le peuple kabyle est un peuple sédentaire fortement attaché à sa terre et sa culture. Industrieux de nature, il est généreusement doté d’un potentiel humain travailleur et compétent, riche en cadres de haut niveau de qualification, mondialement appréciés. La nation kabyle dispose de richesses territoriales remarquables, des ressources naturelles, hydriques et foncières plus que suffisantes qui lui permettent d’assurer rapidement son autosuffisance alimentaire et son autonomie énergétique. Ces atouts lui augurent de réaliser en quelques années seulement un essor technologique et une opulence économique certaines.

En réassumant son indépendance politique comme naguère, la Kabylie ne devrait se faire par conséquent aucun soucis, quant à la viabilité économique de son Etat futur. Quant à la dimension culturelle, épine dorsale de tout projet d’émancipation politique d’une nation, l'authenticité de la langue kabyle plusieurs fois millénaire, le caractère démocratique et républicain de ses structures sociopolitiques séculières, le sécularisme de ses mœurs confessionnelles, la cohérence de son histoire, de ses coutumes et de ses traditions sociales, l'unicité des représentations fictives de son imaginaire commun, son symbolisme cognitif et ses mythes etc... pour ne citer que ces aspects, sont autant d'éléments constitutifs qui renforcent solidement sa cohésion sociale. Ainsi, pour ceux qui ne le discernent pas clairement, ce serait précisément cette profonde homogénéité spatio-temporelle de la nation kabyle qui contrarierait les desseins, clairement avoués, des assimilationnistes aliénés du jacobinisme algérien. Car, c'est bien de cette réalité tangible qu’émane ce sentiment nationaliste kabyle qui caractérise indubitablement son inclination, tant décriée, à se différencier par rapport au reste des populations sous administration algérienne et, partant, son refus irrévocable de se dissoudre dans le capharnaüm arabo-islamiste algérien.

3. La nation kabyle, un écosystème en gestation phagocytée.

Pour illustrer l'assujettissement de notre peuple par un régime du type colonial (il faut qualifier les catégories par leur exacte nature), usurpateur de la souveraineté populaire qui plus est, prenons un simple exemple, l'identité culturelle kabyle.

Nous avons nos propres intellectuels, nos penseurs, nos écrivains, nos journalistes, nos médias, nos artistes, nos sportifs etc. ; tellement originaux par rapport à leurs homologues algériens dans leurs productions intellectuelles, artistiques et expressions culturelles respectives. Cet aspect traduit d'ailleurs nettement cette segmentation socioculturelle qui a tant caractérisé l'Algérie coloniale et poste-coloniale. Aussi, aucune instance politico-culturelle, imbue de toutes les inclinations bienveillantes, ne pourrait parvenir à unifier harmonieusement les deux antipodes antagoniques de cette Algérie d'artificiers, sans risque de concourir les plus intenables contradictions sur le plan social algérien.

En fait, pour tout dire en résumé, la Kabylie a de tout temps été un écosystème autonome qui a évolué à part, non seulement sur le plan algérien, mais dans toute l'aire nord africaine d'une façon plus étendue et ce, à travers les époques charnières de l'histoire de Tamazgha. La nation kabyle se retrouve de nouveau face à un destin historique. Sa remarquable prédisposition nationalitaire, singulière en Afrique du Nord, n'a hélas pas eu suffisamment de répit pour évoluer librement vers son parachèvement naturel. Car, il faut noter un fait historique déterminant, c'est incidemment au moment même où naissaient les états-nations que nous connaissons aujourd'hui, i. e. vers la seconde moitié du XI° siècle que, par un ironique concours de l'histoire, la Kabylie perdit sa souveraineté. Le processus de cristallisation nationalitaire en gestation fut alors brutalement interrompu, phagocyté par des éléments exogènes qui lui furent greffés à travers l'irruption du colonialisme français"

Pour la carte en voici une de 1839

Zoom sur la partie de la carte coloniale indiquant ce qu'il restait en 1846 de la "Kabylie Indépendante" (PH/bnf)

avatar

Suite, je répondrai à votre professeur point par point, à travers vous bien sûr.

Après ce que viens de lire, il est plus partisan d'une histoire falsifiée et politicienne.

Que de la vraie histoire non à but politique.

Dans ces cas, nous avons très certainement des graves divergences.

Dans ma pensée il y a la politique et il y a l'histoire, notre grave divergence proviendra de cela.

Je défends mon identité Algérienne, ma culture AMAZIGHE, et son histoire.

Je suis contre la division de mon pays, une division du pays amène les guerres.

Verser le sang de ses frères, il y a rien de pire que cela, car c'est tuer pour son orgueil et l'orgueil c'est ce qui nous a met dans la situation dans laquelle se trouve notre pays.

avatar
sarah sadim

A Bachir Ariouat@..... Ça ne sert à rien de polémiquer avec des "pseudo ultras" de l'état kabyle virtuel, ils sont dans le virtualisme concepteur bien installés confortablement ailleurs... Voilà leur courage de parler le reste les dépassent, après tout que chacun soit libre de son opinion, sauf que ces "étatistes kabylistes" ou "Kabylisés" (car nombreux sont dans les services et oui tout se retrouve et se sait...) ne sont aucunement tolérants avec les autres, alors en quoi une mécanique médiatique va t elle peser sur le terrain.

les dernières sorties du secretaire général du FFS, de Bettache du meme FFS et de Said Sadi démontrent que le terrain en Kabylie est tout autre chose que les écrits des uns et des autres. A bon entendeur salut

avatar

Votre carte vous donnez vous même une date de 1839, Monsieur Haroun Hamel, cela fait déjà que la France occupe l'Algérie, deux ans que la capitale de Massinissa a été envahi et son peuple massacré par les hordes des premiers goumiers et harkis venus de l'ouest et du sud, pour aider les Français à détruire la légendaire ville de Massinissa.

Avant les Français, cette ville elle a était rasée par les arabes et sa population elle a été massacrée par ces arabes au nom du prophète de l'Islam et de l'arabe, pour imposé le rituel de la prière, les arabes priés avec les sceptres, ils ont voulu nous croire que nous avions adoptés la religion uniquement sur les paroles du coran, copiés sur la bible, que la bible à copié sur les livres judaïque, les livres du judaïsme, les juifs, ils ont copiés sur les pharaons et sur les Babyloniens, les Akkadiens.

Revenons sur la terre des Berbères, l'Afrique du nord, depuis quand nous portons le Kabyles, qui nous affublés de ce nom, avant l'arrivée des arabes, nous nous appelions pas les Kabyles.

Si, nous nous appelions pas Kabyle, la terre de cette région non plus ne s'appelait pas la Kabylie.

Lorsque j'ai l'occasion d'être en Algérie, je passe mes journées dans les librairies à cherché des livres anciens, sur l'histoire de notre pays et celle du monde, de l'archéologie et autres.

Malheureusement, ils sont inexistant au pays, vous me cité un auteur Algérien.

Qu'il que soit ses qualités de chercheur sur l'histoire de notre pays, je peu me tromper, mais je ne pense pas qu'il a put accéder aux bonnes sources de l'information sur l'histoire de notre.

D'autre part, je me méfie des auteurs occidentaux, qu'ils soient Grecs, Romains où Français, en occultant les autres peuplades qui ont envahies notre continent l'Afrique du nord,

Or, parait-il les anciens Grecs qui ont vécus à l'époque des pharaons, nous appelaient les Libyens, il ne nous connaissaient pas, et moins encore le pays.

Si, étonnant que cela paraissent, il y a eux, nous ancêtres étaient lettrés, ils écrivaient, et ils racontaient leurs règnes, leurs guerres, et leurs peuples.

Je veux pour preuves le roi JUBA 2 qui parait-il été lettré et il la laissé une forte bibliothèques de ses livres qu'il avait écrit en trois langues, en TAMAZAGHITE, en Grec et en latin.

Bien sûr, la terre de la Kabylie, elle a toujours existait comme le reste de la terre, mais comment s'appelait à l'époque de la fondation de l'Algérie par Massinissa et ses descendants, certainement pas la Kabylie, avant de dire les choses, il faut faire des recherches, et ne pas écrire n'importe quoi, il y va de l'avenir de notre continent, mais surtout de notre pays, j'aimerai pas voir demain revenir à des guerres à l'anciennes et voir des étrangers diriger mon pays

avatar
moh arwal

superbe leçon d' histoire, thanemirth agma azizene !!

visualisation: 2 / 4