Les pratiques méprisantes à Sonatrach : appel à Abdelaziz Bouteflika

La gestion de Sonatrach pointée du doigt
La gestion de Sonatrach pointée du doigt

Algérien que je suis et je m’adresse à Monsieur le Président de la République ! C’est de la responsabilité et du devoir de chacun d’entre nous, à tous les niveaux, d’évacuer complètement le mal qui pèse sur ses collaborateurs et sur ceux desquels on est responsable.

Monsieur le Président,

En m’adressant autant de fois à ma hiérarchie (l’ex-irecteur Exécutif RH et l’actuelle, l’ex et l’actuel DRH de l’Activité Exploration/Production (auparavant Activité Amont), l’ex et l’actuel Directeur Gestion du Personnel), tous mes envois sont restés lettres mortes. nDonc l’absence de réaction pour me répondre, pour prendre en charge mes doléances : c’est l’absence de la hiérarchie ; alors qu’à deux reprises on m’a accusé d’avoir porté atteinte à l’autorité de la hiérarchie.

Etonnant du moment que cette hiérarchie a marqué et confirmé son absence, de quelle hiérarchie il s’agit donc ! ? Ou j’ai affaire à deux hiérarchies, l’une qui reçoit mes doléances sans réagir et l’autre active suit de près la complexité et l’ évolution de la dégradation de ma situation professionnelle et ne réagit que pour me sanctionner ! Ces responsables n’ont pas montré du tout leur volonté, leur engagement, leur disponibilité à un cadre ayant sollicité leur devoir.

Je voulais et je veux toujours être pris au sérieux lorsque j’ai donné à voir la dégradation des conditions de travail dans lesquelles je me trouve et je vis ! Je voulais et je veux encore évoqué la conscience de ces responsables, mais… !

Monsieur le Président,

Si je prends encore une fois ma plume pour vous écrire aujourd’hui, c’est pour vous informer que la situation est stationnaire sinon elle s’empire encore ! Par cette missive, mon appel de détresse, après votre permission, je tiens à vous exprimer mon souhait de vivre positivement avec l’ensemble des travailleurs de la région de Hassi-R’mel, la fin logique et règlementaire de cette situation, de cette souffrance.

Votre intervention va être considérée une réponse à l’Algérie, à son avenir, à l’Etat de droits.

Monsieur le Président,

Votre intervention reflètera l’intérêt que vous portez aux travailleurs , la volonté d'éradiquer toutes les pratiques qui portent atteinte à la dignité des cadres et de tous les travailleurs, recherchant en permanence leur bien-être.

Ces pratiques, lesquelles non sanctionnées ne peuvent que freiner le développement des entreprises, briser les bonnes initiatives, déprécier les personnes compétentes, honnêtes et intègres et en finir avec le sens du dévouement.

Monsieur le Président,

Je suis de ceux qui se sont réjouis de la sage, correcte, logique, réglementaire et raisonnable décision d’écarter de la fonction de Chef Division RHM quelqu’un qui ne répond aux critères d’accès à ce poste, nommé avec une fausse décision , ayant œuvré avec acharnement pour l’inversion de l’échelle des valeurs ! Soit qu’on a oublié, soit qu’on ignore l’importance de cette échelle dans la définition de l’organisation hiérarchique de toute structure ! Et que mérite celui qui l’a nommé, connaissant dans ses détails sa situation ?

Monsieur le Président,

Ce qui se produit, comme pratiques non réglementaires, abus de fonction, … etc, définissant mon affaire, n’est pas algérien, je pense. Cela exige une révision de ces pratiques, correction qui passe par leur nationalisation et leur algérianisation pour un futur meilleur. Je ne dis pas qu’on souhaite une orientation nouvelle, mais on demande un retour à nos conduites et pratiques caractérisées par l’obligation de la conformité à la réglementation et à la raison d’œuvrer pour l’intérêt de notre entreprise et l’intérêt de notre pays.

Monsieur le Président,

Votre intervention influera largement le dénouement d’une situation simple, rendue fort délicate par les désignés responsables puisque la solution a été petitement partielle et elle n’est pas du tout satisfaisante du moment où on arrive parfois à tolérer le sens du proverbe qui dit «combattre le mal par le mal» alors à tort, dans cette affaire ce proverbe s’est transformé à "combattre le mal par le plus douloureux".

Monsieur le Président,

Alors qu’on attendait une prise de responsabilité de la part de ceux destinataires de mes doléances pour la résolution de mon problème et mettre fin aux pratiques non réglementaires injustes, on nous a surpris par la désignation d’un falsificateur de document officiel et d’autres fautes graves au poste de Chef Division RHM, en remplacement de celui écarté.

C’est combattre le mal par le plus douloureux !

cette désignation, acte pas innocent, vient confirmer une fois de plus que les pratiques au sujet desquelles j’écrivais, au PDG depuis 2011 et je continue à le faire à ceux qui lui ont succédé, n’ont pas changé et ne vont pas changer.

Monsieur le Président,

La réalité des aboutissements va donc à l’encontre de votre volonté, vos décisions où on a installé à la tête de cette structure (Division RHM) quelqu’un qui en plus de sa perfection dans le report à la hiérarchie de fausses informations à mon égard, et ayant fait accéder un huissier de justice à mon bureau (sans m’informer, ni avant ni après l’action) a commis, lors de ses périodes d’intérim, une faute lourde et grave citée ci-dessus (logiquement il a déjà consommé sa période d’essai), faute, à cause de laquelle règlementairement il ne mérite que d’être sanctionné et qu’il ne lui sera confié aucun poste de responsabilité (poste qui exige les sens, d’intégrité, de rigueur, de confiance et de responsabilité).

Que s’attendre de quelqu’un qui a commis consciemment et délibérément ce genre de faute durant ses périodes d’intérim ? Un poste de responsabilité ce sont des qualités professionnelles et des qualités morales ! On ne doit pas ignorer que pour ce genre de faute grave, en plus de la sanction administrative mérite une privation d’une promotion et/ ou d’une augmentation individuelle ! La réglementaire est claire ! C’est du mépris qu’on veut imposer !

C’est en effet, vous le savez Monsieur le Président, cette installation encouragera d’autres à s’appliquer dans la médiocrité, qui serait catastrophique pour l’édifice managérial.

Monsieur le Président,

Je vois qu’on ne veut pas guérir le mal ni enrayer son évolution et c’est contraire et non conforme à votre intervention. Je suis certain que vous n’acceptiez ni les pratiques au sujet desquelles je vous ai écrit, ni cette dernière désignation et son genre, contraire aux critères d’accès à tout poste de responsabilité.

Monsieur le Président,

S’attendant à votre intervention pour la correction de toutes les fautes et pratiques de gestion, ce qui s’est produit témoigne à suffisance et aux yeux de tout le monde qu’on a décidé de prolonger la vie de ces pratiques, contraires aux intérêts, ni ceux des travailleurs ni ceux de l’entreprise et qui portent atteinte à l’image de cette dernière

Monsieur le Président,

Votre intervention, je suis certain, permettra d’assurer succès et réussite pour tous les travailleurs qui ont subi ou subissent encore l’injustice et l’abus de fonction dans le monde du travail et incitera également les dirigeants et ceux qui mènent les destinées et des travailleurs et de l’entreprise à une prise de conscience pour une prise de responsabilité des affaires des salariés /employés, leurs doléances et leurs sollicitations pour le bon fonctionnement de leur structure

Et je suis convaincu que vous ne ménagiez ni votre peine ni votre énergie pour épauler tout ceux qui luttent pour l’avenir de ce pays. Nous attendons donc beaucoup de votre intervention, condamnant ces manières de gérer et de traiter les personnes intègres et honnêtes qui n’ont à aucun moment fauté, au contraire, j’ai répondu à l’appel de ma conscience et à celui de mon devoir d’Algérien. Et je ne cesse de vous solliciter jusqu’à une juste et correcte sanction de toutes les fautes professionnelles et pratiques non réglementaires relatives à mon affaire lesquelles je vous ai rapportées. J’écris pour la Sonatrach et pour mon pays, c’est un droit et c’est mon devoir.

Monsieur le Président,

Ce problème ne serait réglé que par mon rétablissement dans tous mes droits, l’annulation de toutes les actions et les décisions prises injustement à mon encontre, et la sanction de toute personne ayant pris part, d’une manière ou d’une autre, dans la création, l’évolution et la complication de ma situation regrettable. Et puisque nous percevons nos salaires, la Sonatrach, nous ses salariés, elle ne nous appartient pas comme elle appartient à tous les Algériens, et surtout aux générations futures.

Au cours de la campagne électorale pour l’élection présidentielle, vous avez décidé d’instaurer l’Etat de droits où tous les citoyens sont égaux devant la loi ; je ne vous demande avantage, je ne vous réclame une faveur et je ne vous supplie que de prêter attention à mon cri d’écrasé par la souffrance, demandant justice.

Monsieur le Président,

Moi qui vous ai sollicité d’intervenir, j’ai toujours besoin de votre assistance et vous sollicite pour me rétablir dans mes droits. Je souhaite que mon appel aboutira.

Monsieur le Président,

En me faisant le devoir de vous exprimer ma profonde gratitude et de tout cœur mes remerciements, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma très haute considération.

Vive l’Algérie !

Gloire éternelle à nos Martyrs !

Ben Said Ahmed Toufik

Hassi-R’Mel W. de Laghouat

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Commentaires (1) | Réagir ?

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Bachir Ariouat

Monsieur, Ben Saïd Ahmed Toufik, je me permet d'attirer votre attention que vous avez frapper à la mauvaise porte, un conseil aux Algériens suivez l'émission de télévision de France CASH INVESTIGATION, Il est très possible que vous allez avoir des surprises sur votre président puisque vous l'appelez ainsi, moi je l'appel faux président, et j'ai raison.