La police encercle la maison des syndicats à Alger, violence massive contre les enseignants

La police réprime les enseignants contractuels
La police réprime les enseignants contractuels

Aujourd’hui mardi 22 mars 2016, la police en tenue officielle et civile, et des véhicules ont encerclé la maison des syndicats à Bab-Ezouar, - siège du SNAPAP et de la CGATA-, où ils ont arrêté une quarantaine d’enseignants à la sortie de la maison qui reste toujours sous surveillance où d’autres enseignants -dont le coordinateur national- sont bloqués à l’intérieur. Les policiers ont également interdit aux journalistes de rentrer à la maison des syndicats.

D’autre part, les forces de sécurité ont arrêté plusieurs enseignants dont des femmes, dans différents endroits à Alger. Les forces de sécurité ont intervenu violemment contre les enseignants protestataires pacifiques qui sont venus de toutes les régions du pays pour demander une simple intégration dans des postes permanent et décents.

Le lundi 21 mars 2015, la police avait tabassé et arrêté des centaines d’enseignants, ce qui a causé des blessures graves et des malaises à plusieurs d’entre eux, dont une enseignante d’Alger qui a subi une fracture au niveau du pied droit, et une dizaine de manifestants transférés hier à l’hôpital Mustapha à Alger dont le coordinateur de la wilaya de Bouira l’hôpital.

La confédération générale autonome des travailleurs en Algérie CGATA et le SNAPAP dénoncent fermement cette répression, qui montre que le pouvoir algérien a doublé de férocité depuis qu’il prétend avoir passé à un état civile suite la dite révision constitutionnelle. Les autorités algériennes violent toujours la constitution, les lois en vigueur en Algérie et les conventions internationales ratifiées par l’Algérie.

Déterminés à rester solidaires avec les enseignants contractuels, les aider et les soutenir dans leurs revendications légitimes, la CGATA et le SNAPAP interpellent l’opinion publique nationale et internationale à montrer plus de solidarité et d’engagement vis-à-vis du mouvement syndicale autonome opprimé en Algérie.

Le président

Rachid Malaoui

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Commentaires (3) | Réagir ?

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logique logique

la matraque ne résout pas les problèmes car cet acte odieux est aussi une forme de terrorisme! ce sont ces actes injustes contre les populations qui transforment de paisibles personnages en terroristes!

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sarah sadim

Ce n'est qu'un début, ils se sont préparés au cours du conseil restreint de Boutef, enfin à Ecole fawdamentale il ne peut y avoir qu'une réponse fawdamentale. 'est ce qui a été enseigné pour des générations dont ces policiers chasseurs d'enseignants, quoi retour du boomerang et ca ne sera pas le dernier.

Il faut savoir encaisser ou alors se battre au corps à corps avec les anciens élèves de l'école fawdamentale, Hamel est ravi de voir ses flics encore fidèles.

C

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