Les journalistes algériens et leurs schizophrénies !

La servitude n'est jamais loin dans la conception journalistique d'une certaine presse algérienne.
La servitude n'est jamais loin dans la conception journalistique d'une certaine presse algérienne.

Un jour, ils encensent les généraux maîtres du pays, derrière eux le système militariste, affairiste, qu’ils appellent du terme valorisant de janviéristes et qu’ils traitent de sauveurs de la république, des institutions républicaines, du pays.

Un autre jour, ces mêmes journalistes de la presse dite indépendante, parlent de système fermé, antidémocratique en passe de mener le pays à l’abîme et attaquent tel ou tel poulain de ces mêmes généralissimes, des potiches assoiffées de pouvoir, les traitant de fossoyeurs de la démocratie, de despotes, de tribalistes, de voleurs.

Un autre jour ils défendent tel ou tel général tombé en disgâce et parfois connu pour être assoiffé de de pouvoir et de sang contre d’autres vampires de la même espèce (Toufik) ou aident ces mêmes généraux à se débarrasser de l’un d’eux affaibli (rappelez-vous du général Belloucif)

Un jour ils mettent en valeur certains serviteurs méprisants de ces généraux, reprennent toutes leurs déclarations, assistent à toutes leurs conférences, applaudissent et les prennent en photos sous toutes leurs coutures et parfois parlent même d’eux en les affublant d’hommes ou de grands commis d’Etat (Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal).

Un autre jour, ils les traitent d’exécuteurs de basses besognes, de clowns, de pions entre les mains de tel ou tel général !

Abdelkader Benarbia

Plus d'articles de : Algérie qui résiste

Commentaires (1) | Réagir ?

avatar
mhand said

un général, est un humain; un journaliste, un député, un sénateur, un citoyens aussi sont des êtres humains. ils sont tous, faibles, parfois penchent beaucoup trop vers l argent et ces corollaires (s allier avec le diable pour s enrichir). c est çà la vie ici - bas. mais s il y avait une justice, une démocratie dans ce pauvre bled, il n y aurait pas eu, toute cette anarchie et cette hogra.