Ils ont appris aux Algériens à détester leur pays

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Par Saâd Lounès

La déconstruction de l'identité algérienne vient de trouver son explication historique et ses véritables concepteurs. La déliquescence de l'Etat, l'immobilisme politique, la désintégration sociale, la déculturation chronique, la tentation de l'exil et de la harga, la haine de son propre pays ne sont pas le fruit d'une malédiction ni d'une tare collective.

C'est le résultat d'un double processus prémédité, une conjugaison de deux forces qui ont remplacé le pouvoir colonial dès la fin de la guerre de libération en 1962… et qui gouvernent encore en 2008.

D'une part, Abdelhafidh Boussouf avait prémédité la création d'une «Armée de l'ombre» dont la première promotion Larbi Ben M'Hidi formée à Oujda était composée exclusivement de «recrues marocaines» (1). Ils se disent «algériens de longue date», mais ils sont nés et ont vécu au Maroc. Leur histoire n'a jamais été écrite et on ne sait toujours rien de leur parcours personnel, familial et militant, 50 ans après leur entrée dans les rangs du Malg et de l'ALN. Ils n'ont «découvert» le sol algérien qu'après l'indépendance. Par simplification sémantique et en vertu du «droit universel du sol», nous les nommerons sans nuance les «Marocains de la SM». Ils étaient si nombreux que, selon un témoignage du journaliste Paul Balta, «Houari Boumediene, qui était guidé par un souci permanent de préserver l'unité nationale, avait interdit que les notices biographiques officielles des responsables comportent leur lieu de naissance.»

D'autre part, le général De Gaulle, revenu au pouvoir en 1958 à la faveur du putsh d'Alger, avait prémédité, à la façon d'un grand stratège militaire, l'indépendance qu'il voulait négocier par «la paix des braves». «Nous avons laissé 140.000 harkis infiltrés dans les rangs de l'ALN», selon ses propos rapportés par son fils dans son livre «Mon père De Gaulle». Ceux qu'on nomme les DAF «déserteurs de l'armée française», ont rejoint les rangs de l'ALN vers la fin de la guerre, essentiellement dans l'armée des frontières, avec des grades subalternes, mais formeront plus tard le «clan des généraux».

La déconstruction du FLN par Boumediene

C'est la conjugaison de ces deux «forces frontalières», l'une occulte, l'autre organisée, formée et disciplinée en uniformes placées sous l'autorité de l'Etat Major Général (EMG) et du «clan d'Oujda» dirigés par le colonel Houari Boumediene, qui a achevé la dislocation de la direction historique du FLN, entamée par les colons et… par Boussouf avec l'assassinat de Abane Ramdane.

Le FLN créé en 1954 était le fruit d'un long combat contre la «nuit coloniale», porté par plusieurs générations depuis 1830 et le soulèvement de l'Emir Abdelkader. L'Etoile Nord-Africaine de Messali Hadj, PPA, MTLD, UDMA,… ont formé le mouvement et la conscience politique nationale qui ont abouti au 1er Novembre 1954. Tous les leaders de la Révolution Algérienne ont été ensuite laminés par la machine de guerre coloniale… et achevés par la machine de guerre de l'armée des frontières et de la sécurité militaire. Les héros de la Révolution ont été victimes de la devise : «Dieu ! Préservez-moi de mes amis, mes ennemis, je m'en charge.»

Les «fellagas authentiques» des maquis algériens avaient pourtant mis à genoux la France coloniale au point de désintégrer son régime politique. Après avoir liquidé les indépendances indochinoise, marocaine et tunisienne, la IVe République s'apprêtait à en terminer avec la guerre d'Algérie. Une répression féroce, dirigée par le général Massu, s'est abattue sur les chefs du FLN. Mais le coup d'Etat du 13 mai 1958 provoque le renversement du régime, le retour au pouvoir du général De Gaulle et l'adoption d'une nouvelle Constitution le 28 septembre 1958, qui consacre l'avènement de la Ve République.

Sans sa légitimité historique, militaire et populaire, De Gaulle lui-même et son régime ont failli être renversé par le putsch d'avril 1961 du «quarteron des généraux» dirigé par le Général Raoul Salan qui devint chef de l'OAS, avant d'être arrêté, condamné à perpétuité, puis gracié en 1968.

Le processus de construction politique national d'un Etat démocratique porté par Ferhat Abbès, Benyoucef BenKhedda, Mohamed Boudiaf, Hocine Ait-Ahmed, Mohamed Khider, Krim Belkacem, etc… a été brutalement stoppé par la «dictature militaire» de Boumediene qui s'est appuyé sur les «Marocains de la SM» et les DAF pour asseoir son pouvoir personnel et autoritaire sur l'embryon d'Etat algérien. Il n'a laissé que deux choix aux vrais maquisards et militants de la première heure, «se soumettre ou se démettre». C'est ce qui explique que beaucoup sont rentrés dans le rang, alors que d'autres se sont exilés ou ont été emprisonnés ou exécutés. Pour éluder les questionnements de la population sur cette terrible répression qui s'abattait sur les dirigeants de la Révolution, l'intox des «Marocains de la SM» avait diffué la rumeur que ces gens là avaient volé le «trésor de guerre du FLN» sans autre explication.

Boumediene avait réussi à concentrer entre ses mains tous les pouvoirs et légiférait par ordonnance. Il était président du Conseil de la Révolution, chef de l'Etat, chef du gouvernement, ministre de la Défense, chef d'état-major et chef de la Sécurité militaire. Il était en outre partisan de l'organisation monopolistique du parti-Etat, de l'idéologie socialiste importée, et d'une mégalomanie du genre «le peuple c'est moi». L'enfance paysanne de Boumediène a profondément influencé son mode de gouvernance. Il avait une «conception très paysanne» de l'appropriation des responsabilités, comme si c'étaient des parcelles de terre, d'où cette absence totale de séparation des pouvoirs qu'il a instauré, et que les algériens subissent encore aujourd'hui. Il était plongé dans une mystique de volontarisme et de déterminisme politique telle qu'il interdisait même à l'Histoire de contredire ses choix qu'il décrétait «irréversibles» comme le socialisme ou la révolution agraire. Il «cassait les marches arrières» comme disent les oranais.

Marqué par les massacres du 8 mai 1945, alors qu'il était un adolescent de 13 ans, il découvrit la dure réalité coloniale qu'il combattra toute sa vie. Il communiquera cette farouche combativité à toute une génération d'adolescents dont il deviendra l'idole et le modèle.

Durant le règne du «géant» Boumediene, on ne pouvait s'intéresser à l'itinéraire des «fourmis» qui l'entouraient, et dont on ne soupçonnait même pas l'existence, notamment les «Marocains de la SM» et les DAF, dont l'identité réelle était totalement inconnue du peuple non initié à la réalité du pouvoir. C'est ainsi que s'est construit ce fameux mythe de la SM, que les algériens nommaient ironiquement «sport et musique» et qu'on a fini par voir «caché derrière chaque algérien». Par ailleurs, tous les algériens qui faisaient leur service national durant deux ans étaient durement «dressés à l'obéissance» par les DAF et à avoir peur de l'armée, ce qui les marquera à vie. De nombreux jeunes, citadins et ruraux, en ont gardé un profond traumatisme.

En lui succédant après sa mort en 1978, Chadli Bendjedid tenta de «déboumediéniser» le pouvoir en restructurant les services secrets et en se débarrassant des «Marocains de la SM». Il écarta Bouteflika, Merbah, Zerhouni, Tounsi, etc... Il radia aussi de nombreux DAF des rangs de l'ANP. Mais depuis sa destitution en janvier 92, les deux clans sont revenus en force et ont porté le Marocain Bouteflika au pouvoir en 1999, après une première tentative avortée en 1994.

Les désastres diplomatiques de Bouteflika

Tout a déjà été dit dans le livre «Bouteflika, une imposture algérienne» écrit par le journaliste Mohamed Benchicou (2). Il y décrit «le faux civil, le faux maquisard, le faux diplomate, le faux opposant». Mais Benchicou a été dupé par ses informateurs qui ne lui ont pas tout dit sur l'imposture généralisée de tous les Marocains introduit dans tous les rouages de l'Etat. Il a vu subitement s'abattre sur lui les foudres des Marocains Zerhouni, Ould Kablia, Tounsi, etc… et de leur servile agent Ouyahia qui l'ont jeté en prison pour deux ans et dépossédé de son journal et de ses biens. Même les DAF janviéristes, qu'il a ardemment soutenu, n'ont pas levé le petit doigt pour le sauver, scellés qu'ils sont par le pacte de silence et de complicité qu'ils ont signé avec les Marocains du Malg.
Comme l'a si bien dit le diplomate Lakhdar Brahimi, «C'est la Révolution algérienne qui a porté les diplomates algériens, ce ne sont pas les diplomates algériens qui ont porté la Révolution algérienne». Bouteflika, qui a construit son mythe sur les succès diplomatiques de Boumediene et de la Révolution algérienne, vient encore de prouver sa totale imposture historique. Il a refusé de recevoir l'envoyé spécial des putschistes mauritaniens et l'a fait savoir. C'est une première dans les annales des relations avec nos voisins que l'Algérie ne va pas tarder à payer par un rapprochement maroco-mauritanien. Avant cela, il donna une image désastreuse de la diplomatie algérienne quand il laissa Sarkozy s'improviser en porte-parole pour annoncer sa participation au sommet de l'UPM.

Depuis son installation à la tête de l'Etat, en Avril 1999, l'Algérie n'a pas cessé de collectionner les échecs diplomatiques. En total déphasage avec la réalité du monde d'aujourd'hui, Bouteflika, ses "hommes d'Etat", ses conseillers et ambassadeurs "chevronnés", septuagénaires et octogénaires commettent des erreurs, des catastrophes, des désastres.

Manque de réalisme, improvisation, valse-hésitation, navigation à vue, attentisme,… Sur tous les dossiers stratégiques qu'il devait gérer, l'Oujdi Bouteflika, «ses ministres et ses diplomates Marocains» ont eu tout faux et porté un très grave préjudice à la crédibilité de l'Algérie sur la scène internationale. OMC, UPM, Accord d'Association avec l'UE, Politique Européenne de Voisinage, Sahara Occidental, Médiation avec la Rébellion Touarègue, Traité d'Amitié et Repentance avec la France, Ligue Arabe, NEPAD, etc… sont autant d'échecs consommés. Avec une diplomatie à la dérive qui a perdu toute capacité d'initiative, d'action et de leadership qu'elle avait jadis, notre pays a plongé dans l'isolement et l'anonymat qui caractérisent un petit pays sans envergure, ni ambitions. Les puissances ne se rappellent de l'Algérie que pour son gaz.

La corruption institutionnelle et insurrectionnelle

Le colonel Ahmed Bencherif, ex-commandant de la Gendarmerie sous Boumediene avait dit: «La première corruption est venue de ceux qui ont monnayé leur attestation de moudjahid et des 10.000 Algériens qui travaillaient dans l'administration marocaine et qui étaient rentrés au pays en 1962.» On les appelait au Maroc «2ème franciss», français de deuxième collège, ou «Wasti», interprètes et intermédiaires entre les indigènes marocains et l'armée française. Leur retour et leur insertion ont été favorisés et encouragés par les Marocains de la SM.

Il serait très opportun de relire le procès de l'affaire Khalifa avec cette nouvelle révélation des Marocains du Malg et de la SM. Le père de Rafic, Laroussi Khalifa était l'adjoint de Boussouf et le directeur du 1er stage des «recrues marocaines» du Malg. Devenus dirigeants du pays, ils ont manifesté leur reconnaissance à son fils, en l'aidant à monter son groupe et à dilapider les deniers publics tout en se servant au passage. On peut affirmer aujourd'hui que Bouteflika était le réel «parrain ordonnateur» de cette «gabegie nationale» du groupe Khalifa qui a commencé en 1999, et dont son propre frère Abdelghani était l'avocat.

Cette nouvelle mystification de l'affaire Khalifa n'est que l'aboutissement scandaleux des réseaux de cooptation et de corruption institutionnelle que les «Marocains du Malg» ont instauré depuis l'indépendance. Ils se sont accaparés des nominations de tout ce qu'on appelle les «postes à mangeoire», en écartant les indésirables par leurs fameuses «enquêtes d'habilitation».

Les «familles du pouvoir» se sont réservés les postes diplomatiques auxquels les algériens de l'intérieur ne pouvaient avoir accès qu'au prix d'une recherche éperdue de pistons et de recommandations, jusqu'à en perdre leur dignité et leur décence. Tous les concours d'accès n'étaient que des mascarades pour cacher les réels critères de sélection claniques.

Il en est de même pour les entreprises qui offraient des perspectives de voyages ou de nominations à l'étranger (Sonatrach, Air Algérie, Cnan, Aps, etc…). L'accès à l'encadrement dans ces sociétés était quasiment interdit aux fils du peuple. Même le sport n'a pas échappé à leur gourmandise. Plusieurs «Marocains du Malg» se sont retrouvés présidents de fédérations sportives et de clubs… simplement pour voyager à l'œil. D'autres se sont carrément créés des «tirelires personnelles», qui servaient accessoirement d'officines de la SM, comme l'ex-adjoint de Boussouf, Lakhdar Bentobbal qui présida l'Union Arabe du Fer et de l'Acier à Cheraga, que dirigeait un certain Mohamed Laid Lachgar.

On se rappelle tous de ces étudiants en fin de cycle, qui se questionnaient les uns les autres sur leurs connaissances mutuelles et les possibilités d'intervention pour obtenir des bourses à l'étranger ou intégrer tel ou tel secteur d'activité juteux. Le mérite et l'intelligence étaient secondaires, il fallait être introduit et coopté systématiquement.

Quitter le pays pour étudier ou travailler «à l'étranger» était devenu un sport national, une compétition ouverte à tous les reniements nationaux, régionaux et toutes les dérives familiales et personnelles.
C'est de cette haine cumulée des réseaux de corruption et de cooptation que sont nés la corruption insurrectionnelle et les secteurs informels tacitement admis par les citoyens exclus des bienfaits de la cooptation, et qui sont devenus aujourd'hui ingérables par l'administration et la justice. (3)

Le déracinement des cadres algériens

Les «Algériens du Maroc», 2ème franciss, qui ont découvert l'Algérie après l'indépendance pour s'accaparer des pouvoirs sécuritaire, militaire, administratif et judiciaire, ont vécu le syndrome des «déracinés». Ils ont donc fait du déracinement des cadres algériens un «principe de gouvernance» et ont «trouvé normal» de leur imposer des affectations systématiques, contre leur gré, hors de leurs wilayas et leurs régions d'origine. Ils ont camouflé et justifié ce déracinement «au nom de l'unité nationale».

C'est ainsi que des directeurs de la culture, du tourisme, de la jeunesse, des domaines, de l'habitat, du social, etc… se sont retrouvés affectés d'office, avec leurs familles, dans des wilayas et des régions dont ils ne connaissaient rien. Ni la langue dans les zones berbérophones, ni les traditions, coutumes, histoires, géographie, territoires, tribus, familles, etc… Ils n'ont donc jamais pu gérer correctement des problèmes et des citoyens dont ils ne comprenaient rien. Le temps qu'ils apprennent quelques bribes superficielles de la culture locale, ils sont déjà affectés ailleurs, et le cycle s'est reproduit indéfiniment depuis l'indépendance. Le déracinement des cadres de l'administration a été érigé en principe national d'autodestruction des tissus économiques, sociaux, culturels, touristiques, sportifs, etc… En outre, ils se sont arrangés pour «faire venir leurs cousins et leurs copains» et leur offrir des postes subalternes ou des terrains, locaux, avantages, etc…. Des commerçants, agents, plantons et chauffeurs se sont retrouvés travaillant en «j'menfoutistes» à des centaines ou des milliers de kilomètres de chez eux. Ils n'avaient aucun état d'âme dans leurs actes puisque personne ne les connaissait, ni ne savait même d'où ils venaient pour certains. Les fonctionnaires des collectivités locales «déracinés» se sont blindés dans une «soumission» à leur hiérarchie en se moquant sans scrupules de ce que pouvait penser d'eux des citoyens qui leur étaient «étrangers» et à qui ils n'avaient aucun compte à rendre. Rares sont ceux qui se sont intégrés et installés dans le tissu local.

On constate aussi cette dérive dans les corps constitués. De jeunes soldats, gendarmes, policiers «gaspillent» plusieurs années de leur jeunesse loin de leurs familles. Certains d'entre eux ont passé des journées entières à tenir des barrages fixes se sentant imprégnés «d'une totale inutilité» isolé d'une population qui ne les connaît pas.
Par exemple, dans le Grand Sud, aucune brigade ne se risque à se déplacer sans les indispensables «guides touarègues». La dernière affaire des otages d'Illizi a démontré l'impuissance de toute une armée à se mouvoir sans les pisteurs touarègues. Et on ne peut s'empêcher de se poser la question: depuis 1962, pourquoi n'y a-t-il aucun officier touarègue dans aucun corps constitué?

C'est de ce déracinement administratif, social et culturel du personnel qualifié des démembrements locaux de l'Etat que sont nés les travers de la société algérienne que décrivent les journalistes depuis plusieurs années sans jamais oser en citer nommément les causes réelles et les responsables, astreints à une censure aliénante.

Le coup de gueule de Abdou B. sur la déconstruction culturelle algérienne est significatif et accablant : «Le pays s'est trouvé déguisé d'oripeaux afghans, pakistanais, wahabites, soudanais, iraniens, tous n'ayant aucune filiation avec les traditions millénaires, les costumes, les musiques, la fête, l'altérité féconde, les cuisines, les boissons soft ou hard qui font la richesse, la séduction, l'histoire et l'attrait qu'exerce depuis des milliers d'années la Méditerranée. Des gouvernances sages, intelligentes, tournées vers l'avenir, immergées dans leur propre histoire, respectueuses des femmes et des hommes, qui ont fait que la Méditerranée n'est à nulle autre pareille, ont oeuvré pour que leur pays méditerranéen le reste. Ces pays ont intégré, sans rien renier de leur originalité, de leur génie, de leurs apports à la civilisation mondiale, les empires, les colonialismes, les invasions et les apports dans tous les domaines de leurs envahisseurs, colonisateurs, pour les ingérer, les digérer, les «nationaliser» et s'épanouir aux yeux du monde. Les diverses religions, les rites et rituels, les danses, les costumes, les arts culinaires et sportifs, les fêtes de la plus petite, locale à celle d'envergure nationale, les grands pays méditerranéens les ont parfaitement adoptés, adaptés et surtout fructifiés. Prenons la langue française, les ruines romaines, l'arrivée des Arabes avec l'Islam, la colonisation «soft» turque, les «courses», les pirates et les corsaires, l'amazighité dans toutes ses déclinaisons, de tout cela, qu'ont fait les premiers décideurs nationaux. De 1962 jusqu'à l'été 2008, qu'ont-ils fait de ces couleurs, de ces richesses propres à la Méditerranée? … Ce pays, pour des raisons historiques, indiscutables est africain, musulman, amazigh, aux frontières de l'Europe, arabe depuis des siècles par la langue, mais il est foncièrement méditerranéen par ses rivages. Comme le sont le Liban, l'Egypte, la Tunisie, l'Espagne, etc. Il l'est par le métissage de ses musiques andalouses, berbères, de l'extrême sud, des Aurès, du mélange orano-espagnol, …» (Quotidien d'Oran du 14-08-08)

Abed Charef laisse aussi éclater sa colère contre les Marocains Bouteflika, Zerhouni, Ould Kablia et Tounsi sans les nommer. «Le drame de Sidi Aïssa a montré à quelles dérives peut mener la déliquescence sociale et institutionnelle. L'engrenage commence en haut de l'échelle, où opèrent des responsables aveugles. Malgré Chlef, Oran, Berriane et toutes ces villes algériennes qui se sont embrasées, parfois pour des prétextes futiles, souvent pour des revendications légitimes, ces hommes à qui incombe la gestion des affaires du pays se sont montrés incapables de comprendre cette colère sourde qui traverse la société, et qui ne cherche que des prétextes pour exploser.

Ces hauts responsables sont relayés, au niveau local, par une administration aveugle, incapable elle aussi de gérer une société déchirée, déstructurée, sans perspective. Préoccupé d'abord par l'impératif d'asseoir son pouvoir, de gérer ses réseaux de clientèle et rester dans les bonnes grâces du prince, le responsable local n'a guère de temps à consacrer à ce qui préoccupe ses sujets. Cette alliance entre un pouvoir central aveugle, et une administration locale tout aussi aveugle, débouche inévitablement sur cette violence aveugle, faite de haine et de destruction, qui explose régulièrement dans les villes algériennes et constitue un élément central dans la gestion des villes. A un point tel que, pour nombre de responsables locaux, c'est devenu une hantise : comment éviter l'émeute sans régler les problèmes des citoyens? Ils ne cherchent ni à gérer, ni à apporter des solutions, mais simplement à faire en sorte que l'accumulation des doléances ne se règle pas dans la rue.» (Quotidien d'Oran du 14-08-08)

Les algériens d'ici et de là-bas

On peut mesurer la déstabilisation de l'algérien du terroir dans sa vie quotidienne quand on le compare à l'algérien de là-bas. Au fil de l'amélioration de ses conditions sociales, professionnelles et financières, l'émigré ou l'exilé, qui a quitté les entraves et le carcan de son pays pour réussir sa vie ailleurs, mesure au jour le jour la dégradation identitaire de ses proches causée par le système qui gouverne ce pays depuis 1962.

Il suffit de rester quelque temps dans un taxiphone pour constater la névrose déconstructive qui oppose les émigrés à leurs parents restés au bled. Un vieux retraité eut un geste de dépit en raccrochant le téléphone et en grommelant des insanités. Rappelé à l'ordre par le gérant du taxiphone, il déclara impuissant : «ça fait 40 ans que j'ai émigré et jamais, je n'ai pu finir une conversation avec mes proches avec le sourire, la joie, le bonheur, toujours des insultes! J'en ai marre d'entendre les faux problèmes du bled !»

Par ailleurs, on peut voir dans certains quartiers de Paris, Londres, Rome ou Madrid le nombre hallucinant d'algériens en situation irrégulière. Ils souffrent le martyre (chômage, crise de logement, marginalisation, délinquance, drogue, clochardise, …), mais ils préfèrent cette misère plutôt que de retourner vivre dans la hogra et le désespoir en Algérie. Ils offrent un contraste saisissant avec les fils de la nomenklatura qui vivent la belle vie et bénéficient de bourse d'études, voitures, appartements, etc… Le contraste est très saisissant à la rue du Mont Blanc à Genève, où les corrompus du régime cigare à la bouche côtoient la plèbe de l'émigration algérienne vivant de menus larcins, drogue ou prostitution.

L'image de l'Algérien s'est considérablement dégradée. Il n'est plus considéré comme le révolutionnaire fier, rebelle et belliqueux, fer de lance du tiers-mondisme. L'authenticité de son identité a été gravement brouillée et on en connaît maintenant l'explication.

Il est temps de passer de la République des «Marocains de la Sécurité Militaire» à une véritable République Démocratique et Populaire d'une Algérie Authentique, par la dissolution immédiate du DRS et un rajeunissement radical des états-majors de l'ANP.

www.saadlounes.com

(1) La double trahison des Marocains qui gouvernent l'Algérie
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42736

(2) Téléchargez le livre sur ce lien
http://benchicou.unblog.fr/2007/07/14/955/

(3) L'affaire Khalifa dévoile la corruption insurrectionnelle
affairekhalifadvoilelacorruptioninsurectionnelle1.pdf

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Algerian 08/07/2009 10:55:36
C'est pas possible VOUS ETES TOUJOURS OBLIGER DE RABAISSER DE CRITIQUER L'ALGERIE?

C'EST INCROYABLE CA TOUT LE MONDE NOUS DETESTE, SI NOUS MEME ON SE DETESTE QU'EST CE QU'IL RESTERA?

LA HAWLA WA LA QUWATA ILA BILLAH!

ON LIT JAMAIS CE GENRE D'ARTICLE DANS DES JOURNAUX NATIONAUX AU MAROC TUNISIE FRANCE ESPAGNE N'IMPORTE OU ! JAMAIS!

AYEZ PEUR DE ALLAH UN PEU.

Assalamu Alaykum.
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bou3raben 24/08/2008 17:05:26
A ces kabyles anti- arabes :
je dirai ceçi:
Ce n'est pas l'arabe qui est le danger mais l'esprit malhonnete des decideurs algeriens venus d'oujda ou de la promotion lacoste de malheur !Tiens, vous ne critiquez
jamais la promotion lacoste ....
Cessez vos diatribes d'un autre âge amis kabyles, vous êtes une minorité de raciste anti-arabe
honte à vous qui preferez la france à la mecque, vos propos sont ecoeurants !
Je suis originaire de kabylie mais ayant accepté l'histoire de l'Algerie contrairement à vous .
L'arabite n'est pas le mal mais le racisme et le sectarisme kabyle est un vrai danger !
Vous êtes le mal à éradiquer !
vive l'algerie berbero-arabo-musulmane ! n'en déplaise aux racistes anti-Arabe.
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makh 22/08/2008 20:02:04
ce que vous ditezs monsieur saad lounis est une idée qui est vraiment valable, le probeleme de l'algerie est un probleme identitaire sans discution, et cela est verifie depuis tres long temps depuis le pseudo creation de l'algerie moderne ( celle d emir AK) jusqu'a 1962, ce qui a ete dit par des anciens revolutionnaire ( ferhar abbas ...) que la nation algerienne n'exsite pas, et la confescation de l identite berbere de l'algerie est la chose la plus dangereuse qu'aujourd'hui on paie la sauce et tan que ce probeleme de l identite n'est pas regle l'algerie restera toujours ainsi merci
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Dependance 20/08/2008 19:37:43
depuis mon jeune age, quand à Alger on ennumerer avec les copains l origine des presidents de l etat, des officiers de l ANP, des hauts responsables, le majorité etait de L Est Algerien, ouach Mr Lounés sujet tabou les gens de l Est ? pourtant l histoire de l Afrique du nord et les origines de son peuple n est pas si vieille par apport à l histoire ...maintenant mettre tous le monde dans un meme sac, c est vite aller en besogne car ildoit y avoir certainement bcp d algeriens d origines marocaine tombés aux champ d honneur pour la liberté de l Algerie ... vraiment si ca continue, c est la regionalisation de l Algerie avec cette fois ci decoupage geographique .pour moi, c est presque une declaration de guerre vos propos ; comme ci avec tous nos problemes actuels Hemna ma yekfina?il faut cibler juste et c est un systéme qui est représenté par des Algeriens comme nous tous, enfant de toute l Algerie qui est responsable( le systéme) de cette tragedie Algerienne ..allah yerham echouhadas il matou pour une Algerie libre, libre, libre.
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karm 19/08/2008 14:02:35
bonjour
dommage que saadlounes ne parle jamais du nom abane ramdane qui ete architecte de la revolution et le constructeur etat algerien moderne
je pense sa tendance est trop penche vers si hocine qui a jamais admire abane ramdane par rapport a son intilligence
abane restera toujours le point noir algerie car il combattu le colonialisme toutes ces formes a savoir meme notre histoire ete fausse par ces chiffres lors que on parle 1.500.000 martyres. la honte algerie viens de cela en moment que tout les historiens soit algeriens ou francais sont d accord sur 320.000 morts
dommage encore voir des personnes comme mr saad qui ont une culture politique mais avec trop de tendance partisane pourra jamais convaincre des personnes qui ont une autre vision sur algerie.
par le temps je rejoins bcp idee de farhat abbes
juste apres l assassinat abane.
AVENIR ALGERIE EST DANS LE NOIR.
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khamedou 19/08/2008 14:02:35
Le lecteur devrait faire un détour par le site de Saad Lounes pour avoir une petite idée sur l'orientation de ses articles complètement débiles où on relève, non seulement des approximations dans les accusations que des contractions flagrantes, à tel point qu'il affirme une donnée et son contraire, sachant parfaitement que les principaux patrons de l'ANP sont des originaires de l'Est, il soutient que le clan d'Oujda est le mal personnifier de l'Algérie et c'est lui qui commande la déstruction de l'Algérie et de l'autre, il affirme >.
Mr lounes, il faut être con..séquent avec soi avant d'écrire n'importe quoi.
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Mohamed 19/08/2008 13:50:43
trop fort chercher la responsabilité de ses erreurs et ses incuruies chez les autres. quelle honte mais je ne suis pas surpris. c'est une constante chez les Algériens que je cotois "c'est pas pas moi c'est les autres, il nous aiment pas, thaya l'algérie" ils sont pathétiques ce pays est maudit rien ne le sauvera de lui même tant qu'il ne se regarderont pas avec franchise et n'arrêteront pas de chercher les fautes chez les autre (qu'ils soit marocain, français ou autre)
c'est d'un ridicule; continué à brandir le drapeau de votre échec si ça peut vous rassurer.
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brahim brakmi 19/08/2008 08:26:10
Je crois comme toi cher internaute Ahmed que la faute de la déroute Algérie ne vient pas seulement du pouvoir qui nous dirige sans partage depuis bien avant l'indépendance. C'est aussi la faute aux soit disant démocrates et opposants au régime qui reste atomisé. Les Benbitour, Aît Ahmed, Louisa, Saadi, Ghozali, Amrouche, Benflis, etc … et je ne sais trop qui (je mélange tout le monde dans la casserole exprès car chacun d’entre eux reste floue dans leur démarche politique) s’ils voulaient vraiment le changement auquel ils aspirent soit disant il n’y qu’une solution : la formation d’une force politique de transition unie pour faire pression sur le pouvoir, avec pour seul objectif le changement de la nature politique du système et le changement des institutions pour la construction d’une république démocratique viable. On met de côté les convictions socio-politiques de côté le temps qu’il faut pour atteindre cet objectif. Ce n’est pas facile mais c’est la seule issue politique pour le moment. Il est impossible de combattre contre un cher (le pouvoir) avec un tire boulette (l’opposition). Mais bon…, je sais je fais partie de ces citoyens utopiques mais je me permets de répondre à notre cher internaute Ahmed puisqu’il veut des propositions. Il a raison de dire que les critiques ne suffisent pas et il a raison. C’est une proposition pacifiste mais de toute façon si la solution politique s’avère irréalisable la violence finira par triompher.
A bientôt sur le net
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Koceila 18/08/2008 20:36:11
Pour celles et ceux qui n'ont pas compris ma dernière phrase, j'ai voulu dire:"de nombreux révolutionaires de la première heure ont été liquidés avant et après l'indépendance".
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Belajout 18/08/2008 18:08:42
Deteste? C'est trop injute. Les algeriens nés fiers de leur indentité millenaire aiment adorent et leur Algerie et c'est meme inné et plus fort qu'eux, d'autres qui n'ont point de racines nord-africaines cherchent a tout-vents se donner une personnalité que soit du moyen orient, du golfe ou de l'occudent, ceux-la ne sont malheureusement que cette gangrene qui ronge l'algerie de l'interiur comme de l'exterieur. Malheureusemnt c'est cette derniere categorie qui ont l'art de la négoce avec les "colons d'ailleurs" comme ce clan d'oudjda, et bien autres de part le passe recent, et qui continuent a gouverner mon Algerie tres chere.
Les marocains? des freres!
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Tayeb 18/08/2008 15:21:53
@Koceila
Oui comme vous dites, une poignée de fils de p..., nés et grandis au Maroc dans des bouge de leur mamans nourris au haram qui nous gouvernent depuis 1962. Ils ont grandi avec le hram et c'est pour cela que malgrès la richesse de l'Algérie nous n'avons pas de baraka. Ils se servent de l'argent public, tuent, torturent, détruisent des vie. A vrai dire un régime féodale qui ne cesse de s'enrichir. Leur compte chargés à bloc, leur bien en Suisse, comme l'hotel, immense avec parking souterrain et sur la place la plus importante de Genève, allez demander à qui ça appartient. Vous serez surpris. Et la liste reste longue. Des Marocain comme Rozali, Bouteflika et la clique qui gardent leur idées féodales se servent infiniment et laissent des prof précaires, sans soldes, des algériens sans toît. Avouez que ce n'est rien d'autre que de la cruauté.
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atuelpa yupanqui 18/08/2008 14:07:25
Les constats se suivent et se ressemblent, avec un gout pronocé pour le manichéisme:Je suis tombé par terre c'est la faute à ...A la difference que Gavroche était sur les barricades...Ca me rappelle notre brave Khadra Yasmina sur France 2 parlant de l'humiliation que l'occident aurait fait subir aux arabes(c'est difficile d'être algérien) et Zemmour de retorquer goguenard:Pendez vos dirigeants, on l'a bien fait nous!Inutile de dire que l'ecrivain n'en menait pas large.Tout cela pour dire que les pleurnicheries du type "main de l'etranger" ne sont guère porteuses.Ce sont de bons algériens qui dirigent de bons algériens.Aussi sur que ce sont de bons musulmans qui ont passé au fil du couteau deux mille bons musulmans.En fait on est mis en demmeure de se regarder dans les yeux:Algérie algerienne ou algerie arabo-musulmane?
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gavroche 18/08/2008 14:07:25
excellente analyse mr lounes.mais je penses que vous aurez du dire aux lecteurs du matin pourquoi ils ont reussi a nous gouverner toutes ces années la et a durer dans le temps, et pourquoi le puple n'a pas reussu a se defaire de leurs griffes, la raison est simple c'est que le peuple n'a pas un culture quyi lui permet un tel exploit, le culture arabo-musulmane n'a pas connue son reformisme qui lui pemettra l'emergence d'une elite civile capable de mener une revolution pacifique, chez la seule alternative c'est l'islamisme politique qui est tout sauf un projet pacifique qui nous faira entrer dans le 21 siecle.
et ce que je dis est valable pour les 22 pays arabes, aucun peuple de ces pays ne peut mener un changement pacifique.
allah ghaleb, attendons une autre generation peut etre qui ne sera pas a l'ecole de ben bouzid et qui a apprit la citoyennete, pas comment proceder au lavage des morts a 8 ans, et comment il faut combattre les juifs, les chretiens, les chiites, les agnostiques, les boudhistes, les hindous, les kharijites (ibadites) ......bref tout ce qui differe du moule posé a l 'interieur de leurs tetes.
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Koceila 18/08/2008 02:40:42
C'est donc une poignée d'apatrides qui exploite 35 millions d'algériens. Rien de surprenant, comme des moutons de panurge qu'ils ont toujours été depuis l'indépendance de l'algérie, les algériens continueront à baisser la tête pour brouter l'herbe sèche du désert qu'est devenu leur pays. Je parie les têtes de mes six enfants que si visas leur étaient accordés, 90% de mes compatriotes quitteront le pays. M.Lounes sachez que tous vos détracteurs ici vont à la gamelle et défendent leurs intérêts, pour ces traîtres, pourvu que cela dure, il y va sans aucun doute de leur fond de commerce. La majorité des algériens ne sait pas que de nombreux révolutionaires de la première heure ont été liquidés pendant et après l'indépendance, le dernier en date fût SI MOHAMED BOUDIAF. Pauvre Algérie!
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fred 18/08/2008 02:25:54
qui a tue boudiaf? les enfants de oujda
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yalatif 18/08/2008 02:22:59
Monsieur saad lounas n'a pipé mot sur les algeriens de tunisie. Est-ce un oubli, ou bien que ceux -là sont des enfants de choeur?
Beaucoup de nos responsables fln, gpra, aln, ont pris femme dans ce pays et jusqu'à nos artistes et footballeurs. Inutile de rappeler l'influence de la femme sur le mari, et vers quel pays le penchant affectif des rejetons se tournera. C'est dans l'ordre naturel des choses.
Lorsqu'on denonce, on denonce tout ce qui ne semble pas bien fonctionner, n'est ce pas?. Et si on le fait, il faut le faire pour le bien du pays d'une maniere credible et impartiale.
J'ai constaté que malgré quelques petites verités, vous avez trop chargés nos algeriens du maroc. Ni dahou ould kablia, ni kasdi merbah n'ont eté traitres à leur pays l'algerie. Des hommes parfaits, vous passerez votre vie à les chercher vous ne les trouverez pas, parcequ'ils n'existent pas, mais de là, à porter des jugements et condamnations definitives sur la base de presemptions grossieres et sans fondements réels, samehni je ne peux vous cautionner.
La wilaya 5 et la wilaya 2, de par leur situation geographique frontaliere, on evolué differemment des wilayas 1, 3 et 4 qui ont supporté un peu plus le poids de la guerre.
Je ne vais pas m'etaler ici, car cela prendrait des pages et n'interesserait personne. C'est l'histoire, et comme telle, c'est aux historiens de l'ecrire.
D'abord moi, ça fait bien longtemps que je ne suis plus sur cette dimension. Ressasser indefiniment les evenements historiques pour expliquer les echecs et toujours faire des constats et designer des boucs emissaires. Cela n'a rien apporté et n'apportera rien du tout, bien au contraire. C'est le plus mauvais service qu'on rend à son pays au moment où on croit le servir. Mitterant avait dit:"le nationalisme c'est la guerre", moi je dit et j'assume, que: l'histoire c'est la guerre et j'ajouterai, même si ici, cela est hors de propos, la genealogie.
Moi je me situe sur la dimension philosophique, c'est à dire proposer les meilleurs solutions pour le bien du pays et des citoyens, et à ce titre, (je n'invente rien qui n'a dejà été dit), je vais juste le rappeler avec constance et determination: la laicité, la democratie comme principe d'alternance au pouvoir, la bonne gouvernance, la pratique du droit et de la justice, la modernité, la rehabilitation de notre elite qui, elle, doit guider la société, et la restauration de la classe moyenne sans laquelle il n'y a point d'equilibre sociale, et enfin la femme et l'enfant que l'algerie gagnera à bien les proteger.
Pour moi le salut de l'algerie passe par la mise au placard par l'État, de la religion et de l'histoire.
Cette situation n'a profité et ne continue à profiter qu'aux indus rentiers du systeme et aux islamistes. Les uns sont en train de bouffer les richesses des generations futurs et les autres sont en train de faire prendre au pays une direction dangereuse, voire apocalyptique, parce que moyen ageuse et guerriere.
Nous savons que tous les pays du monde sont soumis à des menaces et à des complots, c'est dans l'ordre des choses, et ils ont developpés des moyens de protection et de defense pour faire face. Chaque pays a ses gardiens du temples. Les uns les ont en quantitée suffisante et efficace, d'autres ne les ont pas de la maniere la mieux adaptée possible, et c'est surement le cas de l'algerie, pour les multiples raisons qu'il est vain d'evoquer.
Donc les diagnostics, les diagnostics toujours des diagnostics, et faussés en plus, ça suffit. Passons aux remedes.
Sans rancune. Croyez-moi, je ne veux offenser personne, je veux juste contribuer au bien des gens, au moins attenuer la douleur de ceux qui souffrent. Français, algeriens, marocains ou tunisiens, differents mais complementaires.
J'ai cité ces peuples, parceque emprisonnés dans la même histoire, ils en recoivent les eprouvants aleas et caprices.





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atuelpa yupanqui 17/08/2008 17:52:19
Et pendant ce temps les braves petits algériens si jaloux de leur identité laissaient faire!.Ce manichéisme est lassant.Quand c'est pas la faute à l'un c'est celle de l'autre, faut pas pousser non plus.Il faut croire aussi que nous sommes des eleves particulièrement studieux.Allons donc!
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ahmed.00 17/08/2008 17:52:19
je pense on vie dans un pays feodalle clanique et secroser patri arcal ou lhomme qui domine aujourdhui on recolte le kamikase le linchage harrage
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Ahmed 17/08/2008 17:52:19
La maladie qui range mon pays s’attaque de plus en plus ses organes vitaux. Les médecins, s’ils existent doivent proposer des traitements. Continuer à faire des diagnostiques est une façon de noyer le poisson dans l’eau.

Nous savons tous d’où vient le mal. Cependant, l’algérien de mon douar, de mon village, de ma ville et mon voisin futur «Harague» ne sont pas intéressé par un diagnostique qu’ils connaissent d’ailleurs. Ces algériens veulent des solutions à leurs problèmes.

Les citoyens que nous sommes attendent de «la classe intellectuelles» des propositions pouvant unir les démocrates et pouvant faire des consensus.

Monsieur Lounes, mon voisin harague n’est pas intéressé par des paroles. Il a pris une décision de se jeter en mer bien avant votre intervention dans le journal du matin. Il n’est pas concerner par le procès que veulent intenter certains sur les positions des uns et des autres. Il n’est pas intéressé non plus par l’idée d’un tribunal révolutionnaire pour punir le FLN ou les militaires. Il ne veut rien entendre de tout ça et il veut quitter le pays au prix de sa vie.

Tout citoyen averti, sait que nous sommes devant une impasse. Les querelles de belles mères portant sur M. Ait Ahmed ou M. Sadi nuisent à l’Algérie, point à la ligne. Attention, actuellement nous sommes devant un dilemme que nous offrent deux adversaires redoutables que sont le pouvoir et les islamistes. Dans ce cas, quel rôle doit jouer l’opposition démocratique qui est déjà dans un état de déliquescence avancé. Là est la question

Le pouvoir et les islamistes lorgnent déjà vers le fauteuil d’El Mouradia. Que va faire l’opposition démocratique, dans ce cas. La politique de l’autruche a ses propres limites.

Ahmed
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kamel 17/08/2008 14:25:20
salam.
nous ne pouvons attendre de solution ni de l interieur et ni de l exterieur car la realitee est grave et le cancer qui a ronger nos coeurs et nos ames et bien plus serieux que nous le croyons notre societee peuple et regime vienent et sont nee de la meme adn ou gangrene comme cela vous plaira.essayer de mettre quiquonque qui est algerien au pouvoir cela sera la meme serenade on peut le remarque a un petit echelon concernant le petit peuple si il porte un simple petit uniforme de simple agent de police, et bien vous ne pourez plus reconnaitre l individu que vous avez connu d antant l arabe tout court est comme cela les responsabilitees le rende amnesique fier de son ignorance sans pitie s est vraiment le mot et surtout aimant le benefisse c est sa devise ca c est pour les mirages de la solution venant de l interieur ..pour ce qui de ses ocidentaux c est une autre danse ces messies de libertee et de fraternitee universelles n ont pas inclu l arabe dans leur notion de grandeur humains ni dans la cour de l onu et ni dans les evangiles car pour eux l arabe est un gachis de la nature ils aideront touts les peuples de la terre sans oublier les animaux a trouve leurs dignitees mais ne leveront jamais le petit doigt pour quiquonque qui est arabe qui soit chretien, sunny, chiites, athees intelectueel ou bien ignorant cela n a pas d importance ont n est pas dans la liste de n importe quelles instance international pour s emouvoir de nos difficultees.. bien au contraire des exemples nous avons une colection a commencer par l irak triste sort que d etre un arabe dans ces temps qui court je suis plein d amertume et vous dit salam oilikoum
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kaci 17/08/2008 13:17:22

Partons du fait que notre pays est sous deleloppé culturellement plutot reduit au feodalisme. Les points de reperts ont été ou religieux -pseudo je dirais-.

La negation de l'Amazighité est liée à cette religiosité faite de peur d'un dieu puissant et omnipresent de nos societé agricoles. La decouverte de soi est liée au travail sur son envirennement et sur soi des generations cultivées d'apres guerre.

Ainsi la revolution est transversale aux clivages d'appartenance: en kabylie surtout où l'influence des mosquées, malgres l'effort de l'Etat de les utiliser comme moyens d'arabisation, n'ont pas touché le noyeau de notre etre laiques.

Nous avoir afamés 40 ans durant-je rappèl que depuis l'independance on a pas vu l'Etat, sauf pour massacrer les manifestants qui demandent la reconnaissance de notre identité. Une repression organisée sur le model stalinien, ou colonial fesant recours aux barbouses d'origine kabyle, pour aneantir tout esprit de revolte.
Chemin faisant on a fait des efforts theoriques(dieu etant amis des araboislamiques nous etions obligés de faire recours au rationel). Aujourd'hui la politique d'assimilation qui consistait à installer un ministre d'origine kabyle n'est plus gage de controle de la kabylie, puisque la conscience est plus elevée.
Donc le systeme araboislamiste controle l'Est l'ouest le sud par le nationalo-islamisme, mais la kabylie est libre grace à sa laicité, cherche democratiquement comment sauvegarder sa culture.

Les autres regions sont islamisantes arabisantes doivent se responsabiliser se chercher librement leurs equilibres. Comme la premiere liberte' est celle de dispose de soi- meme, nous n'avons aucun droit de laiciser ceux qui n'en veulent pas:L'AVENIR DE L'ALGERIE EST DANS LA REGLE D'OR: RESPECTONS NOUS DANS LA DIFFERENCE.
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snp1975 17/08/2008 12:54:02
Lecture sociologique du clan d’Oujda

de snp1975 le 12 Aoû 2008, 22:21

C’est le clan d’Oujda.
Ce sont les algériens nés ou qui ont vécu au Maroc avant l’indépendance en 1962.
Ce qui nous intéresse dans ce sujet ce sont les algériens nés au Maroc avant le déclenchement de la guerre de libération algérienne en 1954.
On les appellent au Maroc 2éme franciss ou Wasti.
Ce sont des enfants issus de la communauté de l’Emir Abdelkader qui est resté au royaume après la soumission de ce dernier à la France en 1848.
L’autre communauté est composée de la tribu de Ouled Sid Echiekh.
Après la défaite de leur chef Echiekh Bouamamama en 1908 contre la France le reste de sa communauté s’est réfugiée au Maroc. Elle s’est installés à Ain Bni Mathar, Taourirt et Guercif.
Une 3éme composante des algériens nés au Maroc est issus des algériens enrolés dans l’armée française pour faire imposer le protectorat au sultanat en 1912.
Parmi ces militaires on peut citer le cas du capitaine l’emir Khaled petit fils de l’Emir Abdelkader, le colonel Bendaoud, le Spahi Bencherif et si Kaddour Benghabrit l’ancien recteur de la mosquée de Paris dans les années 20.
Le 1ér de ces militaires algériens ayant trahi ses coreligionnaires marocains est l’Emir Khaled le père du nationalisme algérien. Je cite son comportement pendant le débarquement à Casa Blanca en 1908 avec Lyauté:"Malgré sa fidélité, son loyalisme, les grands services qu’il a rendu, lui et sa famille en Algérie, au Maroc et en syrie, il s’était trouvé, ( lui prince ) soumis à un règlement qui le rendait l’égal du fils d’un vulgaire colporteur.
Ainsi, tous ses efforts ne lui ont pas servi ; ni sa conduite au maroc, ou il a guerroyé pour la civilisation, en héros, contre les fréres musulmans, ou il se déguisait en montagnard pour se’introduire dans leurs ( les marocains ) milieux, au profit des conquérant, tout ce qu’il a pu faire pour la grandeur de la France et l’asservissement des ses compatriotes et coreligionnaires ne lui a pas été profitable. Peine inutile, espoir évasé comme une promesse d’un fonctionnaire bourgeois.
On les appelaient au Maroc 2 éme franciss ou Wasti.
Deuxième francis parce que c’étaient des français de deuxiéme collège.
Puisqu’ ils avaient rendu à leurs maîtres colons des services en jouant le rôle de Wastis c’est à dire des interprètes entre les indigènes marocains et l’armée françaises. Lisant Adelkader Dehbi un des leurs"Des algériens que nos frères marocains appelaient “Wasta”, par référence aux Maghrébins du Centre, “wassat”. Ou alors, (quand il y avait rixe dans les cours de récréation, on nous traitait hargneusement de “deuxièmes français” ; ce qui constituait pour nous autres algériens, la pire des insultes….

Ne pas confondre ces algériens nés au Maroc avec les réfugiés de la guerre de libération.
Souvent la premiére à quitter l’Algérie avant 54 et pour des raisons souvent mercantiles. C’est une notabilité francophone et de nationalité française.
La deuxiéme à quitté l’Algerie aprés le declenchement de la guerre en 54 pour eviter les représailes de l’armée française. Elle a été parqué et controler par le FLN dans des camps de refugiés à Oujda, ahfir et Nador.
C’etaient des apatrides. Leurs enfants ont suivi des etudes en Arabe avec les indigénes marocains.
En 1962 cette catégorie de refugiés arabophone à été ecarté par le clan d’Oujda francophone.
Ces arabophones ont occupé souvent des postes dans l’enseignement primaire ou dans des tribunaux (sevice du statut personnel)
Par contre les francophones du MALG ont accaparé les ministéres et la securité militaire et l’appareil du FLN.
Ce sont des hommes politiques issus souvent de l’ouest algerien en comparaison avec l’armée originnaire de l’est.
Ils sont souvent des féodaux possedant des terres agricoles et des commerces. On peut citer la famille de Kasdi Merbeh qui est propriétaire des terres agricoles et une pharmacie à Meknes.
L’origine de ces actes de propriétés est plus que douteux. Generalement ce sont des algeriens au sein de l’armée française qui avaient béneficie de previlleges de la part de la france pour service rendu à la mére patrie.
Pour cette raison à l’indépendance du maroc en 1956 ces algeriens ont été exproprié de leur terre .Ces derniers étaient naturalisés français. On les avaient considéré comme des colons.
Ces algeriens du MALG en 1962 ont fait main basse sur le rouages de l’Etat. En s’octroyant les ministeres, la sécurité militaire et le parti du FLN plustard
Il etaient de l’ordre de 10 000 selon les affirmations du colonel Bencherif. Je cite ": « La première corruption est venue de ceux qui ont monnayé leur attestation de moudjahid et des dix mille Algériens qui travaillaient dans l’administration marocaine et qui étaient rentrés au pays en 1962 (...). »
Résumons le clan d’Oujda avait squatter des posts politiques plus la SM laissant l’armée aux gens de l’est surtout les Chaouias.
Bouteflika lui même confirme cette thése. J’etais temoin d’une scéne ou Bouteflika au début des années 90 déclarait qu’il avait conseillé les familles de l’ouest d’envoyer leurs enfants à l’armée en 1962. Mais ils ont préferé les envoyés à l’université pour finir dans la sociologie.
C’etait à l’occasion se sa visite à Ain Témouchent pour l’enterrement de sa mére ou sa tante.
On peut dire que le clan d’Oujda est d’essence politique. C’est lui qui gére l’Etat puisqu’il est detenteur d’un savoir technique.
Alors que l’Armée est détentrice ou source du pouvoir.
Ce sont ces politiques natifs du Maroc qui avaient une mentalité belliqueuse contre leur voisin de l’ouest.
Hassan II lui même confirme cette sensation en disant dans ses memoires "Qu’il n’avait pas des problémes avec des militaires algériens. Mais plutot avec les politiques.
Derniérement Le general Khaled Nezzar emboite le pas dans le même sens en ce qui concerne le probleme du sahara." nous en tant que militaire nous n’avons pas un contentieux avec le Maroc, c’est les politiques qui se focalisent sur le conflit du sahara."

http://marocains-d-algerie.niceboard.com/algeriens-du-maroc-f2/lecture-sociologique-du-clan-d-oujda-t1349.htm?highlight=lecture
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brahim brakmi 17/08/2008 12:54:02
Monsieur Saâd Lounès votre article respire l'Algérianisé et l'amour de votre pays qui est le notre et que nous voulons, comme vous sauver, de la mégalomanie du pouvoir militaro-politique. Vive l'Algérie authentique, libre, laîque, juste et démocratique. A bientôt sur le net, j'espère, cher Monsieur Saâd Lounès que je ne connais pas.
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Mourad Sahli 17/08/2008 12:50:37
Simple question à M.Saad Lounes: Quelles sont les composantes de l'identité Algérienne?
Je crains fort que pour vous la réponse est l'arabité et l'islamité.M.Lounes tout le monde sait de quel bord vous êtes.
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brahim brakmi 17/08/2008 12:50:37
Internautes zaki aznag, tu réponds par un seul mot à cet article: "paranoîa". Tu es un génie car tu ne donnes aucun point de vue ni contradiction. Génial
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Mehdi 17/08/2008 12:47:56
Tout le monde sait que Tewfik est le vrai maître de l'Algérie et qu'il est impliqué dans les massacres des civils ainsi que dans l'assassinat de Boudiaf, d'après les officier dicident refugiés en Europe. Ces derbier ont répondu à des journaliste et à des juges et ont même publié des bouquin qui accusent Toufik cet espion formé au kgb au temps de l'urss. Malgrès toutes ces accusations et des preuves données au juge, la justice internationale peine à former un TPI et pour les islamiste et le dit Tewfik qui les utilise. Pourquoi tarde t-on à former un TPI pour délivrer le peuple algériens de ces criminels. Pourquoi ce silence? Attend t-on la mort de ces derniers pour délivrer des mandat comme pour le général Pinochet à Londres. Le vieux monsieurs sur la chaise roulante avait plus ému l'opinion que les milliers de victimes emprisonné au stade et assassinés à la mitraillette.
Le général Toufik et ses adversaire communiquent par attentat interposé quand une décision du pseudo pouvoir ne leur plait pas. La solution de la délivrance du peuple algérien ne viendra plus que par un TPI. Le peuple ne peut pas se révolter car il sera massacré encore plus qu'il ne l'est aujourd'hui.
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akli 17/08/2008 12:42:34
monsieur l'auteur vous etes une victime du systeme et gravement ateint, vous ne voiyez pas l'ijustice international qui nous asfixier et les occedentaux qui nous force a consomer leur production et nous imposer des taxes douaniere exorbetantes pour qu'on aura pas d'interet a exporter nos produits et pourtant ils leurs reviens moin cher est_il pas a cause de leur fierté et leur volanté de nous afaiblire, vous avez peur de regarder cette realité imposer par l'omc,
l'unité de l'algerie et du maroc ainsi que la tunisie, la mauritanie l'egypte etc sera notre avenir qu'on l'accepte ou pas est ceux qui se tirent dans les pieds aurant du mal a marcher,
VIVE L'ALGERIE, VIVE LE CHANGEMENT
GLOIRE A NOS MARTHYRES, tout les etrngers que je croise dans ce monde aiment leure pays,
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Mehdi 17/08/2008 11:39:36
Le salut du peuple algérien, du vrai peuple qui ne cesse de souffrir, victime de leur exactions, leur corruption à tout les niveaux, ne peut venir que d'un TRIBUNAL PENALE INTERNATIONAL. Les monstre au pourvour et leur terrorisme dont ils sont les orchestre ainsi que les émirs qu'ils ont amnistié et enrichi, doivent être mis devant une justice internationale. Ils sont en train de piller le pays, mais cette justice internationale, les oblige à tout abondonner pour rembourser le prix du sang qu'ils ont versé. D'une pierre 2 coup, le TPI, confisque les bien et ceux de leur pête nom pour payer le prix du sang et dédomager les familles des disparus, des tué, et ceux qui ont vu leur village brulé et se sont sauvés à temps tandisque ceux qui ne se sont pas sauvés, ont été tués d'une façon abominable. Tout ces gens doivent être remboursés par les donneurs d'ordres, les assassins, les responsables pilleurs du pays plus occupés à s'enrichir qu'à faire disparaitre le terrorisme qui normalent aurait dû disparaitre depuis fort longtemps. Ouevrons à la formation d'un TPI pour l'Algérie, fesons bouger l'opinion internationale pour que les juge de Hay puissent aller jusqu'au bout et délivrer des mandat d'arret internationaux contre les émirs et leur copains qui ont fait disparaitre pas mal de monde sans aucune preuve à partir d'arrestation arbitraire et qui d'après des officiers refugiés à l'etranger ont largement participé dans les massacres de civiles pour faire croire au GIA. Cependant le GIA, l'AIS et ses clone dont les chefs et les soldat du mal sont libres, riches et nargant les survivants sont responsable de l'assassinat de 250 000 algériens. Ce bilan est sous estimés et la réalité c'est bien plus. Ce bialn est loin d'être clos puisque les attentats continuent, les meurtres, les citoyens eux mêmes sont passé aux lynchage puisqu'il n'y a pas d'état et ses organes de justice à part pour profiter de la rente et affamant le peuple au point de le laisser mourir. Tout ça doit s'arreter et cela ne viendra pas du peuple opprimé occupé à survivre. Cela viendra des tribunaux internationaux comme ce fut le cas pour le Soudan, pour la Bosnie. Les charnier sont nombreux en Algérie et seule les officier de la DRS pouront les montrer aux observateurs internationaux. Tout cela ne peut s'arreter qu'avec la formation d'un TPI special Algérie, autrement nous perdons notre temps et le cauchemad continuera. Nous avons été opprimés, victimes de cette nomenclatura et les islamistes manipulés par eux, nos enfants seront esclaves de leurs enfants et ça continuera.
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lyes 17/08/2008 11:39:36
Où est le problème concernant les fonctionnaires nommés sur tout le territoire nationale? De par le statut, la mobilité est inscrite de fait.
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laeticia 17/08/2008 11:39:36
L'article est magistralement bien ecrit;il reflete une réalité évidente connue de tous les algériens et algériennes à des "niveaux hétérogenes"-le constat est le meme: le clientélisme, l'arabisme et le népotisme ont engendré une corruption généralisée et la mise à genoux des enfants du peuple devant les batards de la nomenklatura en Algerie; comme à l'étranger sous la houlette de capitales occidentales- la france notamment.Celat dit; cet article mérite d'etre repris par le soir d'algerie et Elwatan; histoire de faire participer ceux qui ne lisent pas les journaux sur le net; au lieu de suivre au quotidien les discours de militaires en retraite dont les objectifs et les desseins ne sont pas du gout des petites gens.Réformer les mentalités ou simplement contribuer à le faire est le meilleur des cadeaux que l'on peut offrir à une jeunesse livrée à elle meme- l'éducation, l'instruction etle temps permetteront de découvrir les pratiques de la tristement célebre SM...DST, RG, CIA et FBI...plonger doucement les sujets dans les rouages du renseignement ainsi beaucoup deviendront de citoyens responsables...and later we are going to understund simply love makes this world go around and it takes it back to its ultimate source which is god et pour cette raison je suis devenu chrétien partiquant et ce depuis 1995.Je voudrais simplement dire qu'il ne faut pas se battre à arme inégale le reste est une affaire d'adultes et non d'imbéciles qui se croient heureux.
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