L'Algérie doit accélérer ses réformes économiques

L'Algérie doit sortir de sa dépendance au pétrole avant qu'il ne soit trop tard.
L'Algérie doit sortir de sa dépendance au pétrole avant qu'il ne soit trop tard.

L'Algérie doit accélérer ses réformes économiques, bien qu'elle d'atouts susceptibles de l'aider à faire face aux conséquences de la chute des prix du pétrole, a estimé un responsable du Fonds monétaire international jeudi à Alger.

L'Algérie est beaucoup mieux préparée et sa position est plus forte par rapport aux années 1980 pour faire face aux chocs externes liés à la chute des cours mondiaux de brut, a déclaré le directeur du département Moyen-Orient et Afrique du nord au FMI, Masood Ahmed, selon des propos rapportés par l'agence APS.

La politique macro-économique prudente menée par les autorités algériennes est à l'origine de cette position, a expliqué M. Ahmed, précisant que l'Etat algérien a réussi à développer et à renforcer des marges de manoeuvre budgétaires qui ont permis au pays de mener des ajustements face à cette nouvelle conjoncture.

Le représentant du FMI a cependant relevé des vulnérabilités, ressenties avant même la dégringolade des prix du pétrole, risquant de fragiliser la position extérieure de l'Algérie. Il s'agit notamment du creusement du déficit budgétaire et de la balance commerciale sous l'effet de la hausse des dépenses publiques et des importations.

La loi de finances de 2015 prévoit un déficit de 41 milliards d'euros. L'Algérie tire du pétrole plus de 95% de ses recettes extérieures et la fiscalité de l'or noir représente 60% de son budget.

En signant la loi de finances 2015 le 30 décembre 2014, le président algérien Abdelaziz Bouteflika avait estimé que l'Algérie traversera sans difficulté majeure les graves perturbations que connaît le marché international des hydrocarbures.

L'Algérie, dont l'endettement public est actuellement quasi-nul, et les réserves de change estimées à quelque 185 milliards de dollars, n'est pas, aujourd'hui, en situation de crise, a estimé M. Ahmed.

AFP

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Commentaires (1) | Réagir ?

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sarah sadim

Ah ce FMI et ces "Ahmed" experts Bougnoules de ce FMI, franchement qu'il nous rembourse d'abord les cinq milliards de dollars que leur a prété Bouteflika et ensuite on peut appeller d'autres experts algérien de renom mondial pour faire nos réformes.

Ah ce masood ahmed arabe ou je ne sais quel larbin du FMI des francais (car la banque mondiale c'est la chasse gardée des USA) et qui s'invitée dans un débat ne le concernant nullement ni son FMI merdique, du moins tant que ce pouvoir prébendier de bouteflika a encore quelques temps au pouvoir.

FMI de quoi et de qui?

BM pour qui et de qui?

La supercherie de Bretton wood, l'ONU de la deuxiéme Guerre mondiale, L'Otan post guerre Froide, la seule réponse :Devenir puissant ou sanctuariser son territoire entre un choix vers les USA ou alors ailleurs mais pas trés sur comme la France par exemple.

Quelle idiotie s'est emparée de l'algérie pour tomber dans l'imposture la plus humiliante, un fonctionnaire du FMI veut nous réformer alors qu'on lui prete nos dollars pour mener un train de vie parasitaire, ou est notre Djellab ou plutot "djilbab" de nos finances, grave ces voyous des finances algériennes, et ces imposteurs de notre diplomatie fuyante, hhhhhhh se faire trainer dans la boue par un "ahmed masood", sur un bangladeshi ou pakistanais, ou indou;